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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 565

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306523

Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision du 9 janvier 2023 par laquelle la caisse d'allocations familiales de l'Hérault a refusé à Mme B la remise totale d'un indu de prime d'activité de 680,28 euros. Statuant en plein contentieux de l'aide sociale, le tribunal estime que la bonne foi de la requérante est établie et que sa situation de précarité, caractérisée par des ressources insuffisantes face à ses charges, justifie l'octroi de cette remise. Il enjoint à la CAF de reverser à Mme B les sommes déjà recouvrées, soit 473,31 euros, dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Avocat : BELLOTTI

3 mars 2025• Magistrat CRAMPE
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201846

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, infirmière aux Hôpitaux Civils de Colmar, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de vaccination contre la Covid-19. La requérante invoquait la méconnaissance de nombreux textes nationaux et internationaux, dont la convention d'Oviedo, la Charte des droits fondamentaux de l'UE et la CEDH. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 était légale et proportionnée, et que la suspension sans rémunération était une mesure administrative justifiée, non une sanction déguisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, sur le fondement de la loi n° 2021-1040 et du décret n° 2021-1059.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTOLO

3 mars 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400389

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux frères d’une réfugiée. Le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation, de l’irrégularité de la composition de la commission, et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et les conventions internationales précitées.

Avocat : LE FLOCH

3 mars 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400205

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 décembre 2022 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé de délivrer un visa de retour à M. A, ressortissant centrafricain. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de toute la cellule familiale du requérant en France et des diligences accomplies pour revenir sur le territoire. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, fondée sur l'article 8 de la CESDH.

Avocat : POLLONO

3 mars 2025• 10ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201607

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, infirmière aux Hôpitaux Civils de Colmar, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de vaccination contre la Covid-19. La décision attaquée, fondée sur les articles 12, 13 et 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, a été jugée légale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention d'Oviedo, de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, de la Convention européenne des droits de l'homme, du code civil, du code de la santé publique et du principe d'égalité. La solution retenue confirme la validité de l'obligation vaccinale pour les personnels de santé et le bien-fondé de la suspension sans rémunération en cas de non-respect de cette obligation.

Avocat : BARTOLO

3 mars 2025• 3ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201649

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, infirmière aux Hôpitaux Civils de Colmar, qui contestait sa suspension sans rémunération pour défaut de vaccination contre la Covid-19. La requérante invoquait la méconnaissance de divers textes internationaux et nationaux, ainsi que le caractère disproportionné de l'obligation vaccinale. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 était légale et proportionnée, et que la suspension sans rémunération constituait une mesure administrative légitime et non une sanction déguisée. La décision s'appuie notamment sur les articles 12, 13 et 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : BARTOLO

3 mars 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201844

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La décision a été prise sur le fondement de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention d'Oviedo, de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, de la CEDH, du code civil ou du code de la santé publique. Il a jugé que l'obligation vaccinale était légale et proportionnée, et que la suspension sans rémunération était une mesure administrative justifiée, non une sanction déguisée.

Avocat : BARTOLO

3 mars 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500495

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté de communes des Vallées de la Tille et de l'Ignon (COVATI). Il a mis fin à la suspension de l'exécution de l'arrêté du 18 octobre 2024 refusant la titularisation de Mme C pour insuffisance professionnelle, ainsi qu'à l'injonction de la réintégrer et de la titulariser. Le juge a constaté que la requête au fond de Mme C était tardive, ayant été déposée au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, et qu'aucun élément nouveau ne justifiait le maintien des mesures provisoires.

Avocat : SCP CGB - ME GRILLON - ME TRONCHE

28 février 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403217

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la SCEA Domaine de Clapiers et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bras s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation de panneaux photovoltaïques. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chacune la charge de ses frais d’instance.

Avocat : TERTIAN - BAGNOLI - LANGLOIS - MARTINEZ AVOCATS

28 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411488

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 mai 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait rejeté la demande de visas de long séjour pour Mme B D E et l'enfant Natan A C, présentée au titre de la réunification familiale par M. A C, réfugié. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les documents d'identité et d'état civil produits n'étaient pas probants, alors que les actes présentés et les éléments de possession d'état permettaient d'établir l'identité des demandeurs et le lien familial avec le réunifiant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : POLLONO

28 février 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500753

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 10 janvier 2025 l'assignant à résidence sur l'agglomération nantaise pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré du vice de procédure, jugeant que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'imposait pas à l'administration d'organiser un entretien préalable, et que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) constituent une procédure spéciale dérogeant à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence au regard des textes applicables, notamment le CESEDA.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

28 février 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300578

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 28 juillet 2022 par lequel le préfet du Rhône ordonnait à M. B de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, et l'inscrivait au fichier FINIADA. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car la condamnation pénale de 2017 était isolée et ancienne, et que les autorités locales estimaient que le comportement de l'intéressé ne présentait plus de risque pour l'ordre public. Le tribunal s'est fondé sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui permet au préfet d'ordonner le dessaisissement pour des raisons d'ordre public ou de sécurité des personnes. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et du rejet du recours gracieux.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 février 2025• 7ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413247

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de l’établissement de diffusion, d’impression et d’archives du commissariat des armées (EDIACA) de lui délivrer une attestation d’affiliation rétroactive au régime général de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige relatif à l’affiliation à un régime de sécurité sociale relève de la compétence des juridictions judiciaires en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, et ce même si la décision émane d’une autorité administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MAXIME ROUILLOT- FRANCK GAMBINI

28 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502261

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F, ressortissant bosnien, contestant un arrêté préfectoral du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de garde des enfants par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MUSCILLO

28 février 2025• ELOIGNEMENT
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00710

Avocat : MASILU LOKUBIKE

28 février 2025• Juge des référés
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100285

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Qwant Music d’un recours en annulation d’un titre de perception émis par la collectivité de Corse pour un montant de 485 085,79 euros, correspondant au reversement d’une subvention FEDER. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, jugeant que le titre de perception n’est pas un acte de poursuite soumis à un recours préalable obligatoire. Sur le fond, il a annulé le titre de perception au motif qu’il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue est donc l’annulation du titre pour défaut de motivation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE & ASSOCIES

28 février 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02868

Avocat : SCP FLORA GILBERT

28 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00352

Avocat : PALOUX

28 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317148

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, réfugié guinéen, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour de son épouse et de son fils au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission s'était appropriée le motif de l'autorité consulaire tiré du défaut de preuve de l'identité et des liens familiaux. En application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que les documents d'état civil et les éléments de possession d'état produits par le requérant étaient suffisants pour établir l'identité des demandeurs et leur lien familial avec le réunifiant. Par conséquent, la décision attaquée a été annulée pour erreur d'appréciation.

Avocat : SODALO

28 février 2025• 8ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02800

Avocat : ALEVROPOULOU

28 février 2025• Juge des référés