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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300381

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie visant la SARL A Casella et ses gérants pour occupation sans autorisation du domaine public maritime (plage de Gineparo, Île Rousse) par une structure bâtie de 352 m². Le tribunal a écarté le moyen d’irrégularité du procès-verbal, l’agent verbalisateur étant dûment assermenté. Il a constaté que les faits établis constituent la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, et a condamné la SARL et ses gérants au paiement d’une amende, tout en ordonnant la remise en état des lieux sous astreinte.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

28 mars 2025• Magistrat statuant seul
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305154

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de la SAS HRS, qui contestait le refus de la commune de Montpellier de lui accorder un droit de terrasse. La société s'est désistée après avoir obtenu satisfaction sur le fond. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté les demandes de frais de justice présentées par la commune, laissant à chaque partie la charge de ses propres dépens. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

« Précédent366367368369370371372Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 mars 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495851

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON;ARVIS

28 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495851.20250328• 6ème et 5ème chambres réunies
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204207

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C, agent titulaire de la commune d'Agde, afin d’annuler la décision implicite de rejet de sa demande de réintégration et d’obtenir réparation de ses préjudices financiers et moraux. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que la réintégration de l’agent intervenue postérieurement ne constituait pas un retrait de la décision implicite attaquée. Sur le fond, la requête a été rejetée, le juge considérant que la commune n’avait pas commis de faute en ne réintégrant pas immédiatement l’agent après sa relaxe, le délai étant justifié par la nécessité de vérifier l’arrêt de la cour d’appel. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux et d’évaluation chiffrée des préjudices. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-68 du 13 janvier 1986.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 mars 2025• 3ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00382

Avocat : CAILLOUET-GANET;HUBERT

28 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01751

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

28 mars 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02855

Avocat : LELOUEY

28 mars 2025• 4ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02590

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03948

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03118

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

28 mars 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406460

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision du CNAPS lui retirant sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant a maintenu ses demandes de frais de justice sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue le 28 mars 2025 par la présidente de la 6ème chambre.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

28 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00913

Avocat : MASILU LOKUBIKE

28 mars 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02002

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02830

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

28 mars 2025• 4ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203939

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, qui contestait un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Toulouse pour la surélévation d’une maison. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le projet n’était pas soumis à la protection des abords des monuments historiques, car l’immeuble n’était ni visible depuis ces monuments ni visible en même temps qu’eux, rendant inapplicables les dispositions des articles R. 431-14 du code de l’urbanisme et L. 621-30 du code du patrimoine. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403637

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile les stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, mais a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation quant au caractère réel et sérieux des études. Les moyens d'incompétence et d'illégalité subséquente ont été écartés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GOUILLON

27 mars 2025• 7éme chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303825

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme D, praticien hospitalier, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de la réintégrer à l’issue de sa disponibilité. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un défaut de motivation et une procédure irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le poste de Mme D était toujours vacant et que sa réintégration était subordonnée à l’avis favorable des autorités médicales et administratives prévu à l’article R. 6152-59 du code de la santé publique, avis qui n’avait pas été émis. La solution retenue confirme que l’administration n’a pas commis d’erreur de droit en maintenant la requérante en disponibilité d’office faute de cet avis.

Avocat : AARPI CHOULET BOULOUYS PERRON AVOCATS

27 mars 2025• 6ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411409

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du 13 août 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de renouveler son titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 432-1-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que le comportement de l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : LONCHAMPT

27 mars 2025• 5ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411335

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence territoriale du préfet, jugeant que le préfet du département où l'irrégularité de la situation a été constatée est compétent. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 et R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELO

27 mars 2025• 5ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203165

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A et Mme D, qui contestaient le refus implicite du préfet de Vaucluse de dresser un procès-verbal d’infraction pour un forage réalisé par M. C sur une parcelle voisine. Les requérants invoquaient des violations des codes de l’environnement, minier et de la santé publique. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours ayant été introduit au-delà du délai légal de deux mois suivant la décision implicite de rejet. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la recevabilité étant tranchée sur la base des règles de procédure administrative.

Avocat : BAILLON-PASSE

27 mars 2025• 4ème Chambre