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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

388 836

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402919

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société TotalEnergies Electricité et Gaz de France, qui contestait des titres exécutoires émis par le Lycée professionnel Magenta pour un montant total de 21 700 euros. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée le 22 mars 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des titres exécutoires, intervenue les 29 mars et 9 mai 2023. Les mentions portées sur ces décisions étaient conformes à l'article R. 421-5 du code de justice administrative, rendant le délai opposable. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

1 octobre 2024
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402680

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société TotalEnergies Electricité et Gaz de France, qui contestait un titre exécutoire émis par le Collège Chartreuse de Portes pour un montant de 19 200 euros. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 18 mars 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification du titre exécutoire le 31 mars 2023. La notification mentionnait les voies et délais de recours conformément à l'article R. 421-5 du code de justice administrative, rendant le délai opposable. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

1 octobre 2024
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304318

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 1er octobre 2024, du désistement pur et simple de la société Newvelty de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision du maire de Montpellier du 25 mai 2023 limitant ses droits de terrasse. La société Newvelty contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et une atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie. La commune de Montpellier avait pour sa part soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison de l'abrogation de la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de procédure.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

1 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2020128

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Sun Service contestant six titres de perception émis par le préfet de police, totalisant 21 618,92 euros, pour des pénalités infligées dans le cadre d’un marché public de nettoyage. La société invoquait notamment l’irrégularité des titres (absence de signature, défaut de motivation) et le caractère infondé des pénalités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de la société les frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code des marchés publics et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

1 octobre 2024• 3e Section - 1re Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00370

Avocat : SCP ARES GARNIER DOHOLLOU SOUET ARION ARDISSON GREARD COLLET LEDERF-DANIEL LEBLANC

1 octobre 2024• 5ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304316

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 1er octobre 2024, du désistement pur et simple de la société CKL, qui contestait la décision du maire de Montpellier du 25 mai 2023 limitant ses droits de terrasse pour l'établissement "Le Café des Arts". La requête, initialement fondée sur des moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'atteinte à la liberté du commerce, a été abandonnée par la requérante. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune de Montpellier au titre des frais de procédure.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

1 octobre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405166

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F, ressortissant arménien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Rhône le 18 mars 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les décisions attaquées ont été jugées légales et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LOUVIER

1 octobre 2024• 6ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300833

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A C, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour perte de points suite à des infractions routières. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour l'infraction du 13 septembre 2022, constatée via un procès-verbal électronique. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à la restitution de son permis et aux frais de justice.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

1 octobre 2024• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300878

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 11 avril 2023 du ministre de l’intérieur, invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que plusieurs retraits de points contestés avaient été annulés et qu’un stage de sensibilisation avait permis la restitution de points, rendant le solde positif et privant d’objet les conclusions principales. Sur le surplus, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n’affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d’information préalable, prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans préciser le fondement du rejet dans l’extrait fourni.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

1 octobre 2024• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404394

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'Association S.A.G.N.E. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de la ZAC "La Sagne" à Gruissan. L'association invoquait un manque de transparence et des inexactitudes lors de l'enquête publique. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants ou insuffisamment précis, et a rejeté la demande sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

1 octobre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208319

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. D, policier municipal, qui contestait la suspension de son agrément par le procureur de la République le 20 octobre 2022. Le tribunal estime que la condition d'urgence était remplie et que la procédure contradictoire a été respectée. Il juge que la suspension est fondée sur des faits matériellement établis, à savoir la condamnation pénale de l'intéressé pour faux en écriture publique et dénonciation calomnieuse, confirmée en appel, et que cette décision ne méconnaît ni l'autorité de la chose jugée ni la présomption d'innocence. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure, qui permet la suspension en cas d'urgence, et sur l'absence de garanties d'honorabilité requises pour l'exercice des fonctions.

Avocat : CONNILLE - POZZALLO AVOCATS

1 octobre 2024• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208323

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, policier municipal, qui demandait l'annulation de la décision du 20 octobre 2022 par laquelle le procureur de la République avait suspendu son agrément. Le tribunal a jugé que la suspension était justifiée par l'urgence et par le fait que M. B ne présentait plus les garanties d'honorabilité requises, compte tenu de sa condamnation pénale pour faux en écriture publique, dénonciation calomnieuse et violence avec arme. La décision s'appuie sur l'article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure, qui permet une suspension sans consultation préalable en cas d'urgence. Les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance du contradictoire et l'inexactitude des faits, ont été écartés.

Avocat : CONNILLE - POZZALLO AVOCATS

1 octobre 2024• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208320

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, policière municipale, qui contestait la suspension de son agrément par le procureur de la République le 20 octobre 2022. La suspension était fondée sur l'urgence et le défaut d'honorabilité de l'agent, après qu'elle a été condamnée pénalement pour faux en écriture publique et dénonciation calomnieuse lors d'une intervention. Le tribunal a jugé que la procédure de suspension d'urgence était régulière, que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu et que les faits établis justifiaient la mesure, en application de l'article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CONNILLE - POZZALLO AVOCATS

1 octobre 2024• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402642

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

1 octobre 2024• 6ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402351

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, qui a subi un retard de diagnostic d’une rupture ligamentaire après une fracture de la cheville prise en charge par les hospices civils de Beaune en décembre 2021. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s’y opposant pas sous réserves. L’ONIAM a été mis hors de cause, le litige relevant d’un possible retard de diagnostic et non d’un accident médical non fautif ouvrant droit à la solidarité nationale au sens de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : GATTI - CHEVILLON - VEGAS - LAURENT

1 octobre 2024
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303314

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande d'expertise de M. A, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à constater des désordres sur une digue communale à Saint-Jeanvrin. Le juge a estimé que la requête ne présentait pas d'utilité suffisante, faute pour le requérant de caractériser un préjudice précis ou d'établir un fait générateur manifeste de responsabilité de la commune, notamment au vu des travaux d'entretien réalisés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans condamnation aux frais de justice pour la commune.

Avocat : WOLOCH

1 octobre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400595

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour, faute pour Mme B d'avoir apporté la preuve des violences conjugales alléguées, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions de l'article L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2011954

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B C et Mme A C de trois requêtes (n° 2011954, 2011955 et 2011956) visant à obtenir la condamnation solidaire de l'État, de la société Eiffage Rail Express et de la société SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leurs biens immobiliers situés à Coulans-sur-Gée, en raison de la création et de l'exploitation de la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Les requérantes sollicitaient des sommes de 36 500 euros, 15 000 euros et 15 750 euros, assorties des intérêts et de leur capitalisation. Les défendeurs (ministre de la transition écologique, Eiffage Rail Express et SNCF Réseau) ont conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012053

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. B, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau à les indemniser pour la perte de valeur vénale de leur propriété et les troubles de jouissance causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur l'ordonnance n°2004-559 du 17 juin 2004 relative aux contrats de partenariat, qui confie la maîtrise d'ouvrage au cocontractant et détermine le partage des risques.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012719

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. C, qui demandaient la condamnation solidaire de l'État, d'Eiffage Rail Express et de SNCF Réseau pour les préjudices (perte de valeur vénale et troubles de jouissance) causés par la ligne à grande vitesse (LGV) Bretagne-Pays de la Loire, située à environ 1 540 mètres de leur propriété. Le tribunal a estimé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'un lien de causalité direct et certain entre les nuisances alléguées et l'ouvrage public, ni le caractère anormal et spécial de leur préjudice. La demande a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la détermination de la personne publique responsable, et les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

1 octobre 2024• 1ère Chambre