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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 020 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 020

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOREffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02015

Avocat : SARL BONNET FLORENT AVOCATS

29 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403661

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de réinscription de Mme A... en deuxième année de licence de physique à Sorbonne Université pour l'année 2023-2024. La décision du 18 juillet 2023 est annulée pour défaut de motivation en droit, car elle constitue un refus d'autorisation soumis à l'obligation de motivation prévue par l'article L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration. La décision du 15 décembre 2023 rejetant le recours gracieux est également annulée par voie de conséquence.

Avocat : PILORGE DAVID

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524809

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l’arrêté du préfet de police du 29 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a substitué au motif initial de la décision celui tiré de ce que l’intéressé ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire en raison du rejet pour irrecevabilité de sa demande de réexamen d’asile, en application des articles L. 542-2 et L. 531-32 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’erreur de fait et de méconnaissance des articles 2, 3 et 9 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DELORME

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401157

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B... contestant la décision 48SI du 6 septembre 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'infraction du 7 juin 2021 et à la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information intégral. Pour les infractions des 21 mars 2019, 30 juillet 2020 et 10 septembre 2020, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, après avoir vérifié que l'administration apportait la preuve de la délivrance des informations requises.

Avocat : HOXHA VLORA

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523113

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une attestation de prolongation d’instruction, maintenant ses droits. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.

Avocat : CLORIS

26 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303214

Le Tribunal administratif de Dijon a examiné trois requêtes de Mme C..., agent du centre hospitalier Pierre Lôo, concernant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et le versement de son traitement. Sur la demande d'exécution du jugement n° 2103044 (n° 2303214), le tribunal a constaté que l'administration avait régularisé la situation en plaçant rétroactivement Mme C... en congé d'invalidité temporaire imputable au service, rendant la demande sans objet. Pour les requêtes n° 2303303 (refus de reconnaissance d'imputabilité) et n° 2401096 (interruption du demi-traitement), le tribunal a également prononcé un non-lieu à statuer, la régularisation ayant privé d'objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LARRE FLORIANE

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600580

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions principales visant à modifier une précédente injonction adressée au préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le réexamen de sa situation administrative. Cette affaire, relevant du contentieux des étrangers et de l’application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été rendue sans objet par la transmission d’une attestation de décision favorable. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 200 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410155

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 3 juin 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler la carte de résident de Mme A..., ressortissante égyptienne et mère d’enfants français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (condition de ressources), sans répondre à la demande fondée sur l’article L. 423-10 du même code, qui ne prévoit pas une telle condition pour les parents d’enfant français. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 100 euros à Mme A... au titre des frais d’instance.

Avocat : CLORIS

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522788

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante ivoirienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La juge a retenu que l'urgence était caractérisée, la situation irrégulière de la requérante compromettant la poursuite de ses études en alternance. La solution s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : DELORME

22 janvier 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02167

Avocat : SELARL CHRISTOPHE GUEVENOUX-GLORIAN

21 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403678

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » fondée sur l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé une carte de séjour en qualité de conjoint de français, abrogeant ainsi la décision implicite contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402838

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la commune d’Issoudun, qui demandait que les frais d’expertise judiciaire, liquidés à 37 142,76 euros, soient mis à la charge in solidum des sociétés TP Pineau, L. Lamy et fils et A... construction. Le tribunal a jugé que la commune, en tant que partie demanderesse à l’expertise ordonnée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, est tenue d’en supporter les frais, sans préjudice d’une éventuelle action au fond pour faire reconnaître les responsabilités contractuelles. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la charge des frais d’expertise en référé, qui incombent à la partie qui a sollicité la mesure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FLORENCE CHAUMETTE ET BRICE TAYON

20 janvier 2026• Chambre 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503468

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile (4° de l'article L. 611-1 du CESEDA), indépendamment de la question de la menace pour l'ordre public. Enfin, la motivation de l'interdiction de retour a été jugée suffisante au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : LORION

16 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302284

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la fondation Dr. E... A... F..., visant à obtenir la décharge partielle ou totale du prélèvement sur les plus-values immobilières prévu à l'article 244 bis A du code général des impôts, suite à la cession d'un bien à Grasse en 2021. La fondation soutenait notamment être assimilée à une personne morale assujettie à l'impôt sur les sociétés et contestait le calcul du prix d'acquisition. Le tribunal a soulevé d'office le moyen tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, estimant que la fondation, en raison de son absence de caractère lucratif, n'était pas soumise à l'impôt sur les sociétés. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête, la fondation ne pouvant se prévaloir des dispositions de l'article 244 bis A du code général des impôts.

Avocat : FILOR AVOCATS

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500088

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que, malgré la volonté d’amendement du requérant, ses condamnations pénales répétées (notamment pour violences aggravées) caractérisaient une menace grave pour l’ordre public justifiant l’expulsion. La décision s’appuie sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’a pas méconnu l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523563

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Neuilly-Plaisance interdisant les regroupements d'au moins trois personnes dans certaines zones et horaires, du 16 décembre 2025 au 31 mars 2026. Le tribunal a d'abord jugé que l'association, dont l'objet social porte sur les libertés publiques, avait un intérêt à agir. Cependant, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ne constituant pas une interdiction générale et absolue des rassemblements mais une mesure limitée dans le temps et l'espace, visant à prévenir des troubles à l'ordre public.

Avocat : Florent Verdier

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422812

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à la naissance des décisions implicites de rejet.

Avocat : DELORME

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant sri-lankais. Le tribunal a retenu que le préfet avait méconnu son obligation de motivation, prévue aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, en ne communiquant pas les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois, sans toutefois ordonner la délivrance d’un titre de séjour.

Avocat : CLORIS

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507037

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que M. A... ne justifiait d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELORME

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506048

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant togolais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation ou de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté préfectoral du 16 mai 2025. La condition d’urgence n’a pas été examinée, et les conclusions accessoires aux fins d’injonction et de frais d’instance ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

8 janvier 2026