89 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
89
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 068
Avec résumé IA
Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON
Avocat : LOISEAU
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation, injonction et astreinte, dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler son titre de séjour. La requérante a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et rejette le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du 23 juillet 2024 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme a refusé l'admission au séjour de M. B, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la perte d'emploi invoquée par le requérant découle de l'irrégularité de sa situation administrative, connue depuis la notification de la décision en 2024, et que les éléments fournis sur sa précarité ne sont pas suffisamment probants pour justifier une intervention en urgence. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 18 juin 2025, du désistement de Mme A de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » et aux injonctions associées. Ce désistement a été considéré comme pur et simple, et la requête ne présentant plus à juger que la question des frais de justice, le tribunal a rejeté la demande de Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements et les requêtes ne présentant plus de questions autres que les dépens.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés non bâties pour l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette taxe, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a donné acte du désistement de la demande de transmission d’une question prioritaire de constitutionnalité. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par l'association syndicale libre "Les Terrasses de l'Etang" et M. et Mme D d'une requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Rognac le 11 juin 2024 à M. E. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles UC3.1 et UC11 du PLU, de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que l'illisibilité de la signature de l'arrêté. Par une ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a constaté le désistement d'office des requérants, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour eux d'avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. Aucun texte de fond n'a donc été appliqué au litige.