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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 020 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 020

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 826

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOREffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600970

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de 8 ans et de la résidence régulière de sa famille sur le territoire. Par voie de conséquence, les décisions connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont également annulées.

Avocat : GLORIES

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600946

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Afghanistan comme pays de renvoi. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que la procédure contradictoire a été respectée, et qu'aucun élément ne démontre que l'intéressé serait exposé en Afghanistan à un traitement contraire à l'article 3 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-4.

Avocat : GLORIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604539

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant philippin visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé et de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative faisait obstacle à une décision administrative existante, et le requérant n’avait pas justifié d’un péril grave justifiant l’urgence.

Avocat : COLORADO

3 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03956

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

3 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210787

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Espie, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à sa voisine. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante, bien que voisine immédiate, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'a pas établi que le projet affecterait directement les conditions d'occupation de son bien. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : BENICHOU PARA TRIQUET- DUMOULIN LORIN BARON - AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519150

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

3 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600143

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule la décision du préfet refusant de délivrer un récépissé de candidature pour les élections municipales. Le juge estime que les conditions d'inéligibilité prévues à l'article L. 231 du code électoral ne peuvent pas être opposées lors de la délivrance du récépissé, qui doit uniquement vérifier les conditions de l'article L. 265 du même code. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de 24 heures et condamne l'État à verser 1 500 euros au requérant.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

27 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601948

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a assorti l'injonction de réexaminer la situation d'un étranger d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : DELORME

25 février 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01181

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02577

Avocat : GLORIES

25 février 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520661

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette les demandes de suspension en référé de la Clinique de l'Anjou. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le préjudice économique allégué étant insuffisant pour justifier une mesure conservatoire. Les décisions attaquées sont les autorisations accordées par l'ARS des Pays de la Loire au CHU d'Angers et à l'ICO, ainsi que le refus opposé à la clinique, concernant l'activité de chirurgie oncologique gynécologique complexe.

Avocat : LORIT

25 février 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01183

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406540

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus de renouvellement de passeport opposé à un requérant par le préfet du Val-de-Marne. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant l'absence de communication de la décision motivée, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

25 février 2026• 8ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01182

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414939

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a condamné l'État à indemniser un requérant pour carence fautive dans son relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour ne pas avoir exécuté une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant le requérant comme prioritaire, et ce malgré une injonction judiciaire antérieure. La condamnation, d'un montant non précisé dans l'extrait, est fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, au titre des troubles dans les conditions d'existence subis pendant la période de carence.

Avocat : CLORIS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506888

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le versement de l’allocation de demandeur d’asile (ADA) par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car la requérante n’avait pas accepté les conditions matérielles d’accueil pour sa propre demande d’asile, déposée après celle de sa fille, contrairement aux articles D. 553-1 et D. 553-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, et l’ensemble des conclusions de Mme B... a été rejeté.

Avocat : DE SOUSA MALLORY

23 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500285

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la protestation du syndicat FO-CTM et de l’USAM-AFSAM-CTM contre les élections à la commission consultative paritaire territoriale. Les requérants contestaient le défaut de communication de la liste électorale, l’envoi tardif du matériel de vote et l’irrégularité du procès-verbal. Le tribunal a jugé que les syndicats ne justifiaient pas de leur existence légale et de leur capacité à agir en justice, faute de production des statuts et de l’identité de leurs dirigeants, rendant la protestation irrecevable. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 2132-1, L. 2132-3 et L. 2131-3 du code du travail.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

20 février 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401472

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association Gymnique Perpignanaise et son assureur, la société Allianz, d'une demande indemnitaire dirigée contre la commune de Perpignan. Les requérants recherchaient la responsabilité de la commune en raison d'un défaut d'entretien de l'ouvrage public (le gymnase André Alsina), à la suite d'infiltrations d'eau survenues le 14 octobre 2018 ayant endommagé les équipements sportifs de l'association. Le tribunal a rejeté l'exception de la commune fondée sur une clause exonératoire de responsabilité, au motif que la convention d'occupation invoquée, signée postérieurement au sinistre, ne régissait pas les rapports entre les parties à la date des faits. La solution retenue engage la responsabilité de la commune de Perpignan, en application des principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public.

Avocat : SCP SOULIER & COSTE-FLORET

19 février 2026• 4ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303298

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur une demande d'annulation du rejet d'une pension militaire de réversion. Le litige principal concernait la validité des actes d'état civil étrangers produits par la veuve, ressortissante tchadienne, pour justifier de son droit à pension. Le tribunal a annulé la décision ministérielle, considérant que l'administration n'avait pas rapporté la preuve que les actes produits étaient irréguliers, conformément à la présomption de validité posée par l'article 47 du code civil. La solution retenue impose à l'administration de réexaminer la demande, en appliquant également les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et de la loi de finances du 29 décembre 2010.

Avocat : AKOLLOR SASSOUVI

18 février 2026• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301684

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme E... C... visant à obtenir une pension militaire de réversion suite au décès de son mari, ancien militaire. Le tribunal a jugé que les irrégularités relevées dans les actes d'état civil étrangers produits par la requérante (actes de naissance, de mariage et de décès) ne lui permettaient pas de prouver de manière certaine son droit à la pension. La décision s'appuie sur les conditions posées par le code des pensions civiles et militaires de retraite (articles L. 39 et L. 47) et sur les règles de preuve applicables aux actes d'état civil étrangers définies par l'article 47 du code civil.

Avocat : AKOLLOR SASSOUVI

18 février 2026• 2ème chambre - JU