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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501270

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre la délibération du 3 juin 2025 par laquelle la commune de Saint-Paul a accordé la protection fonctionnelle à M. A..., adjoint au maire, sur le fondement des articles L. 2123-34 et L. 2123-35 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que Mme B..., bien que se présentant comme victime de faits de harcèlement, ne justifiait pas d'un intérêt à agir, la délibération n'ayant ni pour objet ni pour effet de porter atteinte à ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAILLOT

26 février 2026• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302140

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C... épouse D... qui demandait l’annulation de la décision implicite de la maire de Cayenne refusant de recalculer sa pension de réversion en tenant compte de la période de titularisation de son conjoint décédé, ainsi qu’une indemnité de 50 000 euros. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l’administration, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a considéré que la requérante n’apportait pas la preuve que la commune avait commis une erreur dans le calcul des droits à pension de son conjoint. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOUZE-DONZENAC

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401348

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les recours de M. F... contre deux arrêtés préfectoraux : l'un du 17 juin 2024 lui retirant son titre de séjour, et l'autre du 27 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé l'arrêté de retrait de titre de séjour pour vice de procédure, faute de saisine préalable du procureur de la République, et a annulé l'arrêté portant obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, en raison de l'illégalité du retrait du titre de séjour qui en constituait le fondement. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 40-29 du code de procédure pénale.

Avocat : CHARLOT

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401349

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les recours de M. F... contre deux arrêtés préfectoraux : l’un du 17 juin 2024 lui retirant son titre de séjour, l’autre du 27 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé l’arrêté du 17 juin 2024 pour vice de procédure, faute pour le préfet d’avoir respecté le contradictoire prévu à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, l’arrêté du 27 juin 2024, fondé sur ce retrait illégal, a également été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. F... une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation dans un délai de quinze jours.

Avocat : CHARLOT

26 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600593

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme B..., gardien-brigadier de police municipale stagiaire, contestant l'arrêté du maire de Toulouse mettant fin à son stage et la radiant des effectifs. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par une perte de revenus et une situation de grossesse, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation et un vice de procédure. La commune de Toulouse a conclu au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

26 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400276

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 1er janvier 2024 lui interdisant d'embarquer pour dix jours à l'aéroport Félix Eboué, dans le cadre du dispositif « 100% contrôle » visant à lutter contre le trafic de stupéfiants. Le tribunal a jugé que cet arrêté, fondé sur les pouvoirs de police administrative du préfet (articles L. 6332-2 du code des transports et R. 213-1-3 du code de l'aviation civile), était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir, compte tenu de l'objectif de prévention des atteintes à l'ordre public et des risques pour la sécurité des vols. Les moyens tirés de la méconnaissance de la présomption d'innocence et de la déclaration des droits de l'homme ont également été écartés. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CHARLOT

26 février 2026• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501897

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de retour et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en retirant l'attestation après le rejet définitif de la demande d'asile, conformément aux articles L. 542-3 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes (délai de départ, pays de retour et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

26 février 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401384

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... veuve A... contestant l'arrêté du 8 janvier 2024 liquidant la pension de réversion de la rente d'invalidité de son époux décédé. La requérante demandait une prise d'effet rétroactive de cette rente au 1er avril 2021, mais le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, la jouissance de la rente ne peut débuter qu'à la date du dépôt de la demande de reconnaissance de l'imputabilité au service, intervenue le 6 septembre 2023. L'article R. 97 du même code, relatif au paiement des pensions après décès, n'était pas applicable car le défunt ne percevait pas de rente viagère d'invalidité à son décès. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

26 février 2026• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301279

**Sujet principal** : Recours contre une amende administrative pour défaut de repérage d'amiante avant travaux de rénovation d'un établissement hôtelier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCI et confirme l'amende de 4 000 euros, estimant que l'obligation légale de repérage préalable incombait bien au maître d'ouvrage (la SCI) et que les documents fournis n'étaient pas conformes. **Textes appliqués** : L'article L. 4412-2 du code du travail et l'arrêté du 16 juillet 2019 relatifs au repérage obligatoire de l'amiante, ainsi que l'article L. 4754-1 du même code concernant les sanctions administratives.

Avocat : GUILLOTIN LE BASTARD

26 février 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507998

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

25 février 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604762

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, au motif que le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. Cette solution d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : BILONGO NSANDA

25 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509922

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visa de long séjour. En effet, l'objet du litige a disparu puisque l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait des décisions attaquées. Le tribunal a toutefois condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASS

25 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602588

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et injonction visant l'obtention d'un visa de court séjour pour la conjointe d'un ressortissant européen, refusé par les autorités consulaires. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard du délai écoulé depuis le premier recours et de l'absence de situation de vulnérabilité immédiate et particulière. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus de visa n'était établi, l'administration ayant pu exiger la transcription de l'acte de mariage étranger dans les registres de l'État membre concerné pour prouver le lien familial. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile régissant la délivrance des visas aux membres de famille de ressortissants de l'UE.

Avocat : LELOUP

25 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520661

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette les demandes de suspension en référé de la Clinique de l'Anjou. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le préjudice économique allégué étant insuffisant pour justifier une mesure conservatoire. Les décisions attaquées sont les autorisations accordées par l'ARS des Pays de la Loire au CHU d'Angers et à l'ICO, ainsi que le refus opposé à la clinique, concernant l'activité de chirurgie oncologique gynécologique complexe.

Avocat : LORIT

25 février 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500765

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Bureau Veritas Construction pour obtenir le paiement de cinq factures impayées par le département de Mayotte. En cours d'instance, le département a justifié du règlement de l'intégralité des sommes dues, y compris la facture encore contestée, rendant sans objet la demande de provision. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de la société pour quatre factures et constaté un non-lieu à statuer sur la dernière. Il a toutefois fait droit à la demande d'intérêts moratoires, en application des articles L.2192-13, R.2192-31 et R.2192-32 du code de la commande publique, sur la somme totale de 5 850 euros.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

25 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00146

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

25 février 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06528

Avocat : LONCLE

25 février 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06520

Avocat : MOULOUADE

25 février 2026• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600377

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler l'arrêté municipal d'opposition à sa déclaration préalable de travaux. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste, car le requérant n'avait pas exercé au préalable le recours obligatoire auprès du préfet de région contestant l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, comme l'impose l'article R.* 424-14 du code de l'urbanisme pour les projets situés dans les abords d'un monument historique.

Avocat : WOLOCH

25 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601948

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a assorti l'injonction de réexaminer la situation d'un étranger d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : DELORME

25 février 2026