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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 708

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303976

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme B A visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour des carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. La requérante sollicitait la réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, considérant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que les préjudices invoqués n’étaient pas suffisamment démontrés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et du code général des collectivités territoriales, sans retenir de lien de causalité direct entre les actions des autorités et le dommage allégué.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303967

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour des carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l’Escalette, etc.). La requérante sollicitait la réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution, en se fondant sur les articles L. 511-1 et suivants du code de l’environnement pour l’État, et sur les pouvoirs de police générale du maire (articles L. 2212-1 et suivants du CGCT) pour la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que les carences fautives alléguées n’étaient pas établies et que le lien de causalité direct entre les préjudices invoqués et les actions ou inactions des autorités n’était pas démontré. En conséquence, les demandes indemnitaires et d’injonction ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303969

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de M. B visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour carence fautive dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. Le requérant sollicitait la réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution, en invoquant les articles L. 511-1 et suivants du code de l’environnement pour l’État, et les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales pour la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que les carences alléguées n’étaient pas établies et que le lien de causalité entre les fautes invoquées et le préjudice moral n’était pas démontré.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303974

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les demandes de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l’État et de la commune de Marseille à réparer son préjudice moral résultant de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l’Escalette, les Goudes). La requérante invoquait des carences fautives du préfet dans l’exercice de ses pouvoirs de police des installations classées et du maire dans ses pouvoirs de police générale, sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de l’environnement et L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que les fautes alléguées n’étaient pas établies, que le lien de causalité avec le préjudice moral invoqué n’était pas démontré, et que les mesures de dépollution sollicitées étaient déjà mises en œuvre par l’ADEME. Les demandes indemnitaires et d’injonction ont donc été rejetées.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407264

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté du préfet du Finistère du 8 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Saisi en référé sur le fondement des articles L. 922-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier de la situation et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte du maintien irrégulier de l'intéressé malgré trois précédentes obligations de quitter le territoire, et que l'absence de déclaration obligatoire d'entrée justifiait la mesure. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

16 décembre 2024• Eloignement urgent
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406904

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet des Alpes-Maritimes mettant en demeure M. B et Mme C de quitter leur logement occupé sans droit ni titre. Le juge constate que les requérants n’ont pas introduit de requête au fond en annulation de cette décision, ce qui rend leur demande de suspension irrecevable en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : YOULOU

16 décembre 2024
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405463

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B pour contester le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS). En cours d'instance, le CNAPS a procédé au renouvellement de la carte, entraînant le désistement de M. B de ses conclusions en annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le CNAPS à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

16 décembre 2024
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401728

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant marocain, afin de suspendre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de ne pas subir des traitements inhumains et dégradants (article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme) en raison de risques encourus au Maroc du fait de son engagement politique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir l'existence d'une telle atteinte grave et manifestement illégale, et a donc refusé de suspendre la mesure d'éloignement.

Avocat : PIALOU

16 décembre 2024
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303955

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de l'association ASLS visant à engager la responsabilité de l'État et de la commune de Marseille pour des carences dans la dépollution des sites du littoral Sud de Marseille. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des requêtes, estimant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au regard de son objet statutaire, limité à l'information et à l'organisation d'échanges, sans inclure la défense directe de l'environnement ou la réparation de préjudices écologiques. En conséquence, les demandes d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond des carences alléguées. Cette décision s'appuie sur les articles 1248 du code civil et L. 142-1 du code de l'environnement.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303953

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A visant à engager la responsabilité de l'État et de la commune de Marseille pour carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. La requérante sollicitait la réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que les actions de l'État et de la commune étaient suffisantes au regard des textes applicables, notamment le code de l'environnement et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303963

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B A, qui demandait la condamnation de l’État et de la commune de Marseille à réparer son préjudice moral résultant de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille, ainsi que des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt personnel et direct à agir, et qu’aucune carence fautive imputable aux autorités publiques n’était établie. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’environnement et du code général des collectivités territoriales, sans faire droit aux conclusions indemnitaires ou aux injonctions sollicitées.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303961

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme D, qui demandait la condamnation de l'État et de la commune de Marseille à réparer son préjudice moral résultant de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille, et sollicitait des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée faute de carence fautive établie dans le contrôle des installations classées ou la remise en état des sites, et que celle de la commune ne l'était pas non plus, le maire n'ayant pas commis de faute dans l'exercice de ses pouvoirs de police. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur l'absence de démonstration d'un lien de causalité direct entre les fautes alléguées et le préjudice invoqué, ainsi que sur l'irrecevabilité partielle des demandes. Les textes appliqués incluent les articles L. 511-1 et suivants du code de l'environnement pour l'État, et les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales pour la commune.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303959

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l'État et de la commune de Marseille pour des carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l'Escalette, les Goudes). La requérante invoquait un préjudice moral et demandait des injonctions de dépollution, en se fondant sur les articles L. 511-1 et suivants du code de l'environnement pour l'État, et L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales pour la commune. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que le lien de causalité entre les carences et le préjudice moral invoqué n'était pas démontré.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303957

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l'association Fare Sud de demandes d'injonction et d'indemnisation visant la commune de Marseille et la métropole d'Aix-Marseille-Provence, en raison de leur carence à dépolluer les sites du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l'Escalette, les Goudes). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de l'association, jugeant irrecevables les demandes d'injonction et d'indemnisation du préjudice écologique, faute pour l'association de justifier d'un agrément ou d'un objet statutaire lui conférant un intérêt pour agir en la matière. Il a également écarté les conclusions indemnitaires pour préjudice moral, estimant que la réalité des fautes imputées aux collectivités n'était pas établie. Enfin, le tribunal a mis à la charge de l'association requérante le versement de 1 500 euros à la commune de Marseille au titre des frais de justice.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303966

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de M. B A, visant à engager la responsabilité de l’État, de la commune de Marseille et de la métropole d’Aix-Marseille-Provence pour des carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. Le requérant sollicitait réparation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les conditions d’engagement de la responsabilité pour faute n’étaient pas réunies, faute de lien de causalité direct et certain entre les carences alléguées et le préjudice invoqué. Les décisions s’appuient notamment sur les dispositions du code de l’environnement et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303968

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme A visant à engager la responsabilité de l'État et de la commune de Marseille pour des carences dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l'Escalette, les Goudes). La requérante sollicitait une indemnisation de 20 000 euros pour préjudice moral et des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée faute de carence fautive établie et que la commune n'avait pas commis de faute dans l'exercice de ses pouvoirs de police. Les demandes indemnitaires et d'injonction ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303970

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de M. A B visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille (Legré-Mante, Saména, l’Escalette, les Goudes). Le requérant sollicitait une indemnisation de 20 000 euros pour préjudice moral lié à l’anxiété générée par les risques sanitaires, ainsi que des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que le lien de causalité avec le préjudice invoqué n’était pas démontré. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et du code général des collectivités territoriales relatives aux polices spéciales et générales.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303987

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme B visant à engager la responsabilité de l’État et de la commune de Marseille pour des carences dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. La requérante sollicitait l’indemnisation de son préjudice moral et des injonctions de dépollution. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, considérant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que le lien de causalité avec le préjudice invoqué n’était pas démontré. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code de l’environnement et du code général des collectivités territoriales, sans faire droit aux demandes d’indemnisation ou d’injonction.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303990

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les trois requêtes de M. A B, qui demandait la condamnation de l’État et de la commune de Marseille pour des carences fautives dans la gestion de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. Le tribunal a estimé que le préjudice moral invoqué, lié à l’anxiété face aux risques sanitaires, n’était pas établi, faute de lien de causalité direct entre les fautes alléguées et le dommage. Les demandes d’injonction de dépollution ont été jugées sans objet ou non justifiées, les actions de l’ADEME et des autorités étant déjà en cours. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303991

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l'État et de la commune de Marseille à réparer son préjudice moral résultant de la pollution des anciens sites industriels du littoral Sud de Marseille. La requérante invoquait des carences fautives du préfet dans le contrôle des installations classées et de la commune dans l'exercice de ses pouvoirs de police, sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de l'environnement et L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, faute de lien de causalité direct entre les carences alléguées et le préjudice moral invoqué, et que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Les conclusions indemnitaires et injonctives ont donc été rejetées.

Avocat : MIALOT

16 décembre 2024• 5ème Chambre