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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 587

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202943

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le syndicat CFDT Défense Normandie d'une demande d'annulation du refus implicite du ministre des armées d'inscrire l'ancien bâtiment "Villeroi" sur la liste des établissements ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante. Le ministre avait soulevé une exception d'incompétence, arguant que le litige relevait du Conseil d'État. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que la décision d'inscription d'un établissement sur cette liste n'a pas de caractère réglementaire et relève donc de la compétence du tribunal administratif territorialement compétent, en l'occurrence celui de Caen. Sur le fond, la décision ne tranche pas le litige, se bornant à écarter l'exception d'incompétence. Les textes appliqués sont l'article 41 de la loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998 et les articles R. 311-1, R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

26 mars 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403293

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B concernant ses conclusions en annulation et injonction, dirigées contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour une formation d'agent privé de sécurité. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice, mais le tribunal a rejeté cette demande. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte du désistement et de statuer sur les frais.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

26 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502907

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par la préfète du Rhône le 15 janvier 2024 à l’encontre de M. A. Le juge estime que la requête est sans objet, car le recours en annulation déposé par l’intéressé le 13 février 2025 fait obstacle à son éloignement effectif en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, et l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.

Avocat : KOTOKO LOUIS

26 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02617

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

26 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 482566

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

26 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:482566.20250326• 1ère et 4ème chambres réunies
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114791

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant béninois, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait utilement contester la compétence de l'auteur du rejet de son recours gracieux. Sur le fond, il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu notamment de ses attaches familiales au Bénin.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406562

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa décision du 5 mars 2025, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 542-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que la demande d'asile de M. A, originaire d'un pays considéré comme sûr (la Géorgie), avait été rejetée selon la procédure accélérée, ce qui mettait fin à son droit de se maintenir sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 mars 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501743

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 26 mars 2025, a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Eiffage Route Sud-Ouest dans le cadre d’un litige portant sur la passation d’un marché public de travaux pour l’optimisation de l’aérodrome des Sables d’Olonne. La société requérante avait initialement demandé l’annulation de la procédure d’analyse des offres et la reprise de celle-ci. Le désistement a été accepté sans opposition, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

26 mars 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00297

Avocat : BELLOTTI

25 mars 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 474345

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

25 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:474345.20250325• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498836

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498836.20250325• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472833

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472833.20250325• 1ère chambre jugeant seule
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300830

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société Chardon automobiles pour contester quatre décisions de l'Agence de services et de paiement (ASP) du 24 février 2023, lui réclamant un trop-perçu de 2 000 euros par dossier au titre du bonus écologique pour des locations longue durée de véhicules électriques. La société soutenait que les contrats de location, bien que dépourvus de numéro de contrat, comportaient un code-barre et un numéro d'affaire unique suffisants pour justifier l'avance du bonus. L'ASP opposait la tardiveté des requêtes et l'absence de certificat de conformité constructeur pour vérifier l'éligibilité des véhicules. Le tribunal a prononcé la jonction des instances et a rejeté les requêtes, considérant que la société ne démontrait pas le respect des conditions d'octroi du bonus écologique, notamment en ne fournissant pas les justificatifs requis par la réglementation applicable (décret n° 2020-656 du 30 mai 2020 et arrêté du 30 mai 2020).

Avocat : TAXLO Société d'Avocats

25 mars 2025• 2ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300829

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société Chardon automobiles pour contester quatre décisions de l'Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant un trop-perçu de 2 000 euros par dossier au titre du bonus écologique, pour des locations longue durée de véhicules électriques. La société soutenait que les contrats de location, bien que dépourvus de numéro, étaient identifiables par un code-barres et un numéro d'affaire unique. L'ASP opposait la tardiveté des requêtes et l'absence de certificat de conformité du constructeur pour vérifier l'éligibilité des véhicules. Le tribunal a ordonné la jonction des quatre instances (n° 2300828, 2300829, 2300830, 2300831) pour statuer par une seule décision.

Avocat : TAXLO Société d'Avocats

25 mars 2025• 2ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300828

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société Chardon automobiles pour contester quatre décisions de l’Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant un trop-perçu de 2 000 euros par véhicule au titre du bonus écologique, dans le cadre de contrats de location longue durée. La société soutenait que les contrats, bien que dépourvus de numéro, étaient identifiables par un code-barres et un numéro d’affaire unique. L’ASP opposait la tardiveté des requêtes et l’absence de certificat de conformité justifiant l’éligibilité des véhicules. Le tribunal a joint les instances et rejeté les requêtes, considérant que la société ne démontrait pas l’éligibilité des véhicules au bonus écologique faute de produire les documents requis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’énergie relatives au bonus écologique et sur la convention liant la société à l’ASP.

Avocat : TAXLO Société d'Avocats

25 mars 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406699

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la délivrance d'un titre de séjour "étudiant" était subordonnée à la possession d'un visa de long séjour, conformément à l'article 9 de la convention franco-gabonaise et à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition que Mme C ne remplissait pas.

Avocat : SEDILLOT RICHARD

25 mars 2025• 1ère chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203698

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de l'EURL RS Dental visant à obtenir la décharge de rappels de TVA pour la période 2016-2018. La société, exerçant une activité de prothésiste dentaire, contestait la motivation de la proposition de rectification et revendiquait une exonération de TVA sur le fondement du 1° du 4 de l'article 261 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas de la réalité de son activité de prothésiste dentaire, faute de preuves suffisantes quant à la qualification professionnelle de son dirigeant et à l'exercice effectif de cette profession. Les textes appliqués incluent le code général des impôts et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MICHALLON

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305584

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Dalery Finances et autres, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser des indemnités pour perte de chance de percevoir les aides du fonds de solidarité et l'aide "coûts fixes" pour les mois de mars à juin 2020 et 2021. Les requérantes invoquaient une rupture d'égalité devant les charges publiques et une faute de l'administration, fondée sur les critères d'éligibilité du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue dans l'extrait fourni, mais en rejetant les conclusions. Les textes appliqués incluent les lois et décrets relatifs au fonds de solidarité pour la crise sanitaire, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : BOUILLOT

25 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409596

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du CROUS Grenoble Alpes concernant les désordres d'humidité et de moisissures affectant le restaurant universitaire Diderot, suite à sa reconstruction. L'expertise est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la mesure utile pour déterminer les causes et responsabilités. La société Ascoreal (assistant à maîtrise d'ouvrage) et la société ICS (lot plomberie) sont mises en cause dans l'expertise, sans préjuger de leur responsabilité. La demande de la société Venitucci visant à ce qu'il lui soit donné acte de ses réserves a été rejetée, le juge ne pouvant donner acte de simples déclarations.

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

25 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400789

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du Centre communal d'action sociale (CCAS) de Grenoble, qui demandait la condamnation de l'État à lui rembourser les frais d'hébergement d'une mère et de ses cinq enfants, pris en charge du 8 mai 2022 au 31 août 2024. Le CCAS invoquait la carence de l'État dans son obligation d'hébergement d'urgence prévue à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que le CCAS n'avait pas de compétence propre en matière d'hébergement d'urgence et ne pouvait se prévaloir d'une compétence supplétive pour engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est le rejet de la demande, fondée sur l'absence de base légale à l'action du CCAS.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 mars 2025• 2ème Chambre