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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 598

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02380

Avocat : KAPPOPOULOS

6 novembre 2024• 3e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107605

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet avait suivi l’avis du collège de médecins de l’OFII, lequel estimait que l’intéressé pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine. La décision a été prise en application de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

6 novembre 2024• 2ème Chambre
« Précédent465466467468469470471Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493290

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

6 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493290.20241106• 7ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410900

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant ghanéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus contesté étant un refus d'admission au séjour et non un retrait ou un non-renouvellement de titre, et que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation de l'urgence en matière de référé suspension, sans examen des moyens de fond relatifs aux articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELOTTI

6 novembre 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300918

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique, qui demandait de faire cesser des remarques blessantes du maire de Saint-Avit-les-Guespières. Le juge a constaté que la requête ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une indemnisation, ni ne remplissait les conditions pour une injonction. En application des articles R. 222-1, 4°, et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

6 novembre 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206433

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D, ressortissant érythréen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 1er septembre 2022 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation, dès lors que l'intéressé ne justifiait pas d'une impossibilité d'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet l'assignation à résidence en cas de perspective raisonnable d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BLONDELLE

6 novembre 2024• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301211

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la demande de M. B D, qui sollicitait la remise gracieuse totale de deux indus d'aide personnalisée au logement (APL) pour 2021 et 2022, après que la CAF de l'Aveyron lui a accordé une remise partielle de 50 %. Le juge, statuant en plein contentieux, a rappelé que la remise gracieuse peut être accordée en cas de précarité du débiteur, sauf en cas de fausses déclarations. Bien que M. B D ait reconnu une erreur de déclaration et que sa bonne foi ne soit pas contestée, le tribunal a estimé que ses ressources mensuelles de 2 008,98 euros ne démontraient pas une situation de précarité justifiant une remise totale, et a donc rejeté sa requête. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LEBLOND SEBASTIEN

6 novembre 2024• Cellule juge unique
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2103350

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SARL Immobilière Lyonnaise, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2014 à 2016. La société avait déduit la TVA sur des indemnités versées à son locataire, mais le tribunal a jugé que ces indemnités, destinées à compenser une perte de revenus, ne constituaient pas la contrepartie d’une prestation de service et n’étaient donc pas soumises à la TVA, conformément à l’article 256 du code général des impôts. Le tribunal a également rejeté les autres moyens de la requête, notamment ceux relatifs à la motivation de la proposition de rectification et aux majorations pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

6 novembre 2024• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206954

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 5 novembre 2024, du désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires "les cimes blanches" de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Montvalezan à la SCI Matsuzaka. Le tribunal a également constaté le désistement corrélatif des conclusions de la SCI Matsuzaka présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

5 novembre 2024
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202686

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) porte sur le refus du centre hospitalier public du Cotentin d’accorder à Mme B, sage-femme titulaire, une mise en disponibilité de dix jours pour élever son enfant de moins de douze ans. Le tribunal a rejeté la requête en annulation de la décision du 5 septembre 2022, en considérant que la demande de disponibilité, limitée à une courte période, ne relevait pas du champ de l’article 34 du décret n° 88-976 du 13 octobre 1988, lequel prévoit une mise en disponibilité de droit pour élever un enfant, mais implique une continuité dans le temps. La solution retenue est fondée sur les articles L. 514-1 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur les articles 34 et 36 du décret précité.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

5 novembre 2024• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205919

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... H... et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 29 juillet 2022 déclarant cessible une parcelle au bénéfice de la commune d'Agde, dans le cadre du projet de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains (PAEN) des Verdisses. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'évaluation environnementale, le défaut de notification individuelle et le défaut d'utilité publique, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'environnement.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

5 novembre 2024• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404166

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Gard fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que M. B n'apportait pas la preuve de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants au Maroc, ne démontrant pas la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la même Convention) a été rejeté comme inopérant, la décision attaquée ne portant que sur le pays de renvoi.

Avocat : GLORIES

5 novembre 2024• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200489

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société GMC Event d’une demande d’indemnisation suite à la résiliation unilatérale, par la commune d’Annecy, du marché public portant sur l’aménagement et l’exploitation du marché de Noël et du village des Alpes. La société soutenait que cette résiliation, intervenue en octobre 2020 en raison de la pandémie de Covid-19, était fautive et lui avait causé des préjudices évalués à 640 721 euros. Le tribunal a rejeté l’intégralité des prétentions indemnitaires de la société GMC Event, considérant que la résiliation était légale et non fautive. Il a également rejeté la demande reconventionnelle de la commune tendant au remboursement d’un trop-perçu. La décision s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable au contrat.

Avocat : LE MAILLOUX

5 novembre 2024• 6ème Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100207

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser d’un préjudice d’anxiété lié à une exposition à l’amiante durant son emploi à la DCN de Cherbourg. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours de deux mois ayant commencé à courir dès la notification de la décision de rejet de sa réclamation préalable le 28 février 2020. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DOLLON AVOCATS

5 novembre 2024
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC00762

Avocat : SCP COLOMES - MATHIEU - ZANCHI

5 novembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00222

Avocat : LOR

5 novembre 2024• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402933

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. G, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que le requérant n'avait pas été empêché de présenter ses observations avant la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, sans que le jugement ne se prononce sur le fond des autres moyens soulevés (méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

5 novembre 2024• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00328

Avocat : CHAVKHALOV

5 novembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02462

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

5 novembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00674

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

5 novembre 2024• 4ème chambre - formation à 3