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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602991

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de suspension en urgence d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que la séparation familiale alléguée ne présente pas un caractère de gravité suffisant au regard des circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1 CJA).

Avocat : POLLONO

9 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600959

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour et d'une assignation à résidence, pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet avait méconnu l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne motivant pas suffisamment le refus d'accorder un délai de départ volontaire. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LOPY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026
• Eloignement 72 heures
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306932

**Sujet principal** : La SARL Néo Corporation conteste devant le Tribunal Administratif de Montpellier des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA et retenues à la source) notifiés à l'issue d'une vérification de comptabilité. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société. Il estime que les arguments de la société (notamment sur l'insuffisance de motivation des redressements, la justification des facturations inter-sociétés et des abandons de créance pendant la crise Covid) ne sont pas fondés pour remettre en cause les rectifications opérées par l'administration. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : MICHALLON

9 mars 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601047

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que son dossier administratif était complet, ce qui ne permet pas de caractériser un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de recevabilité des demandes.

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

9 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601431

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de le convoquer pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, dont la demande en ligne était toujours valide et n'expirait que dans plusieurs jours, ne démontrait pas l'urgence particulière requise pour une première demande de titre, cette notion étant principalement retenue pour les renouvellements. La juridiction a appliqué les principes du droit des étrangers, notamment ceux découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, concernant l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : MOULOUADE

9 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601649

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcée contre M. B... A..., ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que la motivation de l'OQTF était insuffisante, notamment au regard de la situation familiale de l'intéressé, et que l'assignation à résidence n'était pas justifiée par des diligences actives d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KHALOUF

9 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603122

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger en situation irrégulière. Le juge a estimé que la mesure, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ni l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), le requérant n'ayant pas démontré l'existence de liens familiaux effectifs nécessitant sa disponibilité constante.

Avocat : MITATA LOÏCK

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506499

Le Tribunal Administratif de Montreuil donne acte du désistement pur et simple du fonds Invesco Sector Funds – Invesco Comstock Fund de sa requête, qui visait initialement la restitution de retenues à la source sur des dividendes. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond du litige fiscal.

Avocat : SELARL LOREAL AVOCATS

6 mars 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504097

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504079

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504082

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504084

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504086

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504088

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504095

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302138

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention du titre, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

6 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411524

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus implicite de regroupement familial. Le requérant ayant obtenu satisfaction en cours d'instance, le tribunal donne acte de son désistement. Il condamne l'Etat à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUSCILLO

6 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600130

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'accès à des fichiers de police, estime qu'un doute sérieux existe sur sa compétence territoriale. Il transmet donc le dossier au Conseil d'État, conformément à l'article R. 351-6 du code de justice administrative, pour qu'il règle cette question préalable. La décision contestée avait été signée par un agent dont le lieu d'affectation soulève une incertitude quant à l'application des règles de compétence de l'article R. 312-1 du même code.

Avocat : BALLOUL

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605431

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de police de convoquer le requérant pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'impossibilité prolongée de déposer sa demande plaçait l'étranger dans une situation préjudiciable. Il a également alloué une somme de 800 euros à la charge de l'État au titre des frais exposés.

Avocat : DECROIX-DELONDRE

6 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538025

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme irrecevable. Le sujet principal est le recours en excès de pouvoir contre un arrêté de sanction disciplinaire (exclusion temporaire de fonctions). La juridiction retient que le requérant, ayant déjà formé un premier recours contre la même décision, a introduit ce second recours hors délai, celui-ci étant réputé notifié au plus tard à la date de son premier recours. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative relatifs aux délais de recours et au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : LOUIS-HODEBAR

6 mars 2026