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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 020 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 020

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOREffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205200

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la SAS Nikaiadis. Ces sociétés demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour le préjudice financier subi lors des blocages du rond-point de la sortie n°52 de l'A8 par le mouvement des "gilets jaunes" en novembre et décembre 2018. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, ni sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ni sur celui de la rupture d'égalité devant les charges publiques. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires.

Avocat : SCP SOULIE & COSTE-FLORET

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304807

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association des contribuables du Dourdannais en Hurepoix et de M. Macan, qui demandaient l'annulation de deux délibérations du conseil municipal de Dourdan des 15 décembre 2022. La première délibération approuvait rétroactivement la cession de parcelles à la SNC Dourdan Vacances, et la seconde approuvait un protocole transactionnel fixant une indemnité de 500 000 euros. Le tribunal a opposé une fin de non-recevoir, jugeant que les requérants ne pouvaient contester par un recours pour excès de pouvoir des actes détachables d'un contrat administratif, cette voie n'étant pas ouverte aux tiers. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ASLOR

10 juin 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502113

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien faisant l'objet d'une interdiction du territoire, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait l'impossibilité d'exécuter la mesure en raison de contraintes personnelles, mais le tribunal a jugé que ses moyens, tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 921-1.

Avocat : LORION

5 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302638

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société HD Investissements contestant le classement partiel en zone naturelle (N) de sa parcelle BM n°2 par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) de la communauté de communes du Pays Morcenais, approuvé le 19 janvier 2022. La société demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation et de modification du PLUI, ainsi que de la délibération d'approbation en tant qu'elle classe la parcelle en zone N. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions dirigées contre la délibération d'approbation du PLUI étaient tardives et que la demande d'abrogation était irrecevable, un administré ne pouvant exiger un classement prédéterminé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les moyens au fond, en application des règles de recevabilité du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

4 juin 2025• CHAMBRE 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03117

Avocat : SCP HEUTY LORREYTE LONNE CANLORBE

3 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305399

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 15 mai 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A et l'obligeait à quitter le territoire français. Le juge a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, le préfet l'ayant présenté comme célibataire dans sa décision, alors qu'il était marié à une ressortissante française depuis février 2023. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301692

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de M. A, salarié protégé, qui contestait les décisions de l'inspectrice du travail puis du ministre autorisant son licenciement pour des faits de harcèlement sexuel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure (délais de convocation du CSE, absence d'enquête contradictoire), du défaut de motivation, de l'absence de lien avec le mandat et de l'absence de caractère fautif des faits. Il a jugé que la matérialité des faits était établie et que ceux-ci, constitutifs de harcèlement sexuel, étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SELARL FILOR

27 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300566

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les demandes de M. A, salarié protégé, qui contestait les décisions de l'inspectrice du travail puis du ministre ayant autorisé son licenciement pour des faits de harcèlement sexuel. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant notamment que la procédure de consultation du CSE et l'enquête interne étaient régulières, et que les faits reprochés, établis et d'une gravité suffisante, étaient sans lien avec ses mandats. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A et mis à sa charge les frais de justice demandés par la société. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et à la procédure de licenciement.

Avocat : SELARL FILOR

27 mai 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401191

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 21 décembre 2023 par laquelle le préfet de police refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant kirghize. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrégularité a privé le requérant d’une garantie, entraînant l’annulation de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CLORIS

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209420

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la demande de la SARL Transcar Voyages visant à contester le remboursement d’aides publiques (activité partielle) pour un montant de 18 846,38 euros, ordonné par le préfet des Bouches-du-Rhône et l’Agence de services et de paiement (ASP) suite à un procès-verbal pour travail dissimulé. La société invoquait le caractère prématuré de la décision en raison d’une procédure pénale en cours et contestait la matérialité des faits. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’apportait aucun élément sérieux pour contester les faits établis par le procès-verbal, et a rappelé que la sanction administrative peut être prononcée indépendamment des poursuites pénales. La décision s’appuie sur les articles L. 5122-1, L. 8211-1, L. 8272-1 et D. 8272-1 du code du travail.

Avocat : SALORD

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500057

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le refus de séjour et non sur un précédent arrêté, et que le requérant ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-tunisien pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

15 mai 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00838

Avocat : FLORENT VERDIER

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500251

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Aztec - Le Conseil Pour Les Projets, d'abord en référé précontractuel, puis en référé contractuel, pour contester son éviction d'un marché public d'assistance à maîtrise d'ouvrage passé par la commune de Saint-Joseph. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 10 avril 2025, avant l'introduction de la requête initiale en référé précontractuel, rendant cette première action irrecevable. Saisi ensuite sur le fondement des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, le tribunal a examiné les moyens soulevés par la société requérante, notamment l'irrégularité du rejet de son offre et un conflit d'intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société Aztec, considérant que les moyens invoqués ne se rattachaient pas à un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, seuls susceptibles d'être utilement soulevés dans le cadre du référé contractuel.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

13 mai 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203036

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de Mme A, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015. Ces redressements faisaient suite à la requalification par l'administration fiscale de travaux réalisés par une société locataire en supplément de loyer imposable, après la conclusion d'un nouveau bail. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas méconnu son obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que le nouveau bail mettait fin à la jouissance exclusive des aménagements par le locataire, entraînant un retour de ces biens au bailleur imposable comme un profit.

Avocat : SELARL FILOR

5 mai 2025• Chambre 2
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300399

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 24 octobre 2022 par laquelle le proviseur du lycée Jean Jaurès a licencié Mme A, agent contractuel en période d'essai. Le tribunal a retenu que la procédure de licenciement était irrégulière, faute de convocation à un entretien préalable, et que la décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article 9 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. En conséquence, l'annulation implique la réintégration juridique et effective de l'agent.

Avocat : DELORT

30 avril 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03852

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

30 avril 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205977

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle d'instruire un dossier d'aide européenne pour la SCEA de la Plante. Le tribunal a relevé que les demandes d'aide pour les années 2016 à 2021 avaient déjà fait l'objet de décisions devenues définitives, rendant la décision contestée purement confirmative. Par ailleurs, le préfet était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, faute pour celle-ci d'avoir été introduite selon les modalités prévues par l'article D. 615-1 du code rural et de la pêche maritime et l'arrêté du 9 octobre 2015.

Avocat : SCP JEAN-CHARLES SEYVE - MATTHIEU SEYVE & LAETITIA LORRAIN

30 avril 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03789

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

11 avril 2025• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203921

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 6 janvier 2022 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a suspendu l'agrément de policier municipal et l'autorisation de port d'arme de M. A, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le tribunal juge que cette mesure de police, bien que provisoire, ne pouvait légalement être prise sans que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, en application des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le préfet n'ayant pas respecté cette procédure contradictoire, l'arrêté est annulé pour vice de procédure.

Avocat : HAUCHECORNE FLORENT

10 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02084

Avocat : SELARL AVOXA LORIENT

8 avril 2025• 1ère Chambre