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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513418

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite de refus le 5 décembre 2025, lequel s’est substitué à la décision implicite initiale. Constatant que cette nouvelle décision faisait l’objet d’un recours distinct, le tribunal a estimé que les conclusions dirigées contre la décision implicite étaient devenues sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes.

Avocat : GUILLOU

28 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600495

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A... C... visant à suspendre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résidente et de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7, L. 433-1 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la simple mise en fabrication d'un titre de séjour pluriannuel ne mettait pas fin aux effets du refus litigieux, faute de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et le doute sérieux quant à la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MILLOT

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403661

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de réinscription de Mme A... en deuxième année de licence de physique à Sorbonne Université pour l'année 2023-2024. La décision du 18 juillet 2023 est annulée pour défaut de motivation en droit, car elle constitue un refus d'autorisation soumis à l'obligation de motivation prévue par l'article L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration. La décision du 15 décembre 2023 rejetant le recours gracieux est également annulée par voie de conséquence.

Avocat : PILORGE DAVID

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424349

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... contestant le refus de l’université Paris-Cité de renouveler son inscription en doctorat pour l’année 2023-2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la procédure de suivi de thèse avait été régulière, notamment concernant la composition du comité de suivi et l’application des dispositions de l’arrêté du 25 mai 2016. Il a également jugé que le refus de réinscription n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation ni de détournement de pouvoir, l’avancement insuffisant des travaux justifiant la décision. Enfin, les conclusions dirigées contre le courrier du 4 janvier 2024 ont été déclarées irrecevables, ce courrier ayant un caractère confirmatif et informatif.

Avocat : MORLOT-DEHAN

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427376

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant marocain, a examiné la légalité de l’arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet de police a retiré sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a jugé que le retrait était fondé sur l’article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d’une menace grave pour l’ordre public constituée par les agissements de l’intéressé, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-marocain, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532022

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 27 octobre 2025 du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée. Il a notamment considéré que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente, et a rejeté les autres griefs soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503929

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans qu'aucun texte spécifique ne soit mentionné comme ayant été méconnu.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403250

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler sa carte de résident de dix ans. Le requérant a maintenu ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MUSCILLO

28 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600032

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de M. C... de ses conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte, dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, qui avait invoqué l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, a renoncé à ces demandes. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, dont celles relatives aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : LOISEAU

28 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506092

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante argentine, contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté du 13 juin 2025 du préfet du Haut-Rhin, estimant que la décision de refus de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'obligation de présentation ont également été annulées. Enfin, l'arrêté du 14 janvier 2026 portant assignation à résidence a été annulé en raison de l'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente.

Avocat : GANGLOFF

28 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407987

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI Milleniums 67 et l’association Massalikoul Djinaan d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de préemption urbain prise le 11 septembre 2024 par la présidente de l’Eurométropole de Strasbourg. Par un mémoire enregistré le 17 janvier 2026, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SCP SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

28 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301441

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B... qui demandait réparation des préjudices subis en raison de l'inscription erronée d'une annulation judiciaire de son permis de conduire au fichier national des permis de conduire (FNPC). Le tribunal a reconnu que cette inscription fautive engageait la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à verser à M. B... une indemnité de 3 000 euros pour son préjudice de jouissance, résultant de la privation de l'usage de son véhicule pendant plusieurs mois, et une indemnité de 1 500 euros pour son préjudice moral, lié aux démarches et à l'anxiété générées. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 29 juin 1992.

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

28 janvier 2026• 1ère chambre JU
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501027

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’une requête contestant une décision de la CAF du Doubs confirmant un trop-perçu d’aide personnelle au logement de 1 347,50 euros pour l’année 2024. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

28 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500115

Le Tribunal administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer sans délai un récépissé l’autorisant à travailler, sans astreinte. Les autres moyens soulevés, tirés de l’accord franco-tunisien et des conventions internationales, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600047

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 novembre 2025 prolongeant la suspension de M. A..., surveillant pénitentiaire mis en examen pour viol. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir la réalité de ses difficultés financières et psychologiques alléguées, malgré la réduction de son traitement à 50%. La requête a été rejetée sur ce seul motif, sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLOT

28 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504164

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par la commune de Châtelaillon-Plage pour l’extension et la surélévation d’un hôtel. Le requérant s’étant désisté purement et simplement de sa requête, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2026. Les conclusions des défendeurs (la SCI MetS IMMO et la commune) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

28 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513416

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. C..., au motif que l’administration n’a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour en attendant, sans toutefois assortir cette injonction d’une astreinte. Les conclusions de M. C... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : GUILLOU

28 janvier 2026• 12ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600494

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut (et non un simple renouvellement) et n’apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence. La décision s’appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12, R. 426-7 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RUDLOFF

28 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601207

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à Mme A..., ressortissante sénégalaise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par la suspension de ses droits sociaux, l'impossibilité d'accéder à un logement social et la perte de ses allocations de retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que l'absence de délivrance de ce document portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit d'obtenir un emploi. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUDLOFF

28 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601276

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rinku Design. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône accordant le concours de la force publique pour son expulsion d'un local commercial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que potentiellement caractérisée, n'était pas suffisante pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme la liberté du commerce et de l'industrie ou le droit à un recours effectif. Il a rappelé que le préfet est tenu de prêter le concours de la force publique pour exécuter une décision de justice, sauf considérations impérieuses d'ordre public ou atteinte à une liberté fondamentale, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : SELARL MARCHESSAUX-CONCA-CARILLO

28 janvier 2026