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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 045

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300425

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné deux requêtes de Mme A B, agent de police municipale, contestant le retrait de son agrément par la préfète de l'Oise (arrêté du 9 décembre 2022) et sa révocation par le maire de sa commune (arrêté du 28 février 2023). Concernant le retrait d'agrément, le tribunal a rejeté les moyens invoqués, jugeant que la présomption d'innocence (article préliminaire du code de procédure pénale) ne s'applique pas à une mesure de police administrative et que l'altération du discernement est sans incidence sur une telle décision. En revanche, pour la révocation, le tribunal a annulé l'arrêté municipal au motif qu'il était insuffisamment motivé, en méconnaissance de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique, car il ne précisait pas les griefs retenus.

Avocat : HAUCHECORNE FLORENT

12 février 2025• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400324

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 12 février 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir. Le requérant demandait initialement la condamnation de la commune de Saint-Jean-de-Védas à lui verser 66 000 euros en réparation de préjudices extra-patrimoniaux liés à un accident de service. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

12 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303890

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de Pôle emploi de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour une formation de psychopraticien. Le tribunal a jugé que la décision du 10 février 2023, fondée sur l'absence de mise en pratique des acquis d'une formation antérieure de sophrologue, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code du travail ni la délibération du conseil d'administration de Pôle emploi. Il a également estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision du 7 septembre 2022 était inopérant, cette décision ayant été implicitement retirée par la décision du 10 février 2023. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

12 février 2025• Juge Unique 4
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203452

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision de l'inspectrice du travail autorisant le transfert de son contrat de travail au groupe Bogart dans le cadre d'un plan de réorganisation. La juridiction a écarté le moyen tiré du défaut de signature, la décision étant régulièrement signée par l'inspectrice compétente. Elle a également rejeté le moyen relatif au vice de procédure, estimant que le principe du contradictoire avait été respecté, Mme C ayant été mise à même de consulter les éléments de l'enquête. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 2421-17 du code du travail et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KAPPOPOULOS

12 février 2025• 6ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02370

Avocat : LATAPIE FLORENT

12 février 2025• Juge des référés
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2103151

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par l'association SEPANSO 64 et plusieurs particuliers d'une demande d'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Auga à la SCEA Lassegnore pour un bâtiment agricole photovoltaïque destiné à l'élevage de canards. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles d'urbanisme et de protection de l'environnement, invoquant les articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme ainsi que l'arrêté du 27 décembre 2013 relatif aux installations classées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a implicitement validé la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : LOUBERE

12 février 2025• CHAMBRE 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106692

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur cinq requêtes de la SARL Exo Signs, qui demandait le remboursement du crédit d'impôt métiers d'art pour les années 2017 à 2023. La société soutenait que la possession d'un diplôme qualifiant le salarié dans un métier d'art n'était pas nécessaire pour retenir ses charges dans le calcul du seuil de 30 % de la masse salariale, et invoquait la doctrine administrative BOI-BIC-RICI-10-100. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'arrêté du 24 décembre 2015 fixant la liste des métiers d'art.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

12 février 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307353

Le Tribunal administratif de Melun a statué sur cinq requêtes de la SARL Exo Signs, qui demandait le remboursement du crédit d'impôt métiers d'art pour les années 2017 à 2023. La société soutenait que la possession d'un diplôme qualifiant le salarié dans un métier d'art n'était pas nécessaire pour que ses charges de personnel soient prises en compte dans le calcul du seuil de 30 % de la masse salariale, et invoquait la doctrine administrative BOI-BIC-RICI-10-100. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et l'arrêté du 24 décembre 2015 fixant la liste des métiers d'art.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

12 février 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111644

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL Exo Signs de demandes de remboursement du crédit d'impôt métiers d'art pour les années 2017 à 2023. La société soutenait que la possession d'un diplôme qualifiant le salarié dans un métier d'art n'était pas requise pour retenir les charges de personnel correspondantes dans le calcul du seuil de 30 % de la masse salariale, et invoquait la doctrine administrative BOI-BIC-RICI-10-100. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et l'arrêté du 24 décembre 2015 fixant la liste des métiers d'art.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

12 février 2025• 3ème chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102856

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association SEPANSO 64 et d'autres requérants visant l'annulation du récépissé de déclaration de modification d'une installation classée (élevage) délivré à la SCEA Lassegnore. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de déclaration, estimant que les modifications étaient substantielles et nécessitaient une nouvelle déclaration, et invoquaient diverses méconnaissances des prescriptions applicables (arrêté du 27 décembre 2013) et du droit de l'environnement. Le tribunal a jugé que les requérants n'établissaient pas que l'activité en cause était de nature à entraîner des dangers ou inconvénients significatifs pour l'environnement, justifiant ainsi le rejet de l'ensemble de leurs demandes.

Avocat : LOUBERE

12 février 2025• CHAMBRE 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107393

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme E et de M. F, qui demandaient l'annulation de la délibération du 3 juin 2021 par laquelle le conseil municipal de Domancy a approuvé la révision générale n°2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone naturelle, invoquant une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la commune était compétente pour approuver son PLU, le transfert de cette compétence à la communauté de communes n'ayant pas eu lieu en raison de l'opposition d'un nombre suffisant de communes membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

12 février 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00191

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE

12 février 2025• 3e chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311955

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 23 mars 2023, dans un délai de quatre mois. Aucune offre adaptée n’ayant été faite dans le délai réglementaire de six mois, le juge a constaté que l’État n’avait pas satisfait à son obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’astreinte sollicitée n’a pas été prononcée.

Avocat : TRIBOLO

12 février 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501026

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Géorgie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également considéré que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité des actes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 614-2, L. 921-2 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELOBEL

12 février 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03596

Avocat : JOANNOPOULOS

12 février 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200583

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. B D, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 26 août 2021 par le maire de Saint-Omer-en-Chaussée à Mme C E pour une maison et un garage. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure (avis préalables obtenus), l'incomplétude du dossier de demande (notice et plans suffisants), et la méconnaissance des articles R. 111-2, L. 111-27 du code de l'urbanisme et des règles du plan local d'urbanisme (risques, insertion paysagère et stationnement). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP BACLET - CATHERINE BACLET-MELLON

11 février 2025• 4ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500755

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique portant obligation de quitter le territoire français, refuse un délai de départ volontaire et interdit le retour pour cinq ans. Constatant que M. A réside à Nantes, le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PAWLOTSKY

11 février 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400266

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme C, épouse E, qui demandait l'indemnisation des préjudices subis par son père décédé, F C, prétendument exposé aux essais nucléaires. La requérante invoquait la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. Le tribunal a considéré que le CIVEN avait valablement renversé cette présomption en établissant que la dose annuelle reçue par l'intéressé était inférieure à 1 mSv. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

11 février 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200559

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme I veuve G et de ses co-demanderesses, qui sollicitaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et économiques consécutifs au décès de M. G, exposé aux essais nucléaires en 1960-1961. La juridiction a estimé que les requérantes ne pouvaient se prévaloir de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010, réservée aux victimes directes, et qu'elles n'établissaient pas de lien de causalité direct entre l'exposition aux rayonnements et les pathologies ayant entraîné le décès. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été retenue, et l'ensemble des demandes indemnitaires, ainsi que celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

11 février 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317653

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait le refus de délivrance d'un visa "passeport-talent" pour un projet économique innovant. La décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes, conformément aux articles L. 421-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à son annexe 10. Par conséquent, la commission n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le visa.

Avocat : ARRUE DUFLOT ET ASSOCIES

11 février 2025• 11ème chambre