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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404414

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par des requérants contestant le refus implicite du maire de Narbonne de lever un arrêté de mise en sécurité et demandant la modification du périmètre de sécurité affectant leur parcelle. Les requérants se sont désistés de leur instance, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner les requérants aux frais.

Avocat : PILONE

20 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105060

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme et M. B... et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré par la commune de La Ciotat à la société OGI pour un immeuble de bureaux. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant concernant l'accès au terrain, car la voie utilisée était ouverte au public, écartant le moyen tiré de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme. Il a également considéré que les règles d'urbanisme du lotissement étaient devenues caduques en application de l'article L. 442-9 du même code, le terrain étant couvert par un plan local d'urbanisme. Les autres moyens, relatifs au stationnement et à l'accès, ont été écartés comme non fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LOGOS

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513796

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence du signataire et insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés, et que les moyens de fond (défaut d'examen, erreur d'appréciation, atteinte à la vie privée) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : DJELLOULI

20 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502524

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'invalidation de ses résultats au permis de conduire par le préfet de la Haute-Saône. Le requérant s'est borné à relater les faits sans invoquer aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'ayant pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, l'affaire a été tranchée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

20 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02051

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406720

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la décision attaquée, Mme C... avait été relogée dans un logement T4 de 81 m², ce qu’elle ne contestait pas. En conséquence, il a jugé que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406815

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir sur la requête de Mme B..., a examiné la légalité de la décision du 2 juillet 2024 par laquelle la commission de médiation des Alpes-Maritimes a refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation, notamment au regard de son expulsion locative. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation de Mme B... ne présentait pas un caractère prioritaire et urgent à la date de la décision attaquée, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600942

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour ou un accusé de réception. Le juge a estimé que la demande de récépissé se heurtait à une décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois sur sa demande de titre, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'une injonction ferait obstacle à l'exécution de cette décision. En outre, la demande d'accusé de réception a été jugée manifestement dépourvue d'urgence et d'utilité. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GUILLOU

20 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601002

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à être convoquée en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation précaire et au risque de perdre une promesse d'embauche. Le juge a estimé que ces circonstances ne suffisaient pas à caractériser l'urgence exigée par la loi. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MADJRI OHINI LOÏC

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523264

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. I... G... et de sa famille demandant la suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de plus de trois mois entre l'obtention du statut de réfugié et le dépôt des demandes de visa, et de l'absence de preuve de risques personnalisés en Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE FLOCH

20 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500891

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Cantal. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de menace pour l'ordre public. Les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales, car non disproportionnées et conformes aux textes applicables.

Avocat : LOISEAU

20 janvier 2026• Chambre 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516947

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une requête de Mme B... contestant le refus implicite du préfet de police de la réarmer. Par un mémoire du 21 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la partie requérante.

Avocat : BOUKHELOUA

20 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511500

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier et de vice de procédure, estimant que la commission du titre de séjour n’avait pas à être saisie en l’absence de demande d’admission exceptionnelle au séjour. Il juge également que le préfet n’a pas méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, au vu des éléments médicaux et familiaux présentés. En conséquence, la décision attaquée est confirmée.

Avocat : DIALLO

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501812

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de M. et Mme C... contestant les arrêtés du préfet du Var du 7 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. et Mme C....

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505708

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DIALLO

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202356

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l'annulation d'un permis de démolir et de construire délivré par le maire de Fréjus pour l'extension d'une maison. Le tribunal a considéré que les irrégularités invoquées, notamment sur l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles d'urbanisme (hauteurs, surfaces, traitement paysager), avaient été régularisées par un permis modificatif délivré le 14 décembre 2022. En application des articles L. 431-2 et suivants du code de l'urbanisme, les moyens soulevés contre le permis initial sont devenus inopérants. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET HAWADIER & RUGGIRELLO

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202557

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du ministre des armées de lui accorder un départ anticipé à la retraite pour travaux insalubres. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux n'ayant pas été valablement interrompu par les recours gracieux. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503315

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse de sa part, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600960

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B..., étudiant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et en raison du dépôt tardif de sa requête. Il relève également que l'intéressé ne peut faire l'objet d'une mesure d'éloignement et que ses arguments, invoquant pêle-mêle le code de l'entrée et du séjour des étrangers et l'accord franco-algérien, ne permettent pas de caractériser l'urgence. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

19 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2101386

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le démontage d’un poteau électrique implanté sur sa propriété par la société ENEDIS. Après la conclusion d’un protocole d’accord entre les parties, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société ENEDIS au titre des frais de justice.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

19 janvier 2026