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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600326

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal plaçant une fonctionnaire territoriale en disponibilité d'office pour raison de santé et refusant un congé de longue maladie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré l'existence d'une situation financière critique immédiate, et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et se réfère au code général de la fonction publique concernant le régime des congés de maladie.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600329

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée, le requérant ayant manqué à ses obligations en ne se présentant pas à son transfert vers la Suède dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a toutefois accordé à M. B... le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 mars 2026• 3ème chambre - Référé
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600540

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un requérant pour faire exécuter une précédente injonction enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Considérant l'inexécution de la première ordonnance comme un élément nouveau, le juge a modifié le dispositif en enjoignant à nouveau au préfet de procéder à la convocation dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PHILOUZE

3 mars 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00421

Avocat : SELARL CHRISTOPHE GUEVENOUX-GLORIAN

3 mars 2026• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600946

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Afghanistan comme pays de renvoi. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que la procédure contradictoire a été respectée, et qu'aucun élément ne démontre que l'intéressé serait exposé en Afghanistan à un traitement contraire à l'article 3 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-4.

Avocat : GLORIES

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305835

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants, MM. A..., de leur demande en plein contentieux contre la commune de Chatillon-la-Palud. Le tribunal a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions selon l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. Ils sont donc réputés s'être désistés, ce qui met fin à l'instance sans examen du fond du litige concernant les emplacements de stationnement.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406319

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation de décisions de refus de visas pour réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours avait légalement motivé ses refus, notamment au regard de l'âge majeur d'un enfant dépassant la limite légale et d'anomalies dans les documents d'identité produits. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à suspendre le rejet de visa pour leurs enfants. Le juge a estimé que les moyens soulevés (incompétence, erreurs de fait et d'appréciation) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : ALOUANI

3 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400863

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Xonrupt-Longemer. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment la compétence du signataire et la régularité du dossier d'instruction. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulièrement signé par un adjoint disposant d'une délégation et que le dossier, comprenant les documents graphiques et photographiques requis, était conforme aux articles R. 431-10, R. 111-2 et R. 111-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

3 mars 2026• Chambre 1
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507103

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'un patient au centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône suite à un accident du travail. Le juge a estimé que la mesure était utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative et a défini la mission de l'expert. Les conclusions des parties sur les dépens et les réserves de l'ONIAM ont été rejetées.

Avocat : LORTON

3 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401566

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante fondée sur la responsabilité de l'État du fait des lois. La juridiction a jugé que le préjudice allégué, résultant de l'impossibilité pour un enfant créancier isolé de bénéficier du recouvrement forcé de pension alimentaire par une caisse d'allocations familiales, ne présentait pas le caractère spécial requis par la jurisprudence du Conseil d'État. Le tribunal a appliqué les principes gouvernant la responsabilité de l'État du fait des lois, fondés sur l'égalité devant les charges publiques, et a constaté que la situation de la requérante n'était pas différente de celle d'autres créanciers d'aliments confrontés à l'inexécution d'une décision de justice.

Avocat : GATTI - CHEVILLON - VEGAS - LAURENT

3 mars 2026• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600707

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait une procédure d'imposition d'office relative aux droits d'enregistrement d'une succession. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas compétente pour connaître de ce litige. Elle a fondé sa décision sur l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, qui attribue la compétence contentieuse en matière de droits d'enregistrement au tribunal judiciaire.

Avocat : BLOUIN ANNE-LAURE

3 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402571

**Sujet principal** : Demande en indemnisation suite à une chute sur une voie de tramway. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la victime. Il estime que la société Keolis Bordeaux Métropole n'engage pas sa responsabilité, car la chute est due à l'imprudence de la requérante qui a traversé une voie non destinée aux piétons. **Textes appliqués** : Principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (absence de référence à un texte spécifique dans l'extrait, mais application de la jurisprudence sur la preuve et les causes d'exonération).

Avocat : LOUPIEN-SUARES

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403278

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... à l'encontre de la commune de Lamarque suite à sa chute sur une passerelle publique. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas rapporté la preuve d'un défaut d'entretien normal ou d'un caractère anormalement dangereux de l'ouvrage public. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, relevant que l'état de la passerelle en bois, compte tenu de son environnement, ne présentait pas un danger anormal nécessitant une signalisation particulière.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301264

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par Nantes Université. La juridiction a jugé que l'administration n'était pas tenue de motiver une telle décision et que le non-renouvellement, fondé sur des arbitrages budgétaires et les priorités du service, ne constituait ni une erreur manifeste d'appréciation ni un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique contractuelle et le code de l'éducation.

Avocat : BOUKHELOUA

3 mars 2026• 11ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601226

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'injonction de délivrer un titre de séjour provisoire. Le juge estime la demande irrecevable car l'enregistrement de la requête au fond a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401575

**Sujet principal** : Litige concernant le reclassement et la rémunération d'une fonctionnaire territoriale lors de sa nomination en qualité de stagiaire puis de titulaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Besançon (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent. Il juge notamment que les arrêtés contestés (du 17 août 2023 et du 1er février 2024) sont légaux, que l'avis de somme à payer est régulier, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité n'est établie. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les dispositions statutaires de la fonction publique territoriale, notamment le décret n°2006-1695 du 22 décembre 2006, pour vérifier la régularité du reclassement et du calcul de l'ancienneté.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

3 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400874

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... contre la commune de Francourt pour retard de raccordement au réseau d'eau potable. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis de faute, car le délai de raccordement (environ 15 mois) était raisonnable au regard des contraintes techniques et financières, et que le préjudice allégué n'était pas établi. La décision s'appuie sur les articles L. 210-1 du code de l'environnement et L. 2224-7-1 du code général des collectivités territoriales, qui encadrent les obligations des communes en matière de distribution d'eau.

Avocat : CHARLOT ET ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600970

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de 8 ans et de la résidence régulière de sa famille sur le territoire. Par voie de conséquence, les décisions connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont également annulées.

Avocat : GLORIES

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502637

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant arménien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions attaquées ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas justifié de liens familiaux stables en France. Elle a également écarté le grief tiré de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, considérant que l'intérêt supérieur des enfants n'était pas affecté de manière disproportionnée par la mesure d'éloignement.

Avocat : LOKAMBA OMBA

3 mars 2026• Chambre 1