398 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
398
Décisions totales
383 581
Ordonnances
271 317
Avec résumé IA
Avocat : CHAMBERLAND POULIN;LELONG DUCLOS AVOCATS
Avocat : LELONG DUCLOS AVOCATS
Avocat : LONGERON
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un père demandant l'annulation du refus de délivrance d'un passeport pour sa fille majeure. Le tribunal estime que le requérant, agissant seul, ne justifie pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir au nom de son enfant majeur. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET LELONG DUCLOS AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-liberté d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment au regard de l'absence de menace immédiate pour sa situation et de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les principes applicables au droit des étrangers et la jurisprudence relative aux délais raisonnables pour l'enregistrement des demandes de séjour.
Avocat : BILLONG BILLONG
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal estime que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que la mesure ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la brièveté du séjour et de l'absence d'intégration particulière en France. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à la communication de ses dossiers administratif et médical. Sur le seul point restant à juger, le tribunal condamne l'État à verser au requérant la somme de 1 300 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu pour préjudice moral lié à son placement en cellule disciplinaire, annulé pour vice de procédure. Le juge de plein contentieux a estimé que les irrégularités (composition irrégulière de la commission et défaut de communication d'une pièce) n'étaient pas de nature à engager la responsabilité de l'État, car les faits reprochés (violences sur un surveillant) étaient matériellement établis et auraient justifié la même sanction dans une procédure régulière. La décision s'appuie sur les articles R. 57-7-1 et R. 57-7-47 du code de procédure pénale, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité pour faute procédurale.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante, que la situation personnelle du requérant avait été examinée, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Les moyens tirés des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA ont également été écartés.
Avocat : BALONGA
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante surinamienne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Deux-Sèvres prolongeant son assignation à résidence d'un an. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et qu'il n'y avait ni défaut d'examen particulier ni erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-3.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 refusant la délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les conséquences professionnelles et financières alléguées, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision. Cette dernière, fondée sur une menace pour l'ordre public justifiée par des condamnations et interpellations récentes de l'intéressé, est considérée comme conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation d'instruction dans la famille. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision administrative, notamment concernant la composition de la commission académique et l'appréciation du projet pédagogique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives au contrôle de l'instruction en famille.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision rejetant une autorisation d'instruction dans la famille. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, notamment au regard des délais de la procédure. La demande d'injonction et la demande de provision sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation d'instruction dans la famille. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une urgence justifiant la suspension de la décision administrative, malgré leurs arguments sur les répercussions pour leur enfant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision refusant l'autorisation d'instruction dans la famille. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une urgence justifiant la suspension, ni établi l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille et sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative concernant les conditions du référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision refusant l'autorisation d'instruction dans la famille. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une urgence justifiant la suspension, ni établi l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours en référé-suspension visant à suspendre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour une enfant. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une urgence justifiant cette mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal plaçant une fonctionnaire territoriale en disponibilité d'office pour raison de santé et refusant un congé de longue maladie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré l'existence d'une situation financière critique immédiate, et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et se réfère au code général de la fonction publique concernant le régime des congés de maladie.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée, le requérant ayant manqué à ses obligations en ne se présentant pas à son transfert vers la Suède dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a toutefois accordé à M. B... le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, au motif que le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. Cette solution d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.
Avocat : BILONGO NSANDA