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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000208

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière d’ouvrier de pyrotechnie à la DCN de Toulon (1969-2003). Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite. En effet, le point de départ du délai de prescription a été fixé au 1er janvier 2004, soit au 1er janvier suivant la cessation de son exposition à l’amiante le 1er mars 2003, date à laquelle il a quitté ses fonctions et a bénéficié de l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité. La demande indemnitaire de M. B, présentée en 2019, était donc tardive, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000252

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant ses fonctions d’ouvrier d’État. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que les droits à indemnisation de M. A étaient acquis au plus tard à la date de cessation de son exposition, le 31 octobre 2007, et que sa demande indemnitaire, formée en novembre 2019, était prescrite.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001476

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 1992 et 2010. La juridiction a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que les droits de M. B étaient prescrits, dès lors que son exposition avait cessé au 31 décembre 2010 et qu’il avait eu connaissance du risque au plus tard à la date d’établissement de l’attestation d’exposition, sans avoir formé de demande indemnitaire dans le délai de quatre ans.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002511

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien ouvrier du ministère des armées, qui demandait réparation de préjudices liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces, notamment après 1992. Toutefois, la demande a été rejetée car la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le préjudice étant connu et mesurable depuis plusieurs années sans action en justice.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003181

Le Tribunal administratif de Toulon a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B pour son préjudice d’anxiété, résultant de son exposition aux poussières d’amiante en tant qu’ouvrier de pyrotechnie au sein du ministère des armées. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, faute de mesures de protection établies. La demande d’indemnisation pour troubles dans les conditions d’existence a été rejetée, faute de preuve. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter du 10 septembre 2020, avec capitalisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318201

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et Mme D, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour pour Mme D au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la composition irrégulière de la commission était inopérant, la décision étant implicite. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, les requérants n'ayant pas demandé la communication des motifs dans les délais prévus par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits n'étaient pas suffisamment probants pour établir l'identité et le lien marital, et que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LE FLOCH

20 mars 2025• 8ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000111

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1983 et 1999 à la direction des constructions navales (DCN) de Toulon. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription de quatre ans court à partir de la date à laquelle le préjudice est connu et mesurable, ce qui était le cas au plus tard en 2001, date de l'inscription de l'établissement sur l'arrêté listant les sites concernés par l'amiante. La demande indemnitaire de M. A, formulée en 2019, était donc tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502234

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de récépissé par le préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le dernier récépissé de M. A était expiré depuis le 15 mai 2024, et la décision attaquée ne créait donc pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO-MISSOFFE

20 mars 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301124

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par les consorts B d’une demande d’indemnisation à hauteur de 63 530,87 euros contre le centre hospitalier universitaire Amiens-Picardie, suite au décès de Pierre B après une pancréatectomie. Les requérants invoquent une faute liée à un retard de drainage chirurgical et sollicitent une nouvelle expertise pour évaluer la perte de chance et l’impact d’une absence de traitement anti-ulcère. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise complémentaire comme frustratoire et a limité l’indemnisation aux préjudices directement imputables au retard fautif, en appliquant un taux de perte de chance de 20 % retenu par l’expertise initiale. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier, sans engagement de la solidarité nationale faute d’anormalité du dommage au sens de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

20 mars 2025• 2ème Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101254

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien ouvrier d'État au sein de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices résultant d'une exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute en manquant à son obligation de sécurité, l'exposition du requérant à l'amiante pendant au moins 11 ans étant établie. Il a reconnu l'existence d'un préjudice d'anxiété indemnisable, sans que le requérant ait à prouver de troubles psychologiques spécifiques. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur l'arrêté du 21 avril 2006 relatif à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101046

Le Tribunal Administratif de Toulon a partiellement fait droit à la demande de M. B, ouvrier d'État pyrotechnicien, qui sollicitait la condamnation de l'État pour son exposition aux poussières d'amiante entre 2016 et 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en application du principe général de responsabilité pour faute de l'employeur public. Il a accordé une indemnité de 1 500 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée justifiait un risque élevé de pathologie grave, mais a rejeté la demande pour troubles dans les conditions d'existence faute de preuves. Les textes appliqués incluent le code civil et le code de la sécurité sociale, ainsi que l'arrêté du 21 avril 2006 relatif à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100992

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance indemnitaire du requérant, relative à un préjudice continu et évolutif, était prescrite pour les années antérieures à 2017, et que la demande présentée en 2021 était tardive pour les années postérieures, aucun élément nouveau n'ayant révélé l'étendue du préjudice dans le délai de quatre ans.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble toulousain d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société Bouygues Immobilier pour un ensemble de 211 logements et un commerce. Le syndicat requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La société Bouygues Immobilier s’est également désistée de ses conclusions au titre des frais de justice, désistement également acté. Enfin, la demande de la commune de Toulouse tendant à la condamnation du requérant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

20 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201943

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association des musulmans fleuryssois contestant la délibération du 7 avril 2022 approuvant le plan local d'urbanisme métropolitain. Le tribunal a jugé inopérant l'argument tiré de l'existence d'un permis de construire antérieur, le nouveau zonage étant sans incidence sur les droits acquis. Le moyen de détournement de pouvoir n'a pas été établi. La décision est fondée sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOCAT LOIRE CONSEIL

20 mars 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323958

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à une ressortissante ivoirienne le 19 septembre 2023. Le tribunal retient que la requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait au préfet de saisir la commission du titre de séjour avant de refuser sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, en application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le défaut de saisine constitue un vice de procédure privant l’intéressée d’une garantie. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : EKOLLO

20 mars 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507082

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, plus d'un mois après que le requérant a eu connaissance de l'arrêté, le délai de recours contentieux n'étant pas prorogé par l'exercice d'un recours hiérarchique. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 614-1, L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

19 mars 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300812

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Cors'Aménagement comme manifestement irrecevable. La société contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2022 portant mise en recouvrement d'une astreinte pour non-respect du code de l'environnement. Le tribunal a constaté que la requête était tardive, car le recours gracieux avait été formé après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté. La décision de rejet du recours gracieux a été jugée purement confirmative et insusceptible de recours. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 112-2, L. 231-4 et R. 421-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BLONDIO-MONDOLONI

19 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403368

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Marguerite pour la démolition d'une habitation et la construction d'un immeuble de commerces et cabinets médicaux. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande (notamment concernant la végétation) n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur la base des articles R. 431-8 du code de l'urbanisme et de la délégation de signature.

Avocat : MIALOT

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407205

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Allegra et autres visant l’annulation d’un permis de construire délivré le 22 novembre 2023 pour la surélévation d’une villa à Marseille. La juridiction a constaté que le délai de recours contentieux n’avait pas été respecté, le permis ayant fait l’objet d’un affichage continu et régulier sur le terrain pendant deux mois à compter du 27 novembre 2023, conformément aux articles R. 600-2 du code de l’urbanisme et R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable pour tardiveté, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SALAVERT-BULLOT

19 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405964

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 19 mars 2025, du désistement pur et simple de la société civile immobilière (SCI) l'Isle d'Adam. Cette dernière contestait l'arrêté du préfet de la Drôme déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement urbain pour le compte de l'EPORA. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé son acceptation sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

19 mars 2025