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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317200

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 14 décembre 2022 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. C, au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la vie familiale antérieure et de l’isolement du demandeur, majeur depuis seulement vingt jours à la date de sa demande. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

17 mars 2025• 9ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317218

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H et Mme G A demandant l'annulation du refus de visa de long séjour opposé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était légal, car Mme G A, mariée à la date de la décision, ne pouvait bénéficier de la réunification familiale prévue à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu de la situation familiale de l'intéressée.

Avocat : POLLONO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2025
• 9ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495469

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495469.20250317• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492915

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492915.20250317• 8ème chambre jugeant seule
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500758

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 15 janvier 2025 refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de soixante mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GANGLOFF

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301482

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que les risques encourus en cas de retour dans son pays d'origine étaient sans incidence sur la légalité du refus de titre de séjour. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FELLOUS

17 mars 2025• 4ème chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402477

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Gogaille et de la SAS Goma de leur requête dirigée contre les arrêtés du maire d'Orléans du 5 juin 2024 ordonnant la fermeture au public de leurs établissements. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et subsidiaires, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'est appliqué, le désistement étant accepté sans opposition.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

17 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411765

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que Mme A n'apportait pas de motif légitime justifiant ce retard. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : LOKAMBA OMBA

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300961

Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait le refus du maire de Joigny de retirer un permis de construire délivré en 2022. M. B n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance et rejette les conclusions présentées par la partie adverse au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

17 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501655

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A épouse D visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une autorisation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 20 mai 2025 lui avait été délivrée, maintenant ses droits, et qu'elle bénéficiait des revenus de son conjoint. Il a également relevé qu'il s'agissait d'une demande de changement de statut et non d'un renouvellement de titre, ce qui excluait la présomption d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSSILLON

17 mars 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500635

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour douze mois, prononcée par le préfet de l'Oise suite à un accident mortel de la circulation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel et associatif allégué, en raison de la gravité de l'infraction et des impératifs de sécurité routière. Il a également relevé qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEDRU-ZANOVELLO

17 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302736

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A, aide-soignante de l'AP-HP, qui contestait la décision du 5 mars 2021 la plaçant en congé sans traitement. Le tribunal oppose une fin de non-recevoir pour tardiveté, estimant que la requête, enregistrée le 8 février 2023, a été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an suivant la notification de la décision le 15 mars 2021, conformément au principe de sécurité juridique. Les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance du décret n° 97-487 du 12 mai 1997) n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

17 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02876

Avocat : CABINET ELODIE JOURNEAU

14 mars 2025• Juge des référés
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501671

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le requérant, qui avait présenté une demande de réexamen d'asile, ne justifiait pas d'une situation de vulnérabilité particulière, et que l'accompagnement de son père malvoyant n'établissait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen.

Avocat : BLOCH-LEVY

14 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02178

Avocat : JACQUIN FLORIANE

14 mars 2025• Juge des référés
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301399

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de la subvention "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le litige portait sur la date de réalisation des travaux d'installation d'une pompe à chaleur, le requérant soutenant qu'ils avaient été effectués après le dépôt de sa demande. La juridiction a estimé que les pièces fournies, notamment une facture postérieure, étaient insuffisantes pour démontrer que les travaux n'avaient pas commencé avant l'accusé de réception de la demande, en application du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La solution retenue est donc le rejet de la requête, et M. B est condamné à verser 500 euros à l'ANAH au titre des frais de justice.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

14 mars 2025• 2ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307796

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de Mme E et M. A D, ainsi que de Mme C G et M. B F, tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 28 novembre 2022 par le maire de Sceaux à la SCCV Sceaux Desgranges pour la démolition de deux pavillons et la construction de 24 logements collectifs et une maison individuelle. Les requérants contestaient la complétude du dossier de permis de construire et soulevaient divers moyens tirés de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune, notamment sur la desserte, l'implantation, la hauteur et le stationnement. Le tribunal a jugé que l'ensemble des moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants ont été rejetées, et ces derniers ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune de Sceaux et à la SCCV Sceaux Desgranges au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PELLOQUIN

14 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201290

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SCS NTR, qui contestait des rappels de TVA pour 2015-2017. La société, active dans la location de véhicules de luxe, n'a pas démontré la régularité de sa comptabilité, notamment en raison de l'absence de justificatifs pour certaines prestations et de factures incomplètes. Le tribunal a confirmé l'application du taux normal de TVA, jugeant que les prestations de location avec chauffeur n'étaient pas éligibles au taux intermédiaire de l'article 279 b quater du code général des impôts. Il a également rejeté les demandes d'exonération pour des prestations réalisées à l'étranger, faute de preuves suffisantes, et a validé les pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET LONJON & ASSOCIÉS

14 mars 2025• 7ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317770

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G C D et de sa famille, qui demandaient l’annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 26 septembre 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé par l’autorité consulaire française à Dakar. Le tribunal a estimé que les actes d’état civil produits pour justifier l’identité et le lien familial des demandeurs avec le réunifiant, notamment pour Mme A, Mme H D, M. B D, Mme F D et l’enfant E D, n’étaient pas probants. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : LE FLOCH

14 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317805

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ghanéenne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant qu'enfant à charge d'un ressortissant français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que Mme A ne démontrait pas être effectivement à la charge de son père, les transferts d'argent étant insuffisants ou non établis à son bénéfice. La solution retenue est fondée sur l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

14 mars 2025• 8ème chambre