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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504013

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale d'indemnisation de requérants pour des dégâts causés par un mineur placé, celle-ci étant devenue sans objet après un versement de l'assureur du département. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Il a néanmoins condamné le département du Pas-de-Calais à verser aux requérants 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

23 février 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00621

Avocat : LOISEAU

23 février 2026• Juge des référés
« Précédent49505152535455Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602006

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, suspend l'exécution de l'arrêté du 30 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a expulsé M. B..., ressortissant nigérian. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'urgence étant présumée en matière d'expulsion. Le juge retient un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant pris cet arrêté en violation flagrante d'une précédente ordonnance de suspension et d'injonction de délivrer une carte de résident. L'État est condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de M. B... au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

23 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513976

Le Tribunal administratif de Marseille a liquidé une astreinte de 8 200 euros à l'encontre de l'État pour inexécution d'une précédente ordonnance de référé. Cette ordonnance du 24 octobre 2025 enjoignait au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer provisoirement une carte de résident à M. B..., suspension d'un refus préfectoral. Constatant que le préfet avait implicitement refusé d'exécuter cette injonction en expulsant l'intéressé, le juge a appliqué l'article L. 911-7 du code de justice administrative. L'astreinte a été liquidée au taux de 100 euros par jour pour la période du 1er décembre 2025 au 20 février 2026.

Avocat : BELOTTI

23 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401863

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAEM Oppidea d’un recours de plein contentieux visant à obtenir le paiement d’une facture de 16 200 euros TTC par la communauté d’agglomération du Grand Montauban pour des prestations d’assistance à maîtrise d’ouvrage. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 23 février 2026. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.

Avocat : KLOEPFER

23 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407760

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision est prise car l'intéressé a, postérieurement à l'introduction de sa requête, obtenu un titre de séjour, rendant son recours sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser à M. B... la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : BENKHELOUF

23 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408881

Sujet principal : Recours contre un refus implicite de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon. Solution retenue : Le tribunal constate que la délivrance d'une carte de séjour temporaire en cours d'instance a rendu les conclusions en annulation et injonction sans objet. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance. Textes appliqués : Article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LOUVIER

23 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506796

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 obligeant un ressortissant chilien à quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a retenu que l'étranger, détenteur d'une attestation de demande d'asile valable, bénéficiait d'un droit au maintien sur le territoire en vertu de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas prouvé que sa demande avait été statuée. Par conséquent, le tribunal a également annulé les mesures connexes et enjoint au préfet de procéder au réexamen de la situation administrative de l'intéressé.

Avocat : CARRILLO CRUZ

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602656

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre la décision de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant à l'examen de la demande de carte de résident et au respect de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, il a suspendu l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet d'enregistrer la demande de carte de résident, en s'appuyant sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

23 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602829

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision du préfet des Hauts-de-Seine ayant clôturé sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la décision de clôture, motivée par l'absence d'un document obligatoire dans le dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

23 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500773

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant suite à l'absence de réponse à une invitation à confirmer le maintien de ses conclusions. Le litige portait sur le refus initial d'une autorisation préalable pour une formation à la sécurité privée par le CNAPS, mais l'administration avait accordé le titre après l'introduction du recours. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater le désistement.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT

23 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600892

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision implicite datait d'octobre 2023 et le requérant n'avait saisi le juge des référés qu'en février 2026, soit plus de deux ans après, ce qui ne justifiait pas une urgence suffisamment grave et immédiate. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond, notamment ceux tirés de l'accord franco-mauritanien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601538

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, pour suspendre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour en tant que parent d'enfant réfugié. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-3 4° et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, Mme A... ayant reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 mai 2026, régularisant ainsi sa situation provisoire. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : BELOTTI

23 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510690

Litige entre un locataire et son bailleur, la société CDC Habitat, concernant des manquements aux obligations de sécurité et de conformité du logement. Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il estime que ce litige, né de l'exécution d'un bail d'habitation, relève du droit privé et donc du juge judiciaire, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCORDOPOULOS

23 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600466

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, était saisi par M. A..., ressortissant kosovar, d’une demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 30 janvier 2026 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour en cours d’instance, ce qui a implicitement abrogé l’obligation de quitter le territoire français qui servait de base légale à l’assignation. Par conséquent, les conclusions tendant à la suspension de la mesure d’éloignement sont devenues sans objet. Le tribunal a également prononcé l’admission provisoire de M. A... à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MIFSUD ELODIE

23 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600394

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante étrangère demandant l'injonction au préfet d'examiner sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que, le silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA, les mesures sollicitées n'étaient plus utiles et auraient fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La demande, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne remplissait donc pas les conditions légales du référé "mesures utiles".

Avocat : MASILU LOKUBIKE

23 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600287

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant kosovar demandant l'injonction à la préfète du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant bénéficiait déjà d'une attestation valide, ce qui constituait une contestation sérieuse à sa demande. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui exige que la mesure sollicitée soit utile, urgente et ne fasse pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : LOISEAU

23 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506888

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le versement de l’allocation de demandeur d’asile (ADA) par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car la requérante n’avait pas accepté les conditions matérielles d’accueil pour sa propre demande d’asile, déposée après celle de sa fille, contrairement aux articles D. 553-1 et D. 553-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, et l’ensemble des conclusions de Mme B... a été rejeté.

Avocat : DE SOUSA MALLORY

23 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600271

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour contester l'arrêté du préfet de la Guyane du 26 novembre 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de titre de séjour, et a examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit au regard de l'article L. 432-3 du CESEDA (menace grave à l'ordre public) et l'atteinte à la vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : LOBEAU

23 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502650

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502650.20260220• 4ème chambre jugeant seule