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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302250

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Bruno A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2016 et 2017. La société soutenait une irrégularité de procédure pour défaut de débat oral et contradictoire, mais le tribunal a jugé que les opérations de vérification s'étaient déroulées normalement, avec plusieurs rendez-vous et une réunion de synthèse, et que la société n'avait pas justifié d'un refus de débat. Sur le fond, le passif injustifié du compte courant d'associé a été confirmé faute de justificatifs fournis en temps utile, et les pénalités pour manquement délibéré ont été maintenues. La décision s'appuie sur les articles 38 du code général des impôts et les principes du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL G.PALOUX- E.MUNDET

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302284

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la fondation Dr. E... A... F..., visant à obtenir la décharge partielle ou totale du prélèvement sur les plus-values immobilières prévu à l'article 244 bis A du code général des impôts, suite à la cession d'un bien à Grasse en 2021. La fondation soutenait notamment être assimilée à une personne morale assujettie à l'impôt sur les sociétés et contestait le calcul du prix d'acquisition. Le tribunal a soulevé d'office le moyen tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, estimant que la fondation, en raison de son absence de caractère lucratif, n'était pas soumise à l'impôt sur les sociétés. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête, la fondation ne pouvant se prévaloir des dispositions de l'article 244 bis A du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FILOR AVOCATS

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302587

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de TVA mis à la charge de la société Be Agency SLU, ainsi que des conclusions indemnitaires. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à la société étaient irrecevables, faute pour M. A... d’avoir qualité pour la représenter après sa radiation. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, et les conclusions subsidiaires concernant l’impôt sur le revenu ont été écartées en l’absence de réclamation préalable. La solution retenue est donc le rejet de la requête, après avoir pris acte d’un dégrèvement partiel accordé en cours d’instance par l’administration fiscale.

Avocat : FLOYD KERGUENO AVOCATS

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500723

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le préfet des Alpes-Maritimes ayant accordé le regroupement familial en cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 15 janvier 2026. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505781

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L.435-1 et L.435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507479

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la modification d'une précédente ordonnance du 27 novembre 2025. La requérante sollicitait que le récépissé de demande de titre de séjour, déjà ordonné, soit assorti d'une mention autorisant le franchissement des frontières Schengen et l'ouverture de droits sociaux. Le juge estime qu'aucun élément nouveau ne justifie cette modification, car le récépissé délivré, conformément à l'article R. 311-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne vaut pas titre de séjour et ne peut donc autoriser le franchissement des frontières.

Avocat : LELOUP

15 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600063

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui s'est vu fixer un rendez-vous au guichet unique dans un délai de 182 jours, ne fait état d'aucune circonstance particulière ou situation de vulnérabilité justifiant une intervention en urgence. La solution retenue écarte l'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile et à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants invoquée par le requérant.

Avocat : CHARLOT

15 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600064

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien se heurtant à un délai de 223 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et a considéré qu'un tel délai, manifestement excessif, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile et à la délivrance de l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 521-4 qui fixe le délai d'enregistrement à trois jours ouvrés.

Avocat : PIALOU

15 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600065

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus d'enregistrement de la demande d'asile de M. B..., ressortissant syrien, et le délai de 650 jours initialement imposé pour un rendez-vous. Le juge constate que le préfet a finalement fixé un nouveau rendez-vous au 22 janvier 2026 pour l'enregistrement de la demande, rendant les conclusions principales sans objet. Il rejette également la demande de délivrance d'une attestation de demande d'asile, celle-ci étant subordonnée à l'enregistrement préalable, et celle relative aux conditions matérielles d'accueil, qui ne peuvent être proposées qu'après cet enregistrement. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les injonctions, appliquant les articles L. 521-2 et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

15 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600069

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, en raison d'un délai de rendez-vous initial de 202 jours. Le juge a constaté que le préfet avait avancé le rendez-vous au 21 janvier 2026, rendant les conclusions principales sans objet. Il a rejeté la demande d'injonction de délivrance de l'attestation, subordonnée à l'enregistrement préalable. Enfin, il a estimé que les conclusions relatives aux conditions matérielles d'accueil relevaient de la compétence de l'Office français de l'immigration et de l'intégration et non de l'État.

Avocat : CHARLOT

15 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600070

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien se plaignant d'un délai de 266 jours pour obtenir un rendez-vous d'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et a estimé que ce délai manifestement excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte. Cette décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

15 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600072

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, qui s'est vu imposer un délai de 266 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et a estimé que ce délai, manifestement excessif, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

15 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600251

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a produit une attestation de décision favorable. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et, dans les circonstances de l’espèce, a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLOU

15 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520592

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. S'agissant du refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement le refuser en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de demande de titre de séjour. La décision se fonde sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

15 janvier 2026
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504959

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 19 décembre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme D... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600067

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus d'enregistrement de la demande d'asile de Mme B..., ressortissante haïtienne, et l'absence de délivrance d'une attestation de demande d'asile. Le tribunal constate que le préfet a fixé un nouveau rendez-vous au 28 janvier 2026 pour l'enregistrement de la demande, rendant les conclusions principales sans objet. Il rejette également la demande d'injonction de délivrance de l'attestation, subordonnée à l'enregistrement préalable, et les conclusions relatives aux conditions matérielles d'accueil, qui relèvent de la compétence de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. La requête est rejetée, les textes appliqués étant les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 et L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARLOT

15 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203987

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... J... K..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d’obtenir réparation des préjudices subis par sa famille suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour faute, l’illégalité du refus ayant été constatée par un jugement antérieur du 19 octobre 2020. La période d’indemnisation a été fixée du 16 décembre 2018 (refus implicite) au 7 février 2021 (délivrance effective des visas). Le tribunal a accordé une indemnisation limitée, incluant 111,90 euros pour frais de mandats et 575,38 euros pour frais de voyage, mais a rejeté la demande relative aux prestations sociales, faute de lien de causalité direct. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210060

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 22 avril 2022 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une demandeuse d'asile azerbaïdjanaise. Le tribunal juge que l'OFII a fait une inexacte application des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de la requérante, qui souffre d'une maladie rénale chronique grave et a la charge de deux enfants mineurs. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212514

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’une demande d’indemnisation par M. G..., réfugié congolais, et sa famille, suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour en qualité de membres de famille de réfugié. Le tribunal a jugé que l’illégalité du refus, annulé par un précédent jugement, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État pour la période allant du 23 novembre 2019 au 3 décembre 2021. En réparation du préjudice matériel, l’État a été condamné à verser 110 euros à M. G... pour des frais de transferts d’argent, tandis que la demande de remboursement de frais de légalisation a été rejetée faute de justificatifs. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400159

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant son refus de titularisation et sa radiation des cadres par le ministre de l'intérieur. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, l'irrégularité de la procédure devant la commission administrative paritaire, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la commission nationale compétente avait bien été saisie, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant ne pas être en situation de compétence liée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets statutaires applicables au corps des techniciens de police technique et scientifique.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

15 janvier 2026• Chambre 2