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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

63 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

63

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 803

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LONGERONEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01412

Avocat : LONGERON

25 mars 2026• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601126

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal estime que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que la mesure ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la brièveté du séjour et de l'absence d'intégration particulière en France. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LONGERON

25 mars 2026• Reconduites à la frontière
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01163

Avocat : LONGERON

19 février 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02190

Avocat : LONGERON

13 février 2026• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501815

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requête est jugée tardive, car introduite au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la demande de communication des motifs de la décision implicite, intervenue le 24 mars 2023. Le tribunal écarte l'argument de la requérante fondé sur la validité de son récépissé, considérant que la connaissance du refus était acquise dès cette date. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les principes régissant les délais de recours en matière de décisions implicites.

Avocat : LONGERON

12 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404572

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler un titre de séjour. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, enregistré le 26 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : LONGERON

4 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500617

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... épouse C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour, en qualité de conjoint de français ou de parent d’enfant français. Par un acte enregistré le 26 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : LONGERON

4 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600047

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme A... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'elle occupait sans titre. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu du délai de 14 mois écoulé entre la mise en demeure infructueuse et l'introduction du recours, et de la situation de grande vulnérabilité de l'intéressée, atteinte d'un cancer métastasé. La solution retenue écarte l'application des articles L. 552-2 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au profit de la protection de l'état de santé de l'occupante.

Avocat : LONGERON

15 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505557

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. D... ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide.

Avocat : LONGERON

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505558

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était infondé, M. A... n'établissant pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Tunisie. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LONGERON

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501355

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B... contestant l’arrêté du préfet de Vaucluse du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Il a également écarté l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : LONGERON

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503889

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LONGERON

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504435

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'il occupait sans titre depuis le rejet définitif de sa demande d'asile. La juridiction a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la pression sur les places d'hébergement et du maintien irrégulier de l'intéressé. Toutefois, en raison de la vulnérabilité de M. A..., liée à son handicap et à son état de santé, le tribunal lui a accordé un délai de quatre mois pour quitter les lieux, conformément aux principes généraux du droit et aux dispositions du code de l'action sociale et des familles. La requête du préfet du Gard a donc été partiellement admise, assortie d'un sursis à l'exécution de l'expulsion.

Avocat : LONGERON

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502176

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de la commission de médiation du Gard de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le requérant invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap, mais le tribunal a jugé qu'il ne démontrait pas que son logement présentait des risques pour sa sécurité ou sa santé, ni un défaut d'équipement, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LONGERON

3 novembre 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504029

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à ordonner l’expulsion de Mme C... et de sa famille d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA). Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le réexamen de la demande d’asile du fils mineur de Mme C..., déposé le 19 mai 2025, faisait obstacle à la procédure d’expulsion. En conséquence, la condition d’absence de contestation sérieuse n’étant pas remplie, la requête préfectorale a été rejetée.

Avocat : LONGERON

3 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504017

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à ordonner l'expulsion sans délai d'une famille avec trois jeunes enfants d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, compte tenu de la présence d'enfants en bas âge, dont le dernier était âgé d'un mois, et de l'absence de solution de relogement. La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions subsidiaires des défendeurs.

Avocat : LONGERON

2 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504015

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'OFII de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la présentation tardive de la demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La demande de frais de justice a également été rejetée, l'Etat n'étant pas la partie perdante.

Avocat : LONGERON ELSA

20 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302552

Annulation d’un refus implicite de titre de séjour par le tribunal administratif de Nîmes (3e chambre). Le requérant, ressortissant ivoirien, contestait le silence gardé par la préfète du Gard sur sa demande de carte de séjour « travailleur temporaire ». Le tribunal a annulé la décision implicite pour défaut de communication des motifs, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte, et condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LONGERON

25 avril 2025• 3ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303263

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète de Vaucluse refusant de lui délivrer un certificat de résident "vie privée et familiale". Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir démontré avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite, rendant ce moyen inopérant. Sur le fond, il a estimé que les pièces produites par M. A, bien que nombreuses, étaient insuffisamment diversifiées et parcellaires pour établir une résidence habituelle et continue en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : LONGERON

10 avril 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01277

Avocat : LONGERON

30 janvier 2025• 4ème chambre