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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 020 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 020

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304332

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d’activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie et que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. Il a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l’absence de contrôle par l’inspection du travail. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 1233-3 et suivants du code du travail relatifs au licenciement économique.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304331

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d’activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie et que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l’absence d’investigations suffisantes. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504188

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... pour raisons de santé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet s'étant estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLORIS SOLAL

23 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304334

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le requérant, salarié protégé, invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l’absence de réalité de la cessation d’activité de son employeur, la délégation française de la fondation AKDN. Le tribunal a jugé que la cessation d’activité était établie et que l’employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304328

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 23 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d'activité de la délégation française de la fondation AKDN était établie et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, tant au sein de la délégation que du groupe. La décision a été prise en application des articles L. 1233-3 et suivants du code du travail relatifs au licenciement économique, et la procédure contradictoire a été respectée.

Avocat : FILOR AVOCATS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00894

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

23 septembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401210

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que M. B s'était vu délivrer un titre de séjour "salarié" d'une durée équivalente, et que la décision implicite de refus n'était pas susceptible de lui faire grief. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables.

Avocat : DELORME

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300131

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur la demande de l’association polyvalente Japiot, qui contestait le calcul des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. L’association soutenait que certaines surfaces (dégagements, atelier, halls, paliers) devaient être classées en parties secondaires couvertes avec un coefficient de pondération de 0,5, et que les surfaces de stationnement non couvertes devaient être pondérées à 0,2. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés au regard des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de l’annexe III à ce code.

Avocat : SELARL FILOR

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400794

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SCI Girlax, qui contestait ses cotisations de taxe foncière pour 2021 et 2022. La société soutenait que des travaux de curage et désamiantage avaient modifié l'affectation de son immeuble, le faisant passer de la catégorie "bureaux" à celle de "lieu de dépôt", ce qui aurait dû modifier sa valeur locative. Le tribunal a jugé que ces travaux, qui n'avaient pas achevé la transformation en hôtel au 1er janvier 2021, ne constituaient pas un changement d'affectation au sens des articles 1406 et 1517 du code général des impôts. Par conséquent, la valeur locative initiale et les mécanismes de lissage sont restés applicables, et les demandes de réduction ont été rejetées.

Avocat : SELARL FILOR

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303086

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les demandes de la SCI Girlax, qui contestait les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que les travaux de curage et de désamiantage réalisés dans un immeuble acquis pour le transformer en hôtel constituaient un changement d'affectation, justifiant un reclassement en "lieux de dépôt couvert". Le tribunal a jugé que ces travaux, qui avaient laissé l'intérieur à l'état brut, n'avaient pas modifié la catégorie d'origine de l'immeuble (bureaux et locaux divers) au 1er janvier 2021, et que les mécanismes de planchonnement et de lissage étaient applicables. La solution retenue est fondée sur les articles 1406, 1517, 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.

Avocat : SELARL FILOR

18 septembre 2025• Juge unique (Chambre 2)
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01422

Avocat : LORTHIOIS

18 septembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413901

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DELORME

17 septembre 2025• 10ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511460

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant ukrainien, contestant un arrêté du préfet de police du 26 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de vingt-quatre mois et fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des dispositions du CESEDA relatives à la menace pour l'ordre public.

Avocat : CLORIS

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204175

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la société de distribution de Menneval, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les pertes d'exploitation subies lors des manifestations des "gilets jaunes" en novembre et décembre 2018. Le tribunal a écarté la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les actes des manifestants (entraves à la circulation) ne constituaient pas des crimes ou délits commis "à force ouverte ou par violence" au sens de ce texte. Il a également rejeté le moyen tiré de la rupture d'égalité devant les charges publiques, faute pour les requérantes de démontrer un préjudice anormal et spécial.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204183

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la société Saint Valéry Distribution, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les pertes d'exploitation subies lors des manifestations des "gilets jaunes" entre novembre et décembre 2018 à Saint-Valéry-en-Caux. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute de preuve de notification de la décision de rejet préfectorale. Sur le fond, il a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, les manifestants s'étant rendus coupables du délit d'entrave à la circulation, ni sur celui de la rupture d'égalité devant les charges publiques, les préjudices invoqués ne présentant pas un caractère anormal et spécial.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403613

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour (décision du 15 décembre 2023) et une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d’une interdiction de retour de 36 mois (arrêté du 9 juillet 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’absence d’examen particulier, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 423-23, L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : CLORIS

5 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510621

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par un ressortissant syrien reconnu réfugié, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. Le juge a constaté que l'absence de ce titre empêchait le requérant d'exercer sa profession d'artiste à l'étranger et de rendre visite à sa famille, caractérisant ainsi une situation d'urgence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519958

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour (décision du 15 décembre 2023) et une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d’une interdiction de retour de trente-six mois (arrêté du 9 juillet 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, en retenant que M. B représentait une menace pour l’ordre public en raison d’une condamnation pénale. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CLORIS

5 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504654

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à Mme B A, ressortissante russe. La requérante soutenait que ce refus était entaché d'un défaut de motivation, d'une erreur de droit au regard de l'article R. 435-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a rappelé les conditions de l'urgence et du doute sérieux, ainsi que les dispositions applicables du CESEDA, notamment l'obligation pour le préfet de délivrer une attestation de prolongation lorsque l'instruction d'une demande complète et déposée dans les délais se poursuit au-delà de la validité du titre de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-5 et R

Avocat : DELORME

5 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502753

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d'une décision implicite du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un récépissé de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Strasbourg en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait en Moselle au moment de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CLORIS

29 août 2025