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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 949

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601346

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Rinku Design qui demandait la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, en violation des dispositions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL MARCHESSAUX-CONCA-CARILLO

30 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200809

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête des consorts G... qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser des préjudices résultant de la maladie et du décès de M. A... G..., ancien militaire exposé aux essais nucléaires en Polynésie française. La juridiction a jugé que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter du décès en 1994, sans que la reconnaissance ultérieure par le CIVEN en 2018 ne constitue une cause interruptive. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que les requérants ne pouvaient se prévaloir de la présomption d'imputabilité prévue par la loi du 5 janvier 2010 dans le cadre d'une action en responsabilité de droit commun, et que le lien de causalité direct entre l'exposition et la pathologie n'était pas établi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600134

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600135

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier de liens suffisamment stables et anciens en France. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour) n'ont pas été jugées illégales par voie de conséquence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600261

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension d'une décision de la société Orange France déclarant une agente inapte à toutes fonctions et la mettant à la retraite d'office pour invalidité non imputable au service. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par une perte immédiate de revenus et une situation familiale et financière précaire, et soulevait plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge des référés a fait droit à la demande, suspendant l'exécution de la décision attaquée. Il a retenu que l'administration n'avait pas justifié avoir procédé à un examen individuel de la situation de l'agent avant de prononcer la mise à la retraite d'office, s'estimant en situation de compétence liée, ce qui constitue une erreur de droit de nature à créer un doute sérieux.

Avocat : PAWLOTSKY

30 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506504

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 4 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante géorgienne, et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'ancienneté du séjour de l'intéressée (plus de sept ans) et son excellente intégration scolaire, justifiant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600293

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Allemagne. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201192

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Zourite et de ses gérants, qui demandaient l'annulation du refus de la région Réunion de leur verser les aides des volets 1 et 2 du fonds de solidarité régionale (FSR) tourisme. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas avoir déposé une demande préalable auprès de la région, rendant le refus non contestable. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées. La décision s’appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502187

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme A... contre la décision implicite du ministre de la justice refusant de rétablir son traitement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’apportant pas la preuve de difficultés financières graves malgré la privation de traitement depuis novembre 2023. Par ailleurs, aucun doute sérieux n’a été retenu quant à la légalité de la décision, le placement en disponibilité d’office étant justifié par l’épuisement des droits à congé de maladie et l’absence de présentation à une expertise médicale. Les textes invoqués (décrets n° 86-442 du 14 mars 1986 et n° 2022-353 du 11 mars 2022) n’ont pas été jugés méconnus.

Avocat : LOUZE-DONZENAC

30 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201004

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. D..., M. B... et de la SARL « Zourite » contestant la résiliation de leur convention d'occupation temporaire par la SPL Tamarun. La juridiction a constaté que les conclusions principales, tendant à la reprise des relations contractuelles, étaient devenues sans objet car la convention était arrivée à son terme. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l'absence de demande préalable auprès de l'administration, conformément au principe de liaison du contentieux. Enfin, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut de ministère d'avocat, en application de l'article R. 431-2 du code de justice administrative.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400415

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la commune de Petit-Canal pour avoir mis fin à sa procédure de recrutement par détachement. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'oblige une collectivité territoriale à prononcer le recrutement d'un agent par la voie du détachement, même après que l'administration d'origine a établi l'arrêté de détachement. En conséquence, la décision du maire de ne pas nommer la requérante n'a pas constitué une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COTELLON

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601415

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et aux enfants mineurs d'un ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré l'état de santé d'un enfant et la durée de la séparation familiale. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

30 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400386

Le Tribunal Administratif de Pau annule la décision du 28 août 2023 par laquelle le préfet des Pyrénées-Atlantiques a rejeté la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B., ressortissant algérien. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux Algériens, mais qu’il aurait pu exercer son pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l’espèce, le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que M. B. ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels, et la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête est rejetée.

Avocat : DIALLO

30 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600695

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C..., un jeune majeur isolé, d’une demande de suspension de la décision du président du département de Seine-et-Marne refusant sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de sa situation de vulnérabilité et de sa scolarisation en cours. Le département n’a pas produit de mémoire en défense. Par une ordonnance, le juge des référés a donné acte du désistement pur et simple de M. C... pour l’une des requêtes et, pour l’autre, a constaté que la condition d’urgence n’était pas établie, rejetant ainsi la demande de suspension. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : COQUILLON

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600786

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge des référés constate que la demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle n'ayant pas été déposée en préfecture conformément à l'article R. 431-3 du CESEDA, aucune décision implicite de rejet n'est née. Par ailleurs, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

30 janvier 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00318

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02733

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02651

Avocat : DIALLO

29 janvier 2026• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509490

Avocat : SELARL VERBATEAM TOULOUSE

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500416

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Charente-Maritime de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en appréciant les ressources du demandeur sur la période de référence de douze mois. Constatant que les ressources de M. A... étaient inférieures au seuil requis, le tribunal a jugé que le refus n'était entaché ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

29 janvier 2026• 2ème chambre