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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOKEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512355

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord pour ordonner l'expulsion de Mme C... et de ses enfants d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (Adoma), suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a admis Mme C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la demande du préfet se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit l'expulsion en cas de fin de l'hébergement, tandis que la défense invoque l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et l'absence de solution de relogement.

Avocat : LOKAMBA OMBA

30 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500897

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contre le refus implicite du préfet du Calvados d'abroger un arrêté de refus de séjour et d'éloignement. Le tribunal a d'abord jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était infondée en l'absence d'urgence. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant, car la demande d'abrogation portait sur une décision déjà prise. Enfin, les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

30 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500955

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de la requérante, dont la demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA et la CNDA, ne justifiait pas une protection. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle, sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA

24 décembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505133

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2017, d'un mariage avec un compatriote en situation régulière, de la naissance de deux enfants scolarisés, et d'une expérience professionnelle stable. Le tribunal a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518354

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’avis du collège de médecins de l’OFII concluait que le défaut de prise en charge médicale n’entraînerait pas de conséquences d’une exceptionnelle gravité et que M. D... pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TEELOKEE

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511176

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après avoir présenté une nouvelle demande d'asile suite à son transfert en Allemagne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que des conditions matérielles lui avaient déjà été proposées et acceptées. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE, en raison de la nouvelle demande d'asile, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant n'était pas établi. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LOKAMBA OMBA

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02229

Avocat : MASILU LOKUBIKE

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500580

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 14 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. A... à quitter le territoire français. Le requérant, bien que né en Moldavie, justifie de sa nationalité roumaine, ce qui lui confère la qualité de citoyen de l'Union européenne. La décision attaquée, fondée à tort sur les dispositions du livre VI du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicables aux ressortissants de pays tiers, est entachée d'une erreur de fait et d'un défaut de base légale. En conséquence, le tribunal annule également la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour sur le territoire français.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

17 décembre 2025• 7ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03476

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 26 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur les articles L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la validité de la mesure de surveillance administrative.

Avocat : MASILU LOKUBIKE

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509078

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de deux ressortissantes géorgiennes, membres d’une même famille, contestant des arrêtés préfectoraux du 11 août 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérantes soutenaient notamment que leur droit d’être entendues avait été méconnu et que, ayant introduit un recours contre le rejet de leur demande d’asile par l’OFPRA, elles bénéficiaient du droit de se maintenir sur le territoire en vertu des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que les requérantes avaient obtenu l’aide juridictionnelle totale, a statué sur le fond. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : LOKAMBA OMBA

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511621

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant syrien, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, fondé sur l'absence de mention du pays de protection, était infondé, dès lors qu'il était établi que M. B... avait obtenu le statut de réfugié en Grèce. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510527

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté de transfert vers la Hongrie, pris par le préfet du Nord le 21 octobre 2025. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 17 du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du transfert. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510793

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B..., ressortissant camerounais, contre la décision du directeur territorial de l'OFII du 30 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le requérant contestait ce refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France), en invoquant un défaut de motivation et un motif légitime lié à un rendez-vous tardif fixé par la structure d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que le retard dans le dépôt de la demande d'asile, imputable à l'administration, ne constituait pas un motif légitime au sens des dispositions applicables.

Avocat : LOKAMBA OMBA

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509977

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme E... et M. D... contestant les décisions du préfet du Nord ordonnant leur transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de leurs demandes d'asile. Le tribunal a jugé que les décisions de transfert étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que les requérants n'établissaient pas l'existence de défaillances systémiques en Suède ni de risques personnels de renvoi en Irak. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509985

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme E... et M. D..., ressortissants irakien et palestinien, qui contestaient les décisions du préfet du Nord ordonnant leur transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de leurs demandes d'asile. Le tribunal a jugé que les décisions de transfert étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que les requérants n'établissaient pas l'existence de défaillances systémiques en Suède ni de risques personnels de renvoi en Irak. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation et des demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LOKAMBA OMBA

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519971

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante mauricienne, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour régulariser sa situation administrative. La requérante, dont la carte de résident a expiré en février 2023, se heurtait à un dysfonctionnement de la plateforme ANEF l'empêchant de déposer une demande de renouvellement, la plaçant dans une situation de précarité. Le juge des référés a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet de rétablir l'accès de Mme B... à la plateforme ANEF ou, à défaut, de lui délivrer une convocation pour déposer sa demande de renouvellement, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 411-1 et R. 431-5, et constate l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'inertie de l

Avocat : TEELOKEE

9 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00925

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417515

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et de violation du droit d'être entendu, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré que des éléments non présentés auraient pu influencer la décision. Il a également jugé que l'interdiction de retour était proportionnée au regard des critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

2 décembre 2025• 9ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501604

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu et que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

2 décembre 2025• 2ème chambre