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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

816 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

816

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOREffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502222

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour des opérations de maintien de l'ordre à Rémire-Montjoly, invoquant une atteinte grave à la vie privée et à la liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ayant déjà produit une partie de ses effets, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.

Avocat : Florent Verdier

18 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304653

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., détenu, contestant la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule (dix avec sursis) et de déclassement professionnel prononcée par la commission de discipline du centre pénitentiaire Sud Francilien. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le code de procédure pénale, par les dispositions équivalentes du code pénitentiaire, sans priver l'intéressé de garanties. Il a rejeté le moyen tiré de l'inexactitude matérielle des faits, considérant que la découverte de 43,29 grammes de produit illicite lors d'une fouille justifiait la sanction. La requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LORGET

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302587

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C..., agent hospitalier, contestant la décision de l'EHPAD Saint-Jacques la plaçant en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et demandant à être reconnue en congé de maladie professionnelle. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'application dans le temps des dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, issues du décret du 13 mai 2020, en raison de la pathologie de l'agent et de ses droits constitués avant cette date. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la compétence du conseil médical départemental et la motivation de la décision. Les textes appliqués sont la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, et le décret n° 2020-566 du 13 mai 2020.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400149

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Sainte-Maxime à la société AEI Promotion. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un acte enregistré le 12 décembre 2025. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également laissé à chaque partie la charge de ses frais irrépétibles, rejetant les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOLER-COUTEAUX & LLORENS

17 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508492

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision du 6 novembre 2025 de la directrice de l'IFSI du CHIVA prononçant son exclusion temporaire de deux ans. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par l'impossibilité de poursuivre ses études et de s'inscrire dans une autre formation, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison de l'irrégularité de la composition du conseil de discipline et de la méconnaissance du droit au silence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a mis à la charge de Mme C... une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.

Avocat : VERDIER FLORENT

17 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513139

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l'association Vigie Liberté d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Trappes interdisant les regroupements de plus de deux personnes sur la voie publique pendant de longues périodes. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. L'association n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d'office par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521488

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris, qu'il estime compétent.

Avocat : ALORY

12 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505897

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant n'a pas démontré que l'absence de document provisoire l'empêchait de conclure ou renouveler son contrat d'alternance, ni qu'il risquait de perdre son logement étudiant. En conséquence, la demande a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535642

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des précisions suffisantes sur sa situation personnelle et familiale, vingt-quatre ans après son entrée en France. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CLORIS

12 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302112

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la société VSC (Les Artistes Café) comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. La société contestait la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle du 12 décembre 2022 lui demandant de rembourser 39 822,41 euros d’indemnités d’activité partielle perçues entre mars 2020 et août 2021. Le tribunal constate que le recours hiérarchique formé par la société a donné lieu à une décision implicite de rejet, et que la requête en annulation, enregistrée le 11 juillet 2023, a été introduite après l’expiration du délai de deux mois suivant la naissance de cette décision implicite. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 411-2 et L. 112-3 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL FILOR

11 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514703

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer des circonstances générales (impossibilité de travailler ou de voyager, risque de rétention) sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais d'instance.

Avocat : CLORIS SOLAL

11 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519722

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait aux Mureaux (Yvelines) à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, l’affaire a été transmise au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

10 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535013

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas de justifications suffisantes sur une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son entrée en France en 2001 et sa demande déposée seulement en décembre 2025. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CLORIS

9 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520871

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par l’association Vigie Liberté d’une demande de suspension de l’arrêté du maire d’Asnières-sur-Seine interdisant les rassemblements de 17h à 23h jusqu’au 20 avril 2026. Le juge a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir en raison de l’atteinte potentielle à la liberté d’aller et venir, dont la portée excédait les circonstances locales. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : FLORENT VERDIER

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521447

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension du rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à la demande de la requérante en lui délivrant une attestation de décision favorable. Par suite, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301459

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 30 janvier 2023 par laquelle le préfet de l’Essonne a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le tribunal juge que le motif du refus, tiré du défaut d’authentification du jugement d’autorisation d’inscription de naissance par les autorités consulaires, n’est pas prévu par l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à la préfète de l’Essonne d’enregistrer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : DELORME

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519203

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension de l'arrêté n°2025-306 du maire de Neuilly-sur-Marne. Cet arrêté interdisait la consommation de certaines boissons alcoolisées sur des espaces publics de la commune, de 18h à 6h, du 19 novembre 2025 au 31 mars 2026. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du maire en raison de l'étatisation de la police et l'atteinte disproportionnée aux libertés d'aller et venir et de réunion. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : Florent Verdier

4 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202846

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A... contre le refus de permis de construire pour transformer un garage en logement à Maillane. La juridiction a rejeté les requêtes, jugeant que le refus était légalement fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France et sur la méconnaissance des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et UB 12 du plan local d'urbanisme. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code du patrimoine.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303430

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A... contre le refus de permis de construire pour transformer un garage en logement à Maillane. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que le refus était légalement fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France et sur la méconnaissance des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et UB 12 du plan local d'urbanisme. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code du patrimoine.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520756

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à modifier une précédente ordonnance du 22 juillet 2025 pour obtenir le réexamen de sa situation et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 19 février 2026, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DELORME

3 décembre 2025