LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501963

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. La juridiction constate que la décision « 48 SI » du 21 novembre 2022 a été régulièrement notifiée le 24 novembre 2022 à la dernière adresse connue de l'intéressé, par pli recommandé présenté mais non réclamé. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours contentieux de deux mois a commencé à courir à cette date, sans que le recours gracieux formé ultérieurement en octobre 2024 puisse le proroger. La requête, enregistrée le 23 janvier 2025, étant tardive, elle est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00640

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
« Précédent93949596979899Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00691

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

15 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403572

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet avait valablement substitué la base légale de sa décision en se fondant sur son pouvoir discrétionnaire de régularisation, l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant inapplicable aux Algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été confirmé dans son intégralité.

Avocat : LE GLOAN

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515258

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui remettre son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante se bornant à invoquer le stress et l'impossibilité de trouver un emploi, sans justifier de circonstances particulières. Il a également relevé que la demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français devait être effectuée via le téléservice prévu par l'arrêté du 31 mars 2023 pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

15 janvier 2026
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505497

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Oise de délivrer à M. A... un récépissé de demande de titre de séjour, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée, s'agissant du renouvellement d'un titre de séjour, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 422-10 et L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'une carte de séjour pour création d'entreprise.

Avocat : WACQUIER LOUIS

15 janvier 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302732

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de la commune de Royan, qui demandait 30 000 euros en réparation de préjudices liés à la gestion de sa carrière. La requérante invoquait notamment l'illégalité d'un arrêté rétroactif de placement en congé sans traitement, un défaut de reclassement après son inaptitude, et une erreur dans le calcul de son indemnité de licenciement. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en se fondant sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 et du code général de la fonction publique.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600087

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le juge a constaté que le recours, introduit le 12 janvier 2026, était tardif car il n'avait pas été formé dans le délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) à compter de la notification de l'acte le 18 décembre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 922-17 du CESEDA, sans examen au fond.

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

15 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600293

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d’audience, et a condamné l’État à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LONCLE

15 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600913

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la commune des Pavillons-sous-Bois, qui demandait une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande visait à obtenir une mission d’expertise pour constater d’éventuels dommages affectant des existants pendant des travaux, mais cette mission n’a pas été reprise dans les dispositions modifiées par le décret n° 2023-468 du 16 juin 2023. En l’absence de fondement juridique applicable, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

15 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514567

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant ses demandes de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi relative à l’aide juridique. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991.

Avocat : KOTOKO LOUIS

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405500

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » née du silence du préfet de police. Le tribunal constate que cette décision implicite a été remplacée par une décision expresse du 17 mai 2024, déjà contestée et jugée par un précédent jugement du 26 novembre 2024. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les frais de l’instance sont rejetés, l’État n’étant pas condamné à verser la somme demandée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

15 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202591

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... B... veuve D... d'une demande de condamnation du CIVEN à l'indemniser, sur le fondement de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, des préjudices subis par son époux décédé d'un cancer du cerveau après avoir travaillé en Polynésie française. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le CIVEN avait renversé la présomption légale de causalité en démontrant, par des mesures de surveillance anthroporadiamétriques et radiotoxicologiques suffisantes, que l'exposition de M. D... aux rayonnements ionisants n'avait pas pu atteindre le seuil de 1 mSv par an. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 janvier 2010 et du code de la santé publique.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201005

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... veuve A... d'une demande de condamnation du CIVEN à l'indemniser des préjudices subis par son époux décédé d'un cancer du poumon, qu'elle attribue à son exposition aux rayonnements ionisants lors de son service militaire en Polynésie française. Le tribunal a examiné l'application de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010. Il a jugé que le CIVEN n'avait pas démontré que les conditions concrètes d'exposition de M. A... étaient de nature à renverser cette présomption, notamment en raison de l'absence de surveillance radiobiologique individuelle suffisante sur l'atoll de Hao. Par conséquent, le tribunal a reconnu le droit à indemnisation et, avant de statuer sur le montant, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'ensemble des préjudices subis, conformément aux dispositions de la loi du 5 janvier 2010 et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304729

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. A..., ancien militaire affecté en Polynésie française, qui sollicitait l'indemnisation de sa myélodysplasie sur le fondement de la présomption de causalité instituée par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative aux victimes des essais nucléaires. Le tribunal a jugé que, bien que la présomption soit applicable, le CIVEN a démontré, au vu des conditions concrètes d'exposition et des données scientifiques, que la dose annuelle reçue par M. A. était inférieure à 1 mSv, renversant ainsi cette présomption. En conséquence, la requête a été rejetée, le lien de causalité entre l'exposition et la pathologie n'étant pas établi. Les textes appliqués incluent la loi du 5 janvier 2010 et ses modifications ultérieures, ainsi que le code de la santé publique.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500208

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C..., agent territorial, qui demandait la condamnation de la communauté de communes Aure-Louron pour des préjudices résultant de l’illégalité de deux arrêtés : l’un refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 16 novembre 2020, l’autre le plaçant en disponibilité d’office. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, estimant que le caractère définitif de l’arrêté du 15 juin 2021 ne faisait pas obstacle à l’engagement de la responsabilité pour faute. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur le fond en application des principes de la responsabilité administrative et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MOUNIELOU

15 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401517

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de Mme B... contre le refus du département de l'Orne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante contestait la décision du 5 avril 2024 rejetant son recours préalable, au motif qu'elle estimait remplir les conditions médicales requises. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le handicap de Mme B... n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni ne lui imposait d'être accompagnée ou de recourir systématiquement à des aides techniques, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : STEPHANIE LELONG

15 janvier 2026• 3ème chambre JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500088

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que, malgré la volonté d’amendement du requérant, ses condamnations pénales répétées (notamment pour violences aggravées) caractérisaient une menace grave pour l’ordre public justifiant l’expulsion. La décision s’appuie sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’a pas méconnu l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600047

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme A... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'elle occupait sans titre. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu du délai de 14 mois écoulé entre la mise en demeure infructueuse et l'introduction du recours, et de la situation de grande vulnérabilité de l'intéressée, atteinte d'un cancer métastasé. La solution retenue écarte l'application des articles L. 552-2 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au profit de la protection de l'état de santé de l'occupante.

Avocat : LONGERON

15 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01166

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

15 janvier 2026• 4ème chambre