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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

93 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

93

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 531

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOPEZEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410813

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir et en indemnisation par une étudiante contre l'université Paris Cité, alléguant une série de décisions illégales, des fautes de service, du harcèlement moral et des discriminations liées à son handicap dans le cadre de sa scolarité. La juridiction a rejeté la demande principale d'indemnité de 100 000 euros, considérant que les agissements reprochés, bien que constituant parfois des fautes de service, n'étaient pas de nature à engager la responsabilité de l'université pour un préjudice distinct de celui déjà réparé par l'annulation de certaines décisions. Le tribunal a toutefois condamné l'université à payer à l'étudiante la somme de 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le cadre du procès.

Avocat : LONDONO LOPEZ

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05361

Avocat : LOPEZ

3 mars 2026• 6ème Chambre
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300455

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son permis de construire. Le juge a estimé que l'avis conforme défavorable du préfet, rendu en application des articles L. 422-5 et L. 174-3 du code de l'urbanisme, était légal et s'imposait au maire. Par conséquent, le tribunal n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés par le requérant concernant la régularité de la procédure.

Avocat : GONZALEZ-LOPEZ

20 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307870

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un professeur des écoles demandant l'annulation de l'arrêté rectoral du 11 juillet 2023 ayant retiré sa suspension conservatoire. Le tribunal estime que l'arrêté a été régulièrement signé par le directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) en vertu d'une délégation de signature prévue par l'article R. 222-19-3 du code de l'éducation. Il juge également que le retrait, intervenant dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, était légal car fondé sur l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel ayant annulé la décision initiale de refus de suspension.

Avocat : LOPEZ

10 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600577

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour permettant de travailler. La juridiction constate que la requête a perdu son objet, l'intéressée ayant reçu postérieurement une attestation de prolongation d'instruction et une attestation de décision favorable, et décide en conséquence qu'il n'y a pas lieu de statuer sur cette demande. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOPEZ VELASQUEZ

6 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502304

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A... B..., ressortissant comorien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L.232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen. La solution est fondée sur le défaut de motivation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LOPEZ

5 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301930

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Axial Sistemas Solares SL, qui contestait des amendes administratives totalisant 42 240 euros infligées par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de la région PACA pour manquements à la législation du travail lors d’un détachement de salariés. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable avait été respectée, la société ayant été mise en mesure de présenter ses observations. La décision s’appuie sur les articles L. 121-1, L. 211-2 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur le code du travail.

Avocat : ROALES-NIETO LOPEZ

8 janvier 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301936

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société de droit espagnol Hincado Directo Sociédad Limitada, qui contestait une amende de 8 064 euros infligée par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (Dreets) Provence-Alpes-Côte d’Azur. La sanction était motivée par un manquement à l’obligation de désigner un représentant en France (article L. 1262-2-1 du code du travail) et à l’obligation de présenter des documents en langue française (article L. 1263-7 du même code). Le tribunal a écarté les moyens de la société, notamment ceux tirés d’une méconnaissance de la directive 2014/67/UE et d’une prétendue discrimination linguistique, jugeant les exigences administratives proportionnées et conformes au droit de l’Union. En conséquence, la demande d’annulation de la décision et la demande subsidiaire de condamnation de l’État ont été rejetées.

Avocat : ROALES-NIETO LOPEZ

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519807

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 septembre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le récépissé de demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur de droit au regard de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé à M. B... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : LOPEZ

10 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506108

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 20 septembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le chef de bureau bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ayant pris en compte la durée de présence, la menace pour l'ordre public et l'absence de liens personnels en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu.

Avocat : LOPEZ

7 novembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505384

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 30 juin 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de renvoi et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LOPEZ

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201840

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Axial sistemas solares SL, qui contestait une amende administrative de 12 500 euros pour défaut de présentation de relevés horaires de salariés détachés. La société invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit au regard du droit à l’erreur prévu aux articles L. 123-1 et L. 123-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré du droit à l’erreur était inopérant. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d’annulation et de révision de la sanction.

Avocat : ROALES-NIETO LOPEZ

27 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528370

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une situation de détresse sociale et matérielle suffisamment caractérisée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, fondés notamment sur les articles L. 421-3 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LOPEZ

13 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00446

Avocat : PIERRE LOPEZ & LUCIE FARACI AVOCATS ASSOCIES

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501132

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen et l'erreur de fait, estimant que la situation familiale alléguée n'était pas établie. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LOPEZ

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502569

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C, agent de service hospitalier, d’une demande d’expertise médicale pour déterminer la date de consolidation de son état de santé et évaluer ses préjudices définitifs, suite à un accident de service reconnu survenu le 9 décembre 2018. Le centre hospitalier de Givors s’opposait à cette demande, arguant qu’une précédente expertise avait déjà évalué certains préjudices. Le juge des référés a fait droit à la requête, estimant que la mesure était utile car l’état de santé de la requérante n’était pas consolidé et qu’une nouvelle expertise était nécessaire pour fixer définitivement ses préjudices. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et les demandes de frais de justice des deux parties ont été rejetées.

Avocat : LOPEZ

18 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523793

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 7 novembre 2024 pris par le préfet de police à l'encontre de M. B A, ressortissant algérien. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité, conditions non remplies en l'espèce.

Avocat : LOPEZ

20 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509020

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par Mme C, mandataire judiciaire à la protection des majeurs, pour contester la suspension puis le retrait de son agrément par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de ses revenus et soulevait plusieurs moyens, notamment un vice de procédure et une méconnaissance du principe de présomption d'innocence. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que le préfet était en situation de compétence liée pour retirer l'agrément en raison de l'avis conforme du procureur de la République, et que les moyens contestant la régularité de cet avis n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 472-10 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GONZALEZ-LOPEZ

5 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504765

Suspension d'exercer auprès de mineurs | Tribunal Administratif de Rennes | Rejet de la demande de suspension | Code de l'action sociale et des familles, Code de justice administrative Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en référé suspension de M. A, visant à contester l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 20 juin 2025 lui interdisant toute activité auprès de mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ayant pu organiser son remplacement temporaire et la mesure ne le privant pas de toute rémunération. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, absence de consultation de la commission départementale, erreur de fait, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'urgence à protéger les mineurs face aux signalements de comportements inappropriés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 227-10 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LOPEZ

31 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301459

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 28 mars 2023 par lequel le préfet du Var a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A B, ressortissante comorienne, en qualité de parent d'enfant français. La requête a été jugée recevable, le délai de recours de deux mois n'étant pas opposable en raison d'une mention erronée dans la notification. Le tribunal a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme A B établissant contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La décision a été prise en application de cet article et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GONZALEZ-LOPEZ

28 mai 2025• 2ème chambre