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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508210

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en n'exerçant pas son pouvoir de régularisation, faute pour M. A... de justifier d'une insertion professionnelle ou sociale significative. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJELLOULI

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500976

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., praticien hospitalier, qui demandait l'annulation de sa révocation prononcée par le Centre national de gestion (CNG). Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe d'égalité, jugeant que les praticiens hospitaliers et les professeurs des universités-praticiens hospitaliers ne sont pas dans une situation statutaire identique. Il a estimé que la matérialité des faits de comportement inapproprié était établie par des témoignages précis et concordants, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la discipline des praticiens hospitaliers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LORIT

29 janvier 2026• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02102

Avocat : CABINET PELLOUX

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00986

Avocat : CHALOT

29 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02119

Avocat : LOUAFI RYNDINA

29 janvier 2026• Juge des référés
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500764

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné le département de Mayotte à verser à la société Bureau Veritas Construction une provision de 5 850 euros. Cette somme correspond au montant non contesté de deux factures impayées relatives à une mission de coordination de sécurité et de protection de la santé sur des chantiers routiers. La décision assortit cette provision des intérêts moratoires prévus par le code de la commande publique et accorde également une somme de 268,96 euros au titre des frais de recouvrement.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

29 janvier 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400137

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe était saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa réclamation préalable et d’une demande de mainlevée de saisies administratives à tiers détenteurs émises pour recouvrer des cotisations d’impôt sur le revenu de 2016 et 2017. Le tribunal a rejeté la requête en totalité. Il a jugé qu’il n’appartient qu’à l’autorité judiciaire, juge de l’exécution, de se prononcer sur la demande de mainlevée des saisies, et que la décision de rejet de la réclamation préalable, non détachable de la procédure d’imposition, ne peut être contestée par la voie du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : BALOUKA

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600007

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour l’expulsion de Mme A.... La requérante avait obtenu, par une ordonnance du juge de l’exécution du 4 décembre 2025, un délai de grâce l’autorisant à se maintenir dans les lieux jusqu’au 4 août 2026. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la décision préfectorale ayant déjà ses effets suspendus par cette décision judiciaire.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

29 janvier 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400325

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en excès de pouvoir par M. B..., rejette sa requête. Il déclare irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de sa réclamation préalable, car celle-ci est non détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal confirme le bien-fondé des majorations de 40 % pour manquement délibéré, en application de l'article 1729 du code général des impôts, estimant que la déclaration rectificative tardive, postérieure à l'avis de vérification, ne démontre pas la bonne foi du requérant.

Avocat : BALOUKA

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500622

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 312-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car ils concernent le refus de titre de séjour et non l'obligation de quitter le territoire. Sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant étaient insuffisants pour établir une vie privée et familiale stable en France, compte tenu notamment de ses attaches en Haïti. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : COTELLON

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400199

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du préfet de la Guyane du 13 novembre 2023 prononçant sa non-admission au certificat d'aptitude aux fonctions d'unité d'intervention sociale (CAFERUIS). La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de deux mois n'ayant pas été interrompu par sa demande de consultation de copie, qui ne constitue pas un recours gracieux au sens de l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400250

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé la décision du 4 janvier 2024 du directeur territorial de la police nationale, qui retenait sur le traitement de M. A..., major de police, pour la période du 13 octobre au 15 novembre 2023. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait considérer l'absence de M. A... comme injustifiée, car il avait transmis un arrêt de travail valide pour cette période, et que le défaut de validation par la médecine statutaire ne suffisait pas à écarter cet avis. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-1, L. 822-5 et L. 822-27 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article 51-2 du décret n°95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400735

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante dominicaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet. Le tribunal a relevé d'office que la requérante s'était bornée à solliciter un rendez-vous pour déposer sa demande, et non à déposer une demande de titre de séjour. En application des articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision susceptible de recours. Les conclusions à fin d'annulation ont donc été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles à fin d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP CHONG-SIT ET DOUTRELONG

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303467

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., professeur des écoles, qui contestait le refus de modifier l'appréciation « à consolider » de sa valeur professionnelle pour l'avancement au grade hors-classe. Le tribunal a relevé d'office que cette appréciation constitue une mesure préparatoire à l'établissement du tableau d'avancement et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative et les dispositions du décret n°90-680 du 1er août 1990.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501637

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du Préfet de la Charente de renouveler son titre de séjour pluriannuel. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également rejeté les griefs relatifs au défaut d'examen de sa situation et à la méconnaissance des articles L. 421-2, L. 421-34 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'éléments probants fournis par le requérant.

Avocat : BOUKOULOU

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Diabolocom, qui sollicitait la restitution de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020, en application du régime d'imposition séparée au taux réduit de 10% prévu à l'article 238 du code général des impôts. La société contestait le refus de l'administration fiscale d'accepter sa demande de régularisation de l'option fiscale, estimant remplir les conditions pour bénéficier de ce régime concernant la concession de son logiciel. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas valablement exercé l'option dans les délais et formes requis par la loi de finances pour 2019, et que les conditions de fond n'étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUÉNY VALOT VERNET

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207613

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 mai 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un jugement du 17 juin 2022, le tribunal avait sursis à statuer dans l’attente d’une décision de l’autorité judiciaire sur la nationalité française de l’intéressé. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B... à confirmer le maintien de sa requête, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 29 janvier 2026, le magistrat désigné a donc constaté le désistement d’office de la requête.

Avocat : DIALLO

29 janvier 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500229

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par Mme A..., a annulé les décisions implicites de rejet du garde des sceaux, ministre de la justice. La première décision refusait de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de la circulation dont Mme A. a été victime le 17 décembre 2024, et la seconde refusait le report de sa mise en disponibilité. Le tribunal a estimé que l’administration avait commis une erreur d’appréciation, l’accident étant survenu en service et remplissant les conditions pour être reconnu imputable, et que le refus de reporter la disponibilité était illégal. En conséquence, il a enjoint au ministre de reconnaître l’imputabilité de l’accident et de placer rétroactivement Mme A. en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 17 décembre 2024, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BOUKHELOUA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400548

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la commune de Capesterre-Belle-Eau d’un recours en excès de pouvoir contre deux titres de recette émis le 25 septembre 2023 par le syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable et d’assainissement de la Guadeloupe (SIAEAG), pour un montant total de 8 334 266 euros, correspondant au remboursement de prêts suite au retrait de la commune du syndicat. La commune soutenait notamment que la dette avait été transférée à la communauté d’agglomération Cap Excellence ou au syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la dette litigieuse n’avait pas été transférée et demeurait à la charge de la commune, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment l’article L. 5216-7.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500612

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment être de nationalité française par filiation, mais le tribunal a constaté qu'elle n'avait pas produit d'extrait d'acte de naissance ou de jugement établissant sa filiation avec un ressortissant français. Le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour a été écarté comme inopérant, la décision contestée n'étant pas un refus de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : COTELLON

29 janvier 2026• 2ème Chambre