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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508169

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant son séjour et prononçant son éloignement. Le requérant contestait notamment le motif de polygamie retenu par le préfet, soutenant qu'il vivait avec sa seule épouse depuis 1995 et invoquant son droit au séjour permanent en tant que citoyen de l'EEE. Le tribunal a annulé l'arrêté, jugeant que le préfet n'avait pas établi la réalité d'une situation de polygamie, constitutive d'une erreur de fait et d'une méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 234-1 du CESEDA relatifs au droit au séjour des citoyens de l'Union. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) a été annulé, et le préfet a été enjoint de délivrer une carte de résident permanent à M. A... sous astreinte.

Avocat : RUDLOFF

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508174

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant sollicitait un changement de statut vers un titre "salarié" sur le fondement de l'accord franco-marocain, après avoir bénéficié d'une carte de séjour "saisonnier". Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation du droit d'être entendu, ce dernier étant inopérant car la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne s'applique pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALLOUCH

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500825

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 24 avril 2025 prononçant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points consécutif à l'infraction du 22 décembre 2021, ce point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour les infractions commises entre 2017 et 2022, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et du code de procédure pénale, considérant que la procédure de verbalisation électronique garantissait la délivrance de l'information requise.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401601

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant seul, a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 14 novembre 2024 du ministre de l'intérieur, qui lui notifiait la perte de six points et l'invalidation de son permis de conduire pour solde nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable sur les retraits de points, en méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté ce moyen pour les infractions de 2020 et 2024, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire impliquait la réception des informations requises. Pour les infractions de 2022, le jugement a été interrompu avant la conclusion, mais la solution retenue semble rejeter la requête, le ministre ayant conclu au rejet et demandé, en cas d'annulation, une option pour le permis initial.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01243

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 janvier 2026• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00756

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

27 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501493

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par les ayants droit de M. B... A..., décédé le 7 septembre 2022 des suites d'un choc anaphylactique au curare lors d'une anesthésie générale au CHU de Nice. La juridiction a considéré que l'obligation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) n'était pas sérieusement contestable, l'accident médical non fautif remplissant les conditions du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. En conséquence, le tribunal a alloué des provisions aux requérants pour leurs préjudices d'affection et leurs frais, dont le montant a été fixé en fonction du caractère certain de l'obligation.

Avocat : CABELLO

27 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505131

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs à l'admission exceptionnelle au séjour pour motifs professionnels. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des conditions de délivrance d'un titre de séjour "salarié" prévues par le CESEDA et l'accord franco-tunisien.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401157

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B... contestant la décision 48SI du 6 septembre 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'infraction du 7 juin 2021 et à la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information intégral. Pour les infractions des 21 mars 2019, 30 juillet 2020 et 10 septembre 2020, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, après avoir vérifié que l'administration apportait la preuve de la délivrance des informations requises.

Avocat : HOXHA VLORA

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409815

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 25 août 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la notification de la décision attaquée, présentée le 12 septembre 2022 et non réclamée, était régulière et faisait courir le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal s'est fondé sur les mentions précises et concordantes de l'avis de réception et de l'enveloppe retournée pour établir la notification.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404206

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse D... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, en l’informant qu’à défaut elle serait réputée s’être désistée. La requérante n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 11e chambre a donné acte de son désistement par ordonnance.

Avocat : CLORIS

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la chambre de commerce et d’industrie métropolitaine Bretagne Ouest (CCIMBO) visant à l’annulation de la délibération du 26 octobre 2021 de l’assemblée générale de CCI France, qui répartissait la taxe pour frais de chambres au titre de 2020. La solution retenue est que les moyens soulevés par la requérante ne sont pas fondés, notamment celui tiré de l’incompétence de CCI France pour recouvrer le prélèvement exceptionnel prévu par l’article 33 de la loi de finances pour 2015, dès lors que l’article D.712-25 du code de commerce autorise une telle déduction en cas de non-versement d’une contribution obligatoire. Le tribunal a également écarté les griefs relatifs à la méconnaissance des règles de convocation et d’information des membres de l’assemblée générale, ainsi que celui fondé sur l’autorité de la chose jugée.

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522842

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant les conditions matérielles d’accueil, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le siège de l’autorité décisionnaire est situé à Créteil (Val-de-Marne), relevant du ressort du tribunal administratif de Melun. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

27 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504483

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait l’arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’absence de liens anciens en France et de la possibilité pour l’enfant né en France de suivre sa mère. Les moyens d’illégalité soulevés contre les décisions accessoires (délai de départ et pays de destination) ont été écartés par voie de conséquence.

Avocat : MIFSUD ELODIE

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400297

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... épouse C... contestant le trop-perçu de pension de retraite réclamé par la CNRACL pour les années 2016 à 2022. Les conclusions dirigées contre la créance des années 2016 à 2021 ont été jugées irrecevables en raison de leur tardiveté. Sur le fond, le tribunal a estimé que le cumul de la pension avec une activité professionnelle au centre hospitalier n'était pas autorisé, y compris pendant la période d'état d'urgence sanitaire, et que la requérante ne pouvait se prévaloir d'une méconnaissance du protocole additionnel n°1 à la CEDH. La demande indemnitaire pour défaut d'information de l'employeur a également été rejetée, faute de lien de causalité direct avec le préjudice allégué.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600489

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 15 décembre 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a constaté que la décision attaquée, notifiée le 15 décembre 2025 avec mention des voies et délais de recours, n’a été contestée que le 21 janvier 2026, soit au-delà du délai de recours contentieux de sept jours prévu par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 922-17 du même code, la requête, entachée d’une irrecevabilité manifeste non susceptible d’être couverte, a été rejetée par ordonnance.

Avocat : BEDOURET ELODIE

27 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404635

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait d'une subvention de l'Anah pour des travaux énergétiques, accordée en 2013 et soldée en 2017, après la vente du logement en 2021. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute de saisine de la commission des recours prévue à l'article R. 321-6-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que cette commission n'avait pas à être consultée, car la décision de retrait et de reversement ne constituait pas une sanction mais une simple reprise d'une aide indûment perçue, et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'Anah fondée sur les articles R. 321-5 et R. 321-21 du même code.

Avocat : AVALLONE

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524809

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l’arrêté du préfet de police du 29 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a substitué au motif initial de la décision celui tiré de ce que l’intéressé ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire en raison du rejet pour irrecevabilité de sa demande de réexamen d’asile, en application des articles L. 542-2 et L. 531-32 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’erreur de fait et de méconnaissance des articles 2, 3 et 9 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DELORME

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507540

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que l’absence de réponse à une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision implicite de rejet, car aucune disposition légale n’impose de délai pour fixer un tel rendez-vous. En conséquence, la requête a été jugée mal fondée, aucun moyen soulevé n’étant de nature à créer un doute sérieux sur la légalité d’une décision inexistante.

Avocat : TEELOKEE

27 janvier 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02279

Avocat : RAMBAUD-BILLON-PARDI AVOCATS

26 janvier 2026• Juge des référés