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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502843

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le droit à une procédure contradictoire avait été respecté et que le préfet avait correctement appliqué l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en motivant sa décision. Le tribunal a également jugé que les conditions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues en l'espèce.

Avocat : LOKAMBA OMBA

25 février 2026• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601904

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. La requérante, conjointe de Français, n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment quant aux conséquences sur son emploi. Le juge applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner le sérieux du moyen de légalité.

Avocat : OGOUBI AKILOTAN

25 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528498

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que le préfet était compétent, a suffisamment motivé ses décisions et a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant. Elle considère également que les mesures, prises sur le fondement des articles L. 611-1 2° et 4° et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portent pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : DIALLO

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402493

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par le syndicat SPAMAF d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du département de Mayotte de communiquer la liste des assistant(e)s maternel(le)s et familiaux. Le tribunal a annulé cette décision de refus, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. Il a jugé que la liste des assistant(e)s maternel(le)s est un document administratif communicable, sous réserve d’occultation des coordonnées personnelles, conformément à l’article L. 421-8 du code de l’action sociale et des familles. Le département a été enjoint de communiquer ces listes dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : MAILLOT

25 février 2026• (R.222-13)JU3
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601723

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » née le 8 décembre 2024 du silence du préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge rappelle qu’il ne peut ordonner que des mesures provisoires et non l’annulation d’une décision administrative, rendant ces conclusions irrecevables. Il constate que les mesures sollicitées feraient obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet, née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SONGUE-BALOUKI

25 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601722

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante ghanéenne, qui demandait l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'un nouveau titre. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, ces conclusions étant irrecevables. Il constate que les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née le 3 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en vertu de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SONGUE-BALOUKI

25 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414939

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a condamné l'État à indemniser un requérant pour carence fautive dans son relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour ne pas avoir exécuté une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant le requérant comme prioritaire, et ce malgré une injonction judiciaire antérieure. La condamnation, d'un montant non précisé dans l'extrait, est fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, au titre des troubles dans les conditions d'existence subis pendant la période de carence.

Avocat : CLORIS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413916

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour préjudice lié à un retard de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a estimé que le refus par la requérante de deux propositions de logement adaptées (à Saint-Pathus et Emerainville), sans invoquer de motif impérieux, exonérait l'État de sa responsabilité à compter de ces propositions. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la procédure DALO et les conséquences d'un refus d'offre.

Avocat : LOISEL MAËLISS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508512

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas d'une menace concrète et immédiate pour son emploi. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV & MILCENT

25 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511163

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

24 février 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510849

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 février 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509149

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

24 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 508563

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

24 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:508563.20260224• 9ème et 10ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522166

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. La requérante s'étant désistée après l'obtention d'un titre de séjour, la juridiction donne acte de ce désistement pur et simple. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le litige.

Avocat : COULOIGNER

24 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02088

Avocat : MAILLOT

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02012

Avocat : BAZIRE-BOULOUARD

24 février 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01368

Avocat : CABINET BREUILLOT & VARO

24 février 2026• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600510

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados refusant de prendre en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les arguments du requérant (enfant en bas âge, risque de perte d’emploi), faute de justificatifs probants. Il a également relevé que les exigences de sécurité routière, compte tenu d’une condamnation récente pour conduite sous stupéfiants, primaient sur les intérêts personnels invoqués. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DELVOLVE LOUIS

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305016

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante mongole, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Surtout, il a jugé que la demande de titre de séjour, présentée après l'expiration du délai de trois mois prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne reposait sur aucune circonstance de fait ou de droit nouvelle apparue après ce délai. Par conséquent, le refus d'enregistrement était légal et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE FLOCH

24 février 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400140

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas gardé le silence, ayant délivré un titre de séjour temporaire, écartant ainsi le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur les multiples condamnations pénales du requérant, notamment une condamnation récente en 2023, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SODALO

24 février 2026• 1 ère Chambre