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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202812

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête du mandataire liquidateur de la SARL Le son des voûtes, qui contestait des rappels de TVA (2017-2019) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2018-2019). Le tribunal juge que l'administration a pu écarter à bon droit la comptabilité non probante et reconstituer les recettes, la méthode de reconstitution n'étant pas radicalement viciée. Il estime également que la procédure de taxation d'office pour l'impôt sur les sociétés était justifiée en raison du non-dépôt des déclarations, et que la majoration pour manquement délibéré était fondée. La solution s'appuie sur les articles L. 55, L. 66 et L. 68 du livre des procédures fiscales.

Avocat : COLLOMB DUMAS

27 mars 2025• 6ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300896

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant guyanien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Guyane. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, en se fondant sur les délégations de signature régulièrement publiées. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que constituait le passé judiciaire du requérant (multiples condamnations pour vols, meurtre, tentative de meurtre). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 423-21) et les stipulations de la Convention européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PALOU

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203241

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, fonctionnaire d'Orange, qui contestait le rejet de sa candidature au poste de "Chef de projet ville FTTH". Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision, en validant la chaîne de délégations de signature au sein de la société Orange, fondée sur la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990 et le décret n° 2004-768 du 29 juillet 2004. La solution retenue confirme la légalité de la décision de rejet de candidature prise par le directeur des ressources humaines d'Orange Grand Sud-Ouest.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

27 mars 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307936

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné les requêtes de M. C, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la décision implicite de rejet, celle-ci ayant été remplacée par l'arrêté du 5 mai 2023. S'agissant de l'arrêté, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GUILLOU

27 mars 2025• 11ème chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302063

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par une agente contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident du 17 janvier 2023. En cours d’instance, l’employeur a finalement reconnu cette imputabilité, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’employeur à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

27 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301434

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Trianon promotion groupe. Celle-ci contestait la décision du maire de Villepinte du 21 décembre 2022 ayant opposé un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire pour 54 logements. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, en raison d'un projet d'aménagement en cours sur le secteur.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

27 mars 2025• 2ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306334

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la vie privée et familiale des intéressés n'était pas disproportionnellement atteinte et que la situation de leurs enfants ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales invoquées.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 mars 2025• 2ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412064

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que, malgré l'ancienneté de sa présence et son intégration, Mme B s'était maintenue irrégulièrement en France après le rejet de sa demande d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MUSCILLO

27 mars 2025• 3ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411335

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence territoriale du préfet, jugeant que le préfet du département où l'irrégularité de la situation a été constatée est compétent. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 et R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELO

27 mars 2025• 5ème chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317640

Refus de visa de court séjour pour conjoint de Français. Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance, constate un non-lieu à statuer car le visa a été délivré le 13 février 2024, rendant la décision attaquée sans objet. La demande d’annulation et d’injonction est devenue sans objet. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : POLLONO

27 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411409

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du 13 août 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de renouveler son titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 432-1-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que le comportement de l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : LONCHAMPT

27 mars 2025• 5ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01423

Avocat : CABINET BUK LAMENT - ROBILLOT

27 mars 2025• 7ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303825

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme D, praticien hospitalier, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de la réintégrer à l’issue de sa disponibilité. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision, un défaut de motivation et une procédure irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le poste de Mme D était toujours vacant et que sa réintégration était subordonnée à l’avis favorable des autorités médicales et administratives prévu à l’article R. 6152-59 du code de la santé publique, avis qui n’avait pas été émis. La solution retenue confirme que l’administration n’a pas commis d’erreur de droit en maintenant la requérante en disponibilité d’office faute de cet avis.

Avocat : AARPI CHOULET BOULOUYS PERRON AVOCATS

27 mars 2025• 6ème chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500527

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de permis de construire opposé par le maire de Bessan. La requête, présentée par un avocat, n’avait pas été adressée par voie électronique via l’application Télérecours, en méconnaissance des articles R. 414-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 23 janvier 2025, le requérant n’a pas remédié à cette irrecevabilité dans le délai imparti. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

27 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403637

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile les stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, mais a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation quant au caractère réel et sérieux des études. Les moyens d'incompétence et d'illégalité subséquente ont été écartés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GOUILLON

27 mars 2025• 7éme chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2212978

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société SPIE Batignolles génie civil, mandataire d’un groupement, afin de condamner la RATP au paiement du solde du lot n° T03 du marché de prolongement de la ligne 14, pour un montant total de 1 166 767,49 euros HT. Le litige portait principalement sur le paiement d’une somme de 64 487,15 euros HT issue d’un protocole transactionnel de novembre 2020, et sur une retenue de 916 336,10 euros HT que la RATP justifiait par des réserves non levées à la réception, liées à des défauts d’étanchéité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les réserves n’avaient pas été levées et que les désordres étaient imputables au groupement, et a fixé le montant total du décompte à 91 061 369,25 euros HT, condamnant le groupement à verser 42 192,45 euros HT à la RATP. La décision applique les stipulations du CCAG travaux de la RATP et les principes du droit des marchés publics, notamment en matière de réception et de responsabilité contractuelle.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

27 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500649

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de déplacer des conteneurs de tri installés près de sa propriété par la communauté de communes Rhône-Crussol. Le tribunal a jugé que le courrier du 5 décembre 2024 n'était pas une décision faisant grief, rendant irrecevable le recours pour excès de pouvoir. De plus, les conclusions à fin d'injonction, présentées sans conclusions indemnitaires préalables, ont été déclarées irrecevables en application des principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLORENT

27 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203939

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, qui contestait un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Toulouse pour la surélévation d’une maison. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le projet n’était pas soumis à la protection des abords des monuments historiques, car l’immeuble n’était ni visible depuis ces monuments ni visible en même temps qu’eux, rendant inapplicables les dispositions des articles R. 431-14 du code de l’urbanisme et L. 621-30 du code du patrimoine. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203165

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A et Mme D, qui contestaient le refus implicite du préfet de Vaucluse de dresser un procès-verbal d’infraction pour un forage réalisé par M. C sur une parcelle voisine. Les requérants invoquaient des violations des codes de l’environnement, minier et de la santé publique. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours ayant été introduit au-delà du délai légal de deux mois suivant la décision implicite de rejet. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la recevabilité étant tranchée sur la base des règles de procédure administrative.

Avocat : BAILLON-PASSE

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301953

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. La requérante n’a pas apporté la preuve de son identité, les documents fournis étant contradictoires quant à son lieu et sa date de naissance. En application de l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 et de l’article L. 582-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que l’OFPRA n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

27 mars 2025• 3ème chambre