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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 587

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202942

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, agent de La Poste, contestant un blâme prononcé le 8 juin 2022 pour comportement inadapté, ainsi que la suspension de son habilitation à conduire des véhicules 4RM et son changement d'affectation décidés en juillet 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par La Poste, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a annulé la décision du 8 juin 2022 au motif que la procédure disciplinaire avait méconnu les dispositions de l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique, faute pour l'administration d'avoir informé M. A de son droit à la communication de son dossier et à l'assistance d'un défenseur.

Avocat : IMBERT-GARGIULO

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427596

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société LPN sécurité services d’une demande de provision de près de 3 millions d’euros à l’encontre du comité d’organisation des jeux olympiques, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le comité d’organisation. Par une ordonnance du 27 mars 2025, le vice-président de la 3e section a donné acte de ce désistement d’instance en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403150

Le Tribunal administratif de Dijon annule l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 août 2024 refusant à Mme A, ressortissante taïwanaise, la délivrance d'une carte de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant à tort que le master en "Sciences de la vigne et du vin" obtenu par la requérante n'était pas un diplôme requis. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ

27 mars 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303292

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A contestant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que les décisions de retrait de points attaquées ne figuraient plus au relevé d'information intégral et que le permis de la requérante était crédité de 9 points, rendant les conclusions sans objet. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411974

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'illégalité, ce qui a entraîné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour de dix-huit mois. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'aucun texte ne soit spécifiquement appliqué pour infirmer les moyens soulevés.

Avocat : MUSCILLO

27 mars 2025• 3ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502520

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par M. et Mme B et Mme D pour demander la suspension des permis de construire initial (2018) et modificatif (2024) délivrés par le maire de Roquevaire à M. C pour l'extension d'une maison. Les requérants invoquent l'urgence en raison de l'atteinte à leurs conditions d'habitabilité et un doute sérieux sur la légalité des permis, notamment pour méconnaissance des règles du POS et du PLUi. M. C conteste la recevabilité de la requête, arguant de la tardiveté des recours en raison d'un affichage régulier des permis. Le tribunal a examiné les moyens de recevabilité et de fond, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : LOISEAU

27 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202929

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. E, agent territorial, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant du manquement de la communauté de communes Cagire Garonne Salat à son obligation de sécurité en n’aménageant pas son poste de travail malgré les préconisations médicales depuis 2013, en lien avec une maladie professionnelle reconnue. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’employeur sur le fondement de l’article 23 de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l’article L. 136-1 du code général de la fonction publique). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble avoir ordonné une expertise médicale pour évaluer l’étendue des préjudices, comme le demandait le requérant et comme le proposait la défense.

Avocat : SCP CABINET MOUNIELOU

27 mars 2025• 6ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303182

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. B, gérant de la SARL AEV, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu pour 2014 et 2015. L'administration fiscale avait requalifié des sommes inscrites sur ses comptes courants d'associé et sur celui de la société SEPI DEV en revenus distribués. Le tribunal a admis la substitution de base légale du a au c de l'article 111 du code général des impôts, considérant que les sommes constituaient des rémunérations ou avantages occultes. Il a jugé que l'administration apportait la preuve de l'existence de ces libéralités occultes et de leur appréhension par M. B, ce dernier ne justifiant pas de leur caractère professionnel. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux pénalités et aux frais de justice.

Avocat : ALOY AVOCATS

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2212978

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société SPIE Batignolles génie civil, mandataire d’un groupement, afin de condamner la RATP au paiement du solde du lot n° T03 du marché de prolongement de la ligne 14, pour un montant total de 1 166 767,49 euros HT. Le litige portait principalement sur le paiement d’une somme de 64 487,15 euros HT issue d’un protocole transactionnel de novembre 2020, et sur une retenue de 916 336,10 euros HT que la RATP justifiait par des réserves non levées à la réception, liées à des défauts d’étanchéité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les réserves n’avaient pas été levées et que les désordres étaient imputables au groupement, et a fixé le montant total du décompte à 91 061 369,25 euros HT, condamnant le groupement à verser 42 192,45 euros HT à la RATP. La décision applique les stipulations du CCAG travaux de la RATP et les principes du droit des marchés publics, notamment en matière de réception et de responsabilité contractuelle.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

27 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500649

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de déplacer des conteneurs de tri installés près de sa propriété par la communauté de communes Rhône-Crussol. Le tribunal a jugé que le courrier du 5 décembre 2024 n'était pas une décision faisant grief, rendant irrecevable le recours pour excès de pouvoir. De plus, les conclusions à fin d'injonction, présentées sans conclusions indemnitaires préalables, ont été déclarées irrecevables en application des principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLORENT

27 mars 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203165

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A et Mme D, qui contestaient le refus implicite du préfet de Vaucluse de dresser un procès-verbal d’infraction pour un forage réalisé par M. C sur une parcelle voisine. Les requérants invoquaient des violations des codes de l’environnement, minier et de la santé publique. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours ayant été introduit au-delà du délai légal de deux mois suivant la décision implicite de rejet. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la recevabilité étant tranchée sur la base des règles de procédure administrative.

Avocat : BAILLON-PASSE

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502346

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Ayrikan. Celle-ci contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 20 mars 2025 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour un mois, en raison de l'emploi illégal de quatre salariés étrangers. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie n'était pas manifestement illégale. Il a notamment jugé que la fermeture totale de l'établissement, et non d'un seul chantier, était justifiée au regard de la gravité des faits et des dispositions de l'article L. 8272-2 du code du travail.

Avocat : SELARL JEAN - LOUVEL - SAOUDI

27 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412064

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que, malgré l'ancienneté de sa présence et son intégration, Mme B s'était maintenue irrégulièrement en France après le rejet de sa demande d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MUSCILLO

27 mars 2025• 3ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203939

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, qui contestait un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Toulouse pour la surélévation d’une maison. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le projet n’était pas soumis à la protection des abords des monuments historiques, car l’immeuble n’était ni visible depuis ces monuments ni visible en même temps qu’eux, rendant inapplicables les dispositions des articles R. 431-14 du code de l’urbanisme et L. 621-30 du code du patrimoine. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500792

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe comme manifestement infondés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’insuffisance de motivation. Les moyens de légalité interne ont été rejetés car ils n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : CARDOT LORÈNE

26 mars 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202943

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le syndicat CFDT Défense Normandie d'une demande d'annulation du refus implicite du ministre des armées d'inscrire l'ancien bâtiment "Villeroi" sur la liste des établissements ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante. Le ministre avait soulevé une exception d'incompétence, arguant que le litige relevait du Conseil d'État. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que la décision d'inscription d'un établissement sur cette liste n'a pas de caractère réglementaire et relève donc de la compétence du tribunal administratif territorialement compétent, en l'occurrence celui de Caen. Sur le fond, la décision ne tranche pas le litige, se bornant à écarter l'exception d'incompétence. Les textes appliqués sont l'article 41 de la loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998 et les articles R. 311-1, R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

26 mars 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403293

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B concernant ses conclusions en annulation et injonction, dirigées contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour une formation d'agent privé de sécurité. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice, mais le tribunal a rejeté cette demande. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte du désistement et de statuer sur les frais.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

26 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502909

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par la préfète du Rhône le 27 janvier 2025. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car le recours en annulation déjà déposé par Mme A contre cette même OQTF faisait obstacle à son éloignement effectif en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, privant ainsi la demande de suspension de tout objet. La solution retenue repose sur l’absence d’urgence justifiant une mesure de suspension, le recours principal offrant déjà une protection juridictionnelle suffisante.

Avocat : KOTOKO LOUIS

26 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502907

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par la préfète du Rhône le 15 janvier 2024 à l’encontre de M. A. Le juge estime que la requête est sans objet, car le recours en annulation déposé par l’intéressé le 13 février 2025 fait obstacle à son éloignement effectif en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, et l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.

Avocat : KOTOKO LOUIS

26 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501743

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 26 mars 2025, a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Eiffage Route Sud-Ouest dans le cadre d’un litige portant sur la passation d’un marché public de travaux pour l’optimisation de l’aérodrome des Sables d’Olonne. La société requérante avait initialement demandé l’annulation de la procédure d’analyse des offres et la reprise de celle-ci. Le désistement a été accepté sans opposition, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

26 mars 2025