LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 020 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 020

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOREffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301602

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, agent de l'INSEE, qui demandait l'annulation de la décision du 22 mars 2022 refusant de réviser sa pension de retraite et d'invalidité. Le tribunal a jugé que la demande de révision, présentée plus d'un an après la liquidation de la pension, se heurtait à la prescription annale prévue à l'article 55 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Il a également estimé que les moyens tirés de l'autorité de la chose jugée et de l'illégalité de la date de mise à la retraite étaient infondés. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : DELORT

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201708

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé un titre exécutoire de 8 872,53 euros émis par le centre de gestion de la fonction publique territoriale des Landes à l'encontre de Mme B pour un trop-perçu de salaire. La décision a été motivée par l'insuffisance de motivation du titre, qui ne précisait pas les bases de calcul de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a jugé que le titre ne renvoyait à aucun document annexé ou précédemment envoyé permettant de reconstituer les droits de l'intéressée ou le montant réclamé. En conséquence, le titre exécutoire a été annulé, mais la demande de restitution de la somme a été rejetée, l'annulation pour un motif de forme n'impliquant pas une restitution immédiate en raison d'une possible régularisation.

« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

4 avril 2025• CHAMBRE 2
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401062

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné l'opposition de M. B A à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour un indu d'allocation de solidarité spécifique de 2 410,46 euros, ainsi que sa demande d'annulation de la décision de radiation et de suppression définitive de ses allocations. Le tribunal a rejeté la requête concernant la radiation et la suppression des allocations, au motif que M. A n'avait pas engagé la médiation préalable obligatoire prévue par les articles R. 5412-8 et R. 5426-11 du code du travail, rendant ses conclusions irrecevables. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'opposition à contrainte et les demandes indemnitaires et d'injonction.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

3 avril 2025• JU Chambre Sociale
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301234

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de la SCI Quimper Kéréon visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 août 2022 déclarant cessibles les terrains nécessaires au projet de requalification de la galerie Kéréon à Quimper. La requérante soulevait une exception d'illégalité de la déclaration d'utilité publique (DUP) du 2 janvier 2020, notamment en raison d'une sous-estimation du coût des acquisitions foncières dans l'appréciation sommaire des dépenses. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que le montant de 2 814 000 euros, basé sur l'évaluation du pôle d'évaluation domaniale, n'était pas manifestement sous-estimé. La solution s'appuie sur les articles R. 112-4 et R. 112-6 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SOLER-COUTEAUX & LLORENS

3 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206731

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, agent territorial contractuel, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Ramonville-Saint-Agne. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme (signature illisible) et a jugé que les faits reprochés, notamment l'utilisation du matériel du port à des fins personnelles et la dégradation de sa manière de servir, justifiaient la mesure. Il a également rejeté l'argument d'un détournement de procédure. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n° 88-145 et n° 2006-1691.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

2 avril 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489505

Avocat : TAYLOR

2 avril 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:489505.20250402• Formation spécialisée
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403877

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a étendu les opérations d'expertise ordonnées le 18 janvier 2023 au syndicat des copropriétaires du 132 boulevard de la République à Abbeville. Cette extension a été demandée par l'expert, M. B, car les conteneurs d'ordures ménagères de cette copropriété sont susceptibles de contribuer aux nuisances olfactives et à la présence de rats affectant la propriété voisine de Mme D. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, considérant cette mesure utile à la réalisation de la mission d'expertise sans préjuger des responsabilités.

Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN

27 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400789

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du Centre communal d'action sociale (CCAS) de Grenoble, qui demandait la condamnation de l'État à lui rembourser les frais d'hébergement d'une mère et de ses cinq enfants, pris en charge du 8 mai 2022 au 31 août 2024. Le CCAS invoquait la carence de l'État dans son obligation d'hébergement d'urgence prévue à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que le CCAS n'avait pas de compétence propre en matière d'hébergement d'urgence et ne pouvait se prévaloir d'une compétence supplétive pour engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est le rejet de la demande, fondée sur l'absence de base légale à l'action du CCAS.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 mars 2025• 2ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501020

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 13 mars 2025 portant à quatre ans la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la courte présence de M. B, de l'absence de liens stables et anciens avec la France, et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GLORIES

24 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302529

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de Mme B, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur de 16 300 euros pour des taxes d'habitation sur un bien indivis. La requérante soutenait ne pas être la redevable légale de la dette, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car relevant du contentieux de l'assiette et non du recouvrement. La décision s'appuie sur les articles L. 281 et R. 281-5 du livre des procédures fiscales, qui limitent les contestations en matière de recouvrement.

Avocat : GISTAIN-LORDAT

21 mars 2025• Juge unique 3ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302032

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de la SARL Courteval contestant la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle du 3 mai 2023, qui lui demandait de rembourser 37 610,16 euros d'allocations d'activité partielle perçues pour un salarié du 1er avril 2020 au 20 mai 2021. La société soutenait que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un commencement d'exécution du contrat de travail, et une erreur factuelle liée au confinement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement fondé sa demande de remboursement sur l'article R. 5122-10 du code du travail, au motif que les conditions d'octroi des allocations n'étaient pas respectées.

Avocat : SELARL FILOR

20 mars 2025• Chambre 3
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501920

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 21 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait prolongé de douze mois une interdiction de retour sur le territoire français de vingt-quatre mois, portant la durée totale à trente-six mois. Le tribunal a jugé que cette prolongation était fondée sur une interdiction de retour antérieure, qui avait déjà été annulée par un jugement du tribunal administratif de Paris du 6 novembre 2023 et ne produisait donc plus d'effets juridiques. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions aux fins d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DELORME

18 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A contestant une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’indus de prime d’activité, d’aide personnalisée au logement et de primes diverses, d’un montant de 10 064,03 euros. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, jugeant la contrainte régulière. Il a également rejeté les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire, l’intéressée ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

17 mars 2025• Pole Social (JU)
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500341

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, agent victime d’un accident de service le 11 mai 2017, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune de Prunelli Di Fium'Orbu, bien que ne s’opposant pas à la mesure, a formulé des protestations et réserves. Le tribunal a rejeté les conclusions des parties relatives à la charge des frais d’expertise et à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, rappelant que ces questions relèvent de la compétence du seul président de la juridiction. La mission de l’expert, désignée par l’ordonnance, porte sur l’évaluation détaillée des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux subis par Mme A.

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

13 mars 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500980

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Cannes pour le réaménagement du Quai Laubeuf, contestée par deux SARL exploitant des locaux à proximité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux ayant débuté depuis plusieurs mois sans démontrer une atteinte grave et immédiate aux intérêts des requérantes. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L.521-1 du code de justice administrative et des règles d’urbanisme (L.422-1, R.431-16, R.111-2), n’a été retenu pour établir un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme, le code de l’environnement et le code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

13 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306015

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par la commune de Plachy-Buyon, a réformé l'ordonnance de taxation du 27 février 2023 qui mettait à sa charge les frais d'expertise (2 732,90 €). Le tribunal a jugé que, selon l'article R. 621-13 du code de justice administrative, la répartition des frais d'expertise doit tenir compte de l'utilité de celle-ci pour les parties. En l'espèce, l'expertise n'ayant pas révélé d'implication de la commune et ne lui étant pas utile, contrairement au syndicat intercommunal d'assainissement de la vallée de la Selle, la charge des frais a été transférée à ce dernier.

Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN CHRISTOPHE

11 mars 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309392

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de M. et Mme B, qui sollicitaient l'indemnisation de leur fils A pour son préjudice d'affection et ses troubles dans les conditions d'existence, en raison de la contamination de son père par le virus de l'hépatite C (VHC). La juridiction rappelle que le droit à réparation s'ouvre à la date du fait générateur du dommage, soit la contamination en 1983, et qu'il n'existe pas de lien de causalité directe entre un accident survenu avant la naissance d'un proche et le préjudice subi par celui-ci. A B étant né le 18 janvier 2017, soit après la contamination et la consolidation de l'état de santé de son père, la requête est rejetée. La solution s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : Florence BOYER

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202084

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, étudiante en master à l'université Toulouse II Jean Jaurès, pour contester la délibération la déclarant "ajournée" aux épreuves finales. La requérante invoquait notamment un défaut de base légale, faute pour l'université de prouver l'adoption régulière des règles de contrôle des connaissances par la commission compétente (CFVU). Le tribunal a annulé la décision d'ajournement, constatant que l'université ne démontrait pas que la CFVU avait adopté les modalités de contrôle des connaissances pour l'année 2020/2021, en méconnaissance des articles L. 712-6-1 du code de l'éducation et de l'arrêté du 22 janvier 2014.

Avocat : VERDIER FLORENT

6 mars 2025• 4ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411432

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et conséquences des désordres affectant la maison de M. et Mme H, suite à un épisode pluvieux du 28 avril 2024 ayant entraîné un effondrement partiel. La juridiction a rejeté la demande de rendre l’expertise commune et opposable aux consorts A, voisins sinistrés, estimant que leur présence n’était pas utile à la mission de l’expert et qu’ils pouvaient solliciter leur propre expertise. La solution retenue se limite donc à l’expertise initiale, sans extension aux propriétés voisines.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

6 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412266

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa décision du 10 octobre 2024, a été saisi par plusieurs salariés de la société Diva Salon d’une demande d’annulation de l’homologation par la DREETS Auvergne-Rhône-Alpes du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de cette société, en liquidation judiciaire. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure d’information-consultation du comité social et économique (CSE), l’insuffisance des mesures de reclassement interne et du PSE lui-même, ainsi qu’un défaut de motivation de la décision administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les mesures du PSE étaient suffisantes au regard des dispositions du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET VALOREN

5 mars 2025• 5ème chambre