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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309774

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme A contre le refus de visas de long séjour pour ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la commission n'avait pas établi s'être réunie dans une composition régulière, en méconnaissance des articles D. 312-5 et D. 312-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité de procédure a conduit à l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LE FLOCH

27 août 2024• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309757

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E F et autres, qui demandaient l'annulation des refus de visa de long séjour opposés à ses enfants et à M. G A au titre de la réunification familiale. La juridiction a considéré que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée aux décisions consulaires, était suffisamment motivée et fondée sur l'absence de lien familial établi entre les demandeurs et la bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOISON

27 août 2024• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412048

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C et à l’enfant Natan A Abraha. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée pour les membres de famille d’un réfugié, n’était pas établie en l’espèce, compte tenu des éléments fournis sur la situation personnelle et sécuritaire des requérants. En l’absence d’urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : POLLONO

27 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402937

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de M. A, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices consécutifs à sa chute sur la voie publique le 13 décembre 2022, qu'il attribue à un défaut d'entretien normal de la voirie par la Ville de Paris. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la mesure utile pour l'évaluation de l'état de santé du requérant, sans préjuger de la responsabilité de la collectivité. La mission de l'expert inclut notamment la description des lésions, la détermination de la consolidation et l'évaluation des préjudices selon la nomenclature Dintilhac. Les demandes de frais de justice des parties ont été rejetées.

Avocat : CABINET SELARL ANTOINE ALONSO ANTOINE AVOCAT

27 août 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403101

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de convoquer Mme A, ressortissante guinéenne et concubine d'un réfugié, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour et obtenir un récépissé. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure face aux dysfonctionnements de la préfecture ayant empêché la requérante de déposer sa demande depuis 24 mois, la privant de toute activité professionnelle. La solution s'appuie notamment sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance de la carte de résident au concubin d'un réfugié. L'astreinte demandée a été rejetée, mais une somme de 1 000 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : MOLOTOALA

26 août 2024
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301250

Refus d'engagement en gendarmerie. Le Tribunal administratif de Pau se déclare incompétent territorialement. La décision attaquée émanant du sous-directeur des compétences de la direction générale de la gendarmerie nationale, dont le siège est à Issy-les-Moulineaux (92), relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative. Le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

26 août 2024
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400580

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un permis de construire délivré par le maire de Mexy et le refus de son recours gracieux. La requérante s'est désistée purement et simplement de ses deux instances, désistements dont la commune a pris acte. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a joint les affaires et donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

26 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201434

Contentieux de pleine juridiction en matière environnementale. Le Tribunal administratif d'Orléans constate, par ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Fleury Pièces Auto. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de mise en demeure pris sur le fondement de l'article L. 171-7 du code de l'environnement. Le tribunal a jugé que l'exécution complète des travaux prescrits par la mise en demeure, intervenue en cours d'instance, privait d'objet le recours. La demande de frais irrépétibles présentée par la société a été rejetée.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

26 août 2024
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306455

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que la lettre du 25 avril 2023 de l'OFII n'était qu'une intention et non une décision, rendant la décision attaquée inexistante. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction, d'astreinte et de frais d'instance.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

26 août 2024
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400634

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un permis de construire délivré par le maire de Mexy et le refus de son recours gracieux. Mme C s'est désistée purement et simplement de ses deux instances. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a joint les requêtes et donné acte du désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

26 août 2024
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401008

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, bien qu'employé, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant un risque sérieux de perdre son emploi ou une nécessité immédiate d'obtenir un rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

26 août 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404677

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 29 juillet 2024 ordonnant l'interruption des travaux de construction d'un silo à béton sur la parcelle XN 94 à Loudéac, présentée par la société AJ CARRELAGE - AJ DRIVE BETON sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les difficultés financières et l'atteinte à l'image invoquées par la société n'étant pas suffisamment établies. Il a également relevé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité et le vice de procédure, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, les travaux nécessitant une autorisation d'urbanisme non obtenue. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

26 août 2024
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01443

Avocat : GLORIAN

26 août 2024• Juge des référés
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01727

Avocat : CABINET POLLONO

23 août 2024• Juge des référés
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402846

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande du maire de Barre-des-Cévennes visant à déclarer démissionnaire d'office Mme Fanny Jacquart, conseillère municipale, pour refus d'exercer les fonctions d'assesseur lors des élections européennes et législatives de juin-juillet 2024. La solution retenue est que Mme Jacquart a présenté des excuses valables pour ses absences (déplacement familial, obligations professionnelles, et information préalable du premier adjoint pour un retard), conformément à l'article L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que ces motifs justifiaient son refus de remplir les fonctions d'assesseur, lesquelles sont dévolues aux conseillers municipaux par l'article R. 44 du code électoral. Ainsi, la requête du maire a été rejetée.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

23 août 2024• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2002306

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que les points retirés pour plusieurs infractions avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Il a également relevé que les décisions contestées, notamment celle du 23 octobre 2020, avaient été retirées du relevé d'information du permis, privant d'objet les conclusions dirigées contre elles. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces dernières conclusions et rejeté le surplus de la requête. Cette décision s'appuie sur les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

23 août 2024• 1ère chambre JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404784

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par des étudiants de l’université Toulouse III – Paul Sabatier contestant les modalités d’accès aux formations de santé (MMOP-K) issues de la licence L.AS 2. Les requérants invoquent l’urgence et plusieurs moyens de fond, notamment l’incompétence de l’auteur des règles d’accès, l’irrégularité de la composition du jury, et surtout l’illégalité de la méthode d’harmonisation des notes ayant conduit à leur classement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la suspension demandée risquant de porter une atteinte grave à l’intérêt public et aux droits des étudiants déjà admis, sans qu’il soit possible d’y remédier avant la rentrée. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT

23 août 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404814

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par des étudiants contestant les décisions de l’université Toulouse III – Paul Sabatier refusant leur admission dans les formations de santé (MMOP-K), notamment en médecine, ainsi que les délibérations du jury L.AS 2/3 et les admissions subséquentes. Les requérants invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux, dont l’incompétence de l’auteur des règles d’accès, l’irrégularité de la composition du jury, l’illégalité de l’harmonisation des notes et des modalités du second groupe d’épreuves, ainsi qu’une rupture d’égalité de traitement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : SCP POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT

23 août 2024
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405951

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 9 août 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin avait prolongé l'assignation à résidence de M. A, ressortissant russe, pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, car un jugement du 12 juillet 2024 avait annulé la décision fixant la Russie comme pays de destination, rendant tout éloignement impossible en l'état. La préfète n'a pas justifié de diligences concrètes pour organiser le départ, méconnaissant ainsi l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

23 août 2024• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401954

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. La décision attaquée, une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 12 décembre 2023, a été notifiée le 27 décembre 2023 avec mention des voies et délais de recours. Le requérant a saisi le tribunal le 27 juin 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de quinze jours prévu par l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal rappelle que la demande d'aide juridictionnelle n'a pas pour effet de proroger ce délai, et rejette la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOUAR-LOTFI

22 août 2024