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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 020 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 020

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOREffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504303

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C, ressortissant sri-lankais, contre un arrêté du 2 juin 2025 de la préfète de l'Aveyron refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 1er août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOGLIARI LORÈNE

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513851

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien de dix ans. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. L’ordonnance constate ce désistement et condamne l’État à verser à M. A... la somme de 600 euros au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLORIS

27 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509507

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant biélorusse, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant soutenait être dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice "ANEF" et que ses tentatives via "démarches simplifiées" avaient échoué. Le tribunal a considéré que M. A n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement prévues par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023 (assistance téléphonique, accueil physique) avant de solliciter la solution de substitution. En l'absence de preuve de diligences suffisantes, la condition d'utilité de la mesure demandée n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.

Avocat : CLORIS

26 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502993

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et n'a pas retenu l'erreur de fait alléguée concernant les moyens de subsistance du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1) et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : LOUARD FLORIAN

26 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403872

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence et le rejet implicite puis exprès de sa demande de titre de séjour. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 6 novembre 2023, car présentées plus d'un an après que M. B en a eu connaissance, en application du principe de sécurité juridique. Sur le fond, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 5 décembre 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

25 août 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513761

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a constaté que la décision implicite initiale du 8 novembre 2021 avait été remplacée par un arrêté explicite du 23 mai 2025, qui s'y est substitué. Aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET FLORENCE IPANDA

22 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503841

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en référé (article L.521-3 du code de justice administrative) formé par une famille de demandeurs d'asile contre l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Les requérants demandaient l'ouverture de leurs droits et le versement de l'allocation de demandeur d'asile (ADA). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les conclusions relatives à l'enfant, l'ADA ayant été versée entre-temps. Pour les parents, le juge a rejeté la requête, estimant que la somme versée incluait bien leur part et qu'aucune mesure utile ne restait à ordonner.

Avocat : DE SOUSA MALLORY

18 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317665

Ce jugement du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de Mme C, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, visant à obtenir l'attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2016. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande. Il a d'abord jugé que, conformément à la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription des créances publiques, les sommes réclamées pour la période antérieure au 1er janvier 2019 étaient prescrites. En revanche, pour la période postérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a reconnu le droit de Mme C au bénéfice de la NBI, en application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317663

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme D, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui sollicitait l'attribution rétroactive de la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a rappelé que la NBI n'est pas un avantage statutaire mais dépend de l'exercice effectif de fonctions spécifiques, et que l'administration doit respecter le principe d'égalité entre agents occupant des fonctions similaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant albanais, contre un arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment une violation de son droit à être entendu, une erreur sur les faits et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention relative aux droits de l'enfant.

Avocat : DELORME

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521537

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par une agente contractuelle de la décision de l'établissement régional de Tunis de mettre fin à son contrat de travail pour départ à la retraite. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'AEFE, jugeant que le contrat de travail de la requérante, bien qu'exécuté en Tunisie, était régi par le droit de la fonction publique française en raison des stipulations contractuelles se référant aux règles statutaires françaises. Sur le fond, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la privation imminente de rémunération et de ses conséquences sur les droits à retraite, et a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur un motif erroné dès lors que l'agente n'avait pas demandé son admission à la retraite et n'avait pas atteint la limite d'âge. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision attaquée et enjoint à l'AEFE de réintégrer prov

Avocat : BELORGEY

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401236

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 3 août 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à huit infractions. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points des 19 juin et 22 août 2022 (15h22), ceux-ci ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut d’information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) pour les infractions des 17 juillet, 22 août (15h24), 14 novembre et 27 décembre 2022, l’administration ayant prouvé l’envoi des avis d’amende forfaitaire majorée à l’adresse de la requérante.

Avocat : HOXHA VLORA

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513026

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A veuve B de sa demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée à l'audience, ce désistement étant pur et simple. Par ailleurs, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, la suspension de la décision attaquée ayant déjà été prononcée par une précédente ordonnance.

Avocat : CABINET FLOREAL AVOCATS AARPI

5 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509035

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B, ressortissant algérien, d'une décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence de dix ans fondée sur l'article 7 bis e) de l'accord franco-algérien, constate que le préfet du Val-de-Marne a mis en fabrication le titre de séjour sollicité le 18 juin 2025. Cette circonstance prive d'objet la demande de suspension, la décision contestée étant implicitement rapportée. Par suite, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction.

Avocat : DELORME

1 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505605

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E F, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que Mme F n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, et que sa situation de vulnérabilité n'était pas établie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500186

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération du Niortais à verser à l'association Cap'Habitat Jeunes une provision de 94 000 euros. Cette somme correspond aux subventions de fonctionnement attribuées par délibérations pour les années 2023 et 2024, dont le non-versement a été constaté malgré le respect des conditions d'octroi par l'association. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, les subventions constituant des décisions créatrices de droits non retirées dans les délais légaux. La décision applique les articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512159

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel le maire d'Asnières-sur-Seine a modifié le règlement intérieur de la piscine municipale pour l'été 2025. Le requérant invoquait notamment une incompétence de l'autorité signataire, une atteinte au principe d'égalité des usagers devant le service public et une discrimination fondée sur le lieu de résidence, prohibée par la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008. La solution retenue par le juge des référés dépend de l'appréciation de la condition d'urgence et de l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des textes applicables, dont le code général des collectivités territoriales.

Avocat : FLORENT VERDIER

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509733

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SAD LOC et M. B pour demander la suspension de la décision du 7 mai 2025 par laquelle le maire de Villeneuve-le-Roi a exercé le droit de préemption urbain renforcé sur des parcelles dont ils étaient acquéreurs. La société requérante s'est désistée de sa requête (n° 2509676), désistement accepté par la commune. Concernant l'autre requête (n° 2509733), le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de la procédure, défaut de motivation, absence d'intérêt général suffisant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption.

Avocat : CABINET ASLOR

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408607

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A C contestant la décision du préfet de la Drôme du 11 septembre 2024 invalidant pour fraude son épreuve théorique du permis de conduire. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que, bien que créatrice de droits, elle pouvait être retirée sans délai en raison de la fraude établie. La preuve de la fraude est apportée par l’administration, notamment par le fait que M. A C a passé l’examen dans un centre défavorablement connu des Hauts-de-Seine sans justifier de sa présence sur place. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLORENT

24 juillet 2025• Juge unique 8
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02502

Avocat : BELCOLORE

18 juillet 2025• 5ème Chambre