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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

305 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

305

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LONGEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501513

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné le recours de Mme F... D... contre le refus d'autoriser l'instruction de son fils A... dans la famille pour l'année 2025-2026, motivé par l'état de santé de l'enfant (phobie scolaire). Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 131-5 du code de l'éducation, l'autorisation peut être accordée si l'état de santé de l'enfant rend impossible sa scolarisation ou si l'instruction en famille est la plus conforme à son intérêt. Après avoir vérifié les éléments médicaux produits, le tribunal a estimé que la commission académique n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en jugeant que l'état de santé de l'enfant ne justifiait pas une dérogation à l'obligation scolaire. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : LONGEAGNE FRÉDÉRIC

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402502

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Vienne du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en s'estimant à tort en situation de compétence liée, et a également retenu une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503041

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la délibération du jury de master prononçant l’ajournement de Mme C... et le refus d’admission en deuxième année. La requérante invoquait notamment l’urgence liée au retard dans son parcours académique et des moyens sérieux tirés de l’irrégularité des évaluations et du défaut de motivation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal après la clôture des inscriptions sans justifier de diligences suffisantes. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’éducation.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

13 octobre 2025• 1ère chambre - Référé
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503027

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. D..., ressortissant géorgien, contre deux arrêtés du préfet des Deux-Sèvres du 20 septembre 2025 lui interdisant le séjour pour un an et l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un défaut de motivation et une disproportion des mesures au regard des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Après avoir accordé l’aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant les décisions suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. D... et les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

10 octobre 2025• étrangers JU
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03800

Avocat : CABINET LELONG & POLLARD

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504029

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à ordonner l’expulsion de Mme C... et de sa famille d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA). Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le réexamen de la demande d’asile du fils mineur de Mme C..., déposé le 19 mai 2025, faisait obstacle à la procédure d’expulsion. En conséquence, la condition d’absence de contestation sérieuse n’étant pas remplie, la requête préfectorale a été rejetée.

Avocat : LONGERON

3 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504017

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à ordonner l'expulsion sans délai d'une famille avec trois jeunes enfants d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu de la présence d'enfants en bas âge, dont le dernier était âgé d'un mois, et de l'absence de solution de relogement. La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions subsidiaires des défendeurs.

Avocat : LONGERON

2 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403021

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus d'autorisation d'instruire leur enfant D... dans la famille pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une procédure irrégulière devant la commission académique, et une erreur d'appréciation sur l'état de santé de l'enfant. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière des articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation, ainsi que des dispositions relatives à la composition et au fonctionnement de la commission. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission académique de Poitiers.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

30 septembre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00274

Avocat : LELONG DUCLOS AVOCATS

30 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502621

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. et Mme A... contestant le refus d'autorisation d'instruire leur enfant D... dans la famille pour raisons médicales. La juridiction a rejeté les moyens d'incompétence et d'irrégularité de la procédure, mais a censuré l'erreur de droit commise par la commission académique. Celle-ci s'est bornée à vérifier la possibilité de scolarisation en milieu ordinaire, sans apprécier si cette scolarisation était la plus conforme à l'intérêt supérieur de l'enfant, comme l'exige l'article L. 131-5 du code de l'éducation. En conséquence, la décision du 11 juillet 2025 a été annulée, et il a été enjoint au recteur de réexaminer la demande dans un délai de sept jours.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301416

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait le refus du CHU de Poitiers de l’accorder en disponibilité pour convenances personnelles. La juridiction a écarté le moyen d’incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d’une délégation régulière. Elle a également jugé que ce refus, n’étant pas un droit, n’avait pas à être motivé en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré d’une erreur de droit était infondé, la disponibilité pour convenances personnelles relevant d’une simple faculté pour l’administration.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412861

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 1er août 2024 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa relation stable avec une ressortissante française et de la naissance de leur enfant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes ont été annulées.

Avocat : BILONGO NSANDA

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502702

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Deux-Sèvres refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant surinamien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son maintien irrégulier prolongé sur le territoire. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure, d'erreur de fait ou de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

23 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301841

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté préfectoral du 3 mai 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes, retirant son permis de chasser et l’inscrivant au fichier FINIADA. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier d'information du 24 mai 2023, ce dernier n'étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur les dispositions des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, le comportement du requérant laissant craindre une utilisation dangereuse des armes.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301724

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 18 avril 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier informatif du 27 avril 2023, ce dernier ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, en raison du comportement de M. A laissant craindre une utilisation dangereuse des armes. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505522

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de droit et de fait, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'illégalité des décisions subséquentes. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et a légalement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BILLONG BILLONG

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502629

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les recours de M. B A contre les décisions du préfet de la Vienne du 16 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans, et l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que les décisions étaient légalement justifiées, le préfet ayant pu légalement se fonder sur l’abus de droit au sens de l’article L. 251-1 du CESEDA pour prononcer ces mesures. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

4 septembre 2025• étrangers JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307355

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A contestant le refus d'agrément pour adoption d'un pupille de l'État, pris par la présidente du conseil départemental de la Drôme. Le tribunal a considéré que la requérante devait être regardée comme demandant également l'annulation de la décision initiale de refus du 25 avril 2023. Sur le fond, le tribunal a rappelé les dispositions des articles L. 225-2 et R. 225-4 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent une évaluation des capacités d'accueil et du contexte psychologique du demandeur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et la méconnaissance des textes applicables.

Avocat : LELONG & POLLARD

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502041

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la SCI BC2M et deux avocates, contestant le refus du préfet de la Vienne d’accorder une dérogation aux règles d’accessibilité pour un cabinet d’avocats, ainsi que l’opposition de la maire de Poitiers à un changement de destination. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes ne démontrant pas que les décisions contestées compromettaient gravement et immédiatement leur activité professionnelle. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et les vices de procédure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives à l’accessibilité.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

18 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301508

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B, agente contractuelle, contestant l'attestation employeur délivrée par le rectorat pour Pôle emploi lors de son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a partiellement annulé l'attestation du 13 décembre 2022 et la décision implicite de rejet du recours gracieux, en raison d'erreurs matérielles : une date erronée d'engagement de la procédure de licenciement et des montants de salaires bruts inexacts pour janvier et novembre 2021. En revanche, les autres moyens (incompétence de l'auteur, erreur sur les arrêts maladie, contestation du préavis et de l'indemnité de licenciement) ont été rejetés. La solution s'appuie sur les articles L. 5421-1, L. 5421-2 et R. 1234-9 du code du travail, qui imposent à l'employeur de délivrer une attestation exacte pour l'exercice des droits aux allocations chômage.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème chambre