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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOIRÉEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303239

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société SMAC d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par la commune de Saint-Lô pour le recouvrement de pénalités de retard et frais liés à un marché public de travaux. Le tribunal a annulé le titre exécutoire du 3 octobre 2023, considérant qu'il était entaché d'irrégularités substantielles, notamment l'absence de signature conforme et de bases de liquidation de la créance, en méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la demande de la commune visant à condamner la société SMAC au paiement de la somme de 46 914,49 euros a été rejetée.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603289

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune des Pavillons-sous-Bois et ordonne une expertise avant travaux. L'expert, désigné sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, devra constater l'état des immeubles avoisinants un projet de démolition et pourra, le cas échéant, poursuivre sa mission pour rechercher les causes de dommages survenant pendant les travaux. La procédure se déroulera contradictoirement avec les parties concernées.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

6 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601143

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Pavillons-sous-Bois en ordonnant une expertise avant travaux. Le juge a désigné un expert pour constater l'état initial d'un immeuble voisin, susceptible d'être affecté par des travaux de démolition municipaux, et pour éventuellement déterminer les causes de dégradations ultérieures. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet ce type de constatations préventives lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

25 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522384

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Pavillons-sous-Bois en ordonnant une expertise avant travaux. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des immeubles avoisinants un pavillon devant être démoli, afin d'établir un état des lieux préalable et, le cas échéant, déterminer l'origine de désordres ultérieurs. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet une telle mesure en prévision de travaux publics.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

17 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301062

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler cinq titres exécutoires émis par Voies navigables de France (VNF) pour occupation sans titre du domaine public. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant qu'elle avait été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la notification des titres, malgré l'absence d'information sur les voies de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : AARPI LOIRÉ - HENOCHSBERG

12 février 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305103

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par la société Valoeure d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par le Syndicat mixte pour l’étude et le traitement des ordures ménagères (SETOM) de l’Eure, visant à recouvrer des pénalités pour non-respect des seuils de rejets atmosphériques. Le tribunal a jugé que les pénalités litigieuses devaient être calculées conformément à l’article 69 de la convention de concession de service public du 15 janvier 2019, lequel prévaut sur les dispositions contradictoires de l’annexe contractuelle. En conséquence, il a annulé le titre de recette n°364 émis le 30 octobre 2023 et a déchargé la société Valoeure de l’obligation de payer la somme de 739 500 euros. Cette décision s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations contractuelles applicables.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600916

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la commune des Pavillons-sous-Bois, qui demandait une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande visait à obtenir une mission d’expertise pour constater des dommages affectant des existants, mais cette mission n’a pas été reprise à l’identique dans les dispositions modifiées par le décret n° 2023-468 du 16 juin 2023. La requête a été jugée irrecevable car fondée sur un texte abrogé, sans préjudice de la possibilité pour la commune de présenter une nouvelle requête mieux fondée.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

16 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600913

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la commune des Pavillons-sous-Bois, qui demandait une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande visait à obtenir une mission d’expertise pour constater d’éventuels dommages affectant des existants pendant des travaux, mais cette mission n’a pas été reprise dans les dispositions modifiées par le décret n° 2023-468 du 16 juin 2023. En l’absence de fondement juridique applicable, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

15 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519575

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contre la commune des Pavillons-sous-Bois. La demande d'injonction de délivrer un certificat de travail et une attestation France Travail a été jugée sans objet, la commune ayant fourni les documents rectifiés en cours d'instance. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables, et la demande d'annulation de l'avis de sommes à payer pour un trop-perçu de rémunération a été rejetée comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

31 décembre 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501797

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Les Grands Travaux de l'Océan Indien (LGTOI). La société contestait le rejet de son offre pour les lots n°3 et 4 d'un marché public de construction, estimant que le pouvoir adjudicateur avait dénaturé son offre en la jugeant incomplète. Le juge a rappelé qu'une offre est irrégulière si elle ne respecte pas les exigences du règlement de la consultation, mais qu'une erreur purement matérielle sans conséquence sur le contenu de l'offre ne justifie pas son élimination. En l'espèce, le tribunal a considéré que le document requis (études d'avant-projet sommaire) n'était pas formellement présent dans le sous-dossier prévu, et que sa présence dans un autre fichier ne permettait pas de le considérer comme régulièrement fourni, sans qu'il incombe au pouvoir adjudicateur de le reconstituer. La solution retenue s'appuie sur les articles L.2152-1 et L.2152-2 du code de la commande publique.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

17 novembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401626

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par la société EGR Prom d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recette de 42 228 euros émis par le maire de Saint-Quentin. La commune ayant retiré le titre contesté, la société s’est désistée de ses conclusions en annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

14 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414913

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402808

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et de la société MH Telecom. La société MH Telecom a été jugée irrecevable à agir, faute d'intérêt à contester le refus de visa de son salarié. Pour M. A, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de la commission de recours était inopérant, faute pour l'intéressé d'avoir demandé la communication des motifs dans les conditions prévues à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, fondés sur les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501371

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société GTOI. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux de voirie lancé par la région Réunion, estimant que le groupement attributaire ne respectait pas les exigences de capacité de production d'enrobé et de largeur de fraisage. Le juge a considéré que les manquements allégués n'étaient pas caractérisés et que la condition de lésion n'était pas remplie, conformément aux articles L. 551-1, L. 551-10 du code de justice administrative et R. 2144-7, R. 2152-1 du code de la commande publique.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

4 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313957

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester une décision "48 SI" du 20 avril 2023 lui retirant 8 points et invalidant son permis de conduire. Le ministre de l'Intérieur a produit un relevé d'information intégral démontrant que le permis de M. A dispose désormais de 12 points, soit le capital maximal. Le tribunal constate que les décisions contestées ont été retirées postérieurement à l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette également la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : AARPI LOIRÉ - HENOCHSBERG

26 août 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501182

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société BTOI. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 1 "travaux d'enrobés" d'un marché de voirie attribué par la commune de Saint-Benoît. Le juge a estimé que les informations fournies à la requérante sur l'offre retenue étaient suffisantes, que le contrôle des capacités des candidats n'était pas entaché d'irrégularité, et que la mention erronée d'une "phase de négociation" dans le règlement constituait une simple erreur matérielle. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

13 août 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301806

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B pour contester un arrêté municipal de mise en sécurité de son pavillon. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après une demande en ce sens, le tribunal a constaté son désistement d'instance en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande de la commune des Pavillons-sous-Bois visant à obtenir une somme au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

23 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204510

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Premys d’un litige en plein contentieux l’opposant à la commune de Marseille, relatif au paiement du solde de deux lots d’un marché de travaux de désamiantage. La société requérante soutenait que ses projets de décompte général, non contestés par la commune dans le délai de dix jours prévu par le CCAG-Travaux, étaient devenus des décomptes généraux et définitifs tacites et intangibles. La commune, bien que mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits. Le tribunal a fait droit à la demande, condamnant la commune à verser les sommes dues, assorties des intérêts moratoires à compter de l’expiration du délai de paiement, avec capitalisation, ainsi que l’indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros par lot, sur le fondement des stipulations contractuelles et des textes applicables, notamment le CCAG-Travaux et le code des marchés publics.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401407

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Alpha Camping, ancien délégataire du service public de gestion du camping municipal de Fécamp, d’une demande d’indemnisation de 389 633 euros TTC. La société requérante estimait que 39 mobil-homes, 4 roulottes et 9 chalets constituaient des biens de reprise, dont la commune devait lui rembourser la valeur vénale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que, dans le silence de la convention de délégation de service public, ces biens, nécessaires au fonctionnement du service, étaient des biens de retour appartenant à la commune dès leur acquisition. Il a rappelé qu’à l’expiration de la convention, ces biens, amortis au cours de l’exécution du contrat, font gratuitement retour à la personne publique, sans droit à indemnisation pour le délégataire.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

30 avril 2025• 4 ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403655

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait la décision de la préfète de l'Essonne refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a relevé que la préfète avait initialement motivé son refus par l'existence d'un précédent refus de titre étudiant, mais a accepté la substitution de motif demandée par la préfète, fondée sur une peine d'interdiction du territoire français prononcée à l'encontre de M. A. En application des articles L. 423-7 et R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que ce motif était légalement justifié et que la décision de refus d'enregistrement était fondée, rejetant ainsi la requête de M. A.

Avocat : AARPI LOIRÉ - HENOCHSBERG

10 avril 2025• 6ème chambre