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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

424 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

424

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LOREffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512901

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d'une carte de résident et d'un titre de voyage pour réfugié. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'attestation de décision favorable dont dispose le requérant lui permet déjà de circuler dans l'espace Schengen, et que la fabrication du titre est en cours. Concernant le titre de voyage, la demande est irrecevable faute de demande préalable auprès de l'administration, condition nécessaire pour saisir le juge. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 561-9 et R. 561-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

23 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01134

Avocat : DELORME

21 octobre 2025• Juge des référés
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418574

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d'être entendu), soit inopérants (méconnaissance du principe du contradictoire), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512343

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante cap-verdienne, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour « étudiant ». La requérante avait présenté sa demande par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de recourir au téléservice prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 avril 2021. Le tribunal a jugé que le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

14 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504780

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 autorisant l'usage de caméras aéroportées par la police nationale dans l'Eure. Le juge a estimé que l'association ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit au respect de la vie privée, ni d'une situation d'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : Florent Verdier

12 octobre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304220

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société Masma d’une demande d’indemnisation de 69 963,97 euros, en réparation du préjudice subi suite au refus d’accès à la plateforme d’aide financière pour les entreprises impactées par l’épidémie de Covid-19. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente de la 4ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET TAYLOR WESSING

3 octobre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501995

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour faire suspendre un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025. Cet arrêté autorisait la gendarmerie du Doubs à utiliser des caméras sur drones pendant trois mois sur l'ensemble du département. Le juge a rejeté la requête, estimant que l'association ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (vie privée, protection des données, liberté d'aller et venir). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 242-5, et du code de justice administrative.

Avocat : Florent Verdier

2 octobre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503651

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l’association Vigie Liberté d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral autorisant l’usage de drones pour la surveillance d’une journée d’action syndicale dans l’Yonne. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à l’association au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

2 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 autorisant l'usage de drones équipés de caméras pour la surveillance de manifestations le 2 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'arrêté ayant cessé de produire ses effets à l'issue de la journée du 2 octobre. Par conséquent, il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : FLORENT VERDIER

2 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516648

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » présentée par Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 26 novembre 2025 lui permettant de travailler, et n’apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence immédiate. L’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DELORME

2 octobre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500584

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 août 2025 par laquelle le préfet de la Martinique a refusé le renouvellement de l'habilitation de M. C... pour l'accès aux zones portuaires à accès restreint. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués par le requérant, notamment l'erreur d'appréciation et le lien avec une condamnation antérieure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les frais de justice ont été refusés à M. C..., l'Etat n'étant pas la partie perdante.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

30 septembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01198

Avocat : SCP FLORA GILBERT

30 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500758

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Orvault pour la démolition de bâtiments et la construction d’une résidence de 31 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête et de toute action future ayant le même objet. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance et d’action. Les conclusions de la commune d’Orvault au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LORENS

26 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01533

Avocat : JACQUIN FLORIANE

26 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04027

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

25 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01728

Avocat : BOGLIARI LORÈNE

24 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412524

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en plein contentieux. Le requérant contestait la décision du 23 juillet 2024 par laquelle le département de la Seine-Saint-Denis avait refusé sa demande de contrat de jeune majeur. La solution retenue est un désistement d'instance, sans examen au fond. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

22 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505399

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Sc Croisette d’une demande de décharge de la taxe sur la valeur vénale des immeubles détenus en France. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que cette taxe, régie par les articles 990 D et 990 F du code général des impôts, est recouvrée selon les règles applicables aux droits d’enregistrement. En vertu de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, le contentieux relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire.

Avocat : VALORIS AVOCATS

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516793

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour faire suspendre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 autorisant l'usage de drones équipés de caméras sur l'ensemble du Val-d'Oise lors d'une mobilisation le 18 septembre 2025. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'arrêté ayant cessé de produire ses effets à l'issue de la journée de mobilisation. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et le rejet des conclusions accessoires.

Avocat : FLORENT VERDIER

18 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508999

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'union locale des syndicats confédérés d'Arras-CGT. Celle-ci contestait la décision du préfet du Pas-de-Calais du 17 septembre 2025 modifiant le parcours d'une manifestation prévue le lendemain. Le juge a d'abord relevé que la demande d'annulation était irrecevable, car le référé-liberté ne permet que des mesures conservatoires et non l'annulation d'une décision administrative. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été déposée moins de 15 heures avant le début de la manifestation, rendant impossible la tenue d'une audience contradictoire en temps utile.

Avocat : AARPI AUDE EVIN & FLORIAN BORG,AVOCATS ASSOCIÉS

18 septembre 2025