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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LORENTEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504780

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 autorisant l'usage de caméras aéroportées par la police nationale dans l'Eure. Le juge a estimé que l'association ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit au respect de la vie privée, ni d'une situation d'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : Florent Verdier

12 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302950

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D..., aide-soignante, qui contestait sept arrêtés du 4 juillet 2023 du centre hospitalier de Soissons reconstituant sa carrière suite à l'annulation de son éviction. Le tribunal a jugé que le classement au 6ème échelon à compter du 4 avril 2016 était conforme au décret n° 2006-227 du 24 février 2006, et que le moyen était inopérant pour les arrêtés postérieurs à l'abrogation de ce texte par le décret n° 2016-636 du 19 mai 2016. Les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.

SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503651

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l’association Vigie Liberté d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral autorisant l’usage de drones pour la surveillance d’une journée d’action syndicale dans l’Yonne. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à l’association au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

2 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00961

Avocat : SARL BONNET FLORENT AVOCATS

2 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501995

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour faire suspendre un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025. Cet arrêté autorisait la gendarmerie du Doubs à utiliser des caméras sur drones pendant trois mois sur l'ensemble du département. Le juge a rejeté la requête, estimant que l'association ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (vie privée, protection des données, liberté d'aller et venir). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 242-5, et du code de justice administrative.

Avocat : Florent Verdier

2 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 autorisant l'usage de drones équipés de caméras pour la surveillance de manifestations le 2 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'arrêté ayant cessé de produire ses effets à l'issue de la journée du 2 octobre. Par conséquent, il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : FLORENT VERDIER

2 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506603

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par une étudiante contestant le refus d'admission en master 1 de psychologie à l'université Toulouse Jean Jaurès. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de base légale et erreur manifeste d'appréciation. L'université a opposé la tardiveté du recours et l'absence d'urgence, l'étudiante pouvant encore saisir le recteur. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie dès lors que la procédure de recours administratif prévue à l'article L. 612-6 du code de l'éducation n'avait pas été épuisée.

Avocat : VERDIER FLORENT

29 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506625

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme A... contre le refus de l'université Toulouse Jean Jaurès de l’admettre en première année de master de psychologie gérontologique clinique. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de base légale et vice de procédure. L’université a opposé la tardiveté du recours et l’absence d’urgence, faisant valoir la souveraineté du jury d’admission et la régularité de la délibération fixant les capacités d’accueil. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas épuisé la voie de recours prévue à l’article R. 612-36-3 du code de l’éducation auprès du recteur.

Avocat : VERDIER FLORENT

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515997

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l'université Paris Nanterre refusant l'admission de Mme A... en master 1 de psychologie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du jury et de la compétence liée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête aux fins de suspension et d'injonction a été rejetée, et Mme A... a été condamnée à verser 500 euros à l'université au titre des frais de justice.

Avocat : FLORENT VERDIER

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515996

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... contre la décision de l'université CY Cergy Paris Université refusant son admission en master 1 Droit privé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de base légale et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requérante a été condamnée à verser 500 euros à l'université au titre des frais irrépétibles.

Avocat : FLORENT VERDIER

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515994

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de l'université Paris Nanterre de l'admettre en master 1 de droit privé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du jury et de l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension et d'injonction a été rejetée, et Mme B... a été condamnée à verser 500 euros à l'université au titre des frais de justice.

Avocat : FLORENT VERDIER

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l’université Paris Nanterre refusant l’admission de Mme A... en master 1 de psychologie sociale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence du jury, défaut de publicité, compétence liée) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans examiner la fin de non-recevoir pour tardiveté. La requête a été rejetée, et Mme A... a été condamnée à verser 500 euros à l’université au titre des frais de justice.

Avocat : FLORENT VERDIER

29 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503236

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le président de l'université Bourgogne-Europe a refusé l'inscription de Mme A en master 1 de psychologie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de base légale, l'irrégularité de la plateforme Monmaster, l'erreur de droit ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyens sérieux.

Avocat : VERDIER FLORENT

24 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503237

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle le président de l’université Bourgogne-Europe a refusé l’inscription de Mme A en master 1 de psychologie cognitive. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et l’irrégularité de la plateforme Monmaster. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

24 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516793

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour faire suspendre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 autorisant l'usage de drones équipés de caméras sur l'ensemble du Val-d'Oise lors d'une mobilisation le 18 septembre 2025. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'arrêté ayant cessé de produire ses effets à l'issue de la journée de mobilisation. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et le rejet des conclusions accessoires.

Avocat : FLORENT VERDIER

18 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501895

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de trois arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de drones par la gendarmerie et la police nationale pour capter des images lors de manifestations sociales le 18 septembre 2025. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et à la liberté d'aller et venir n'était pas, en l'espèce, grave et manifestement illégale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : Florent Verdier

18 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501493

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées par la gendarmerie à Saint-Laurent-du-Maroni. En cours d'instance, le préfet a abrogé l'arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions de l'association au titre des frais d'instance.

Avocat : Florent Verdier

16 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515270

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... contre le refus d’inscription en master de psychologie à l’université Paris 8. La requérante n’a pas démontré l’urgence, faute de justifier d’un lien entre sa licence et le master visé, ni d’une interruption de cursus ou d’une atteinte grave à son projet professionnel. L’ordonnance écarte également la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires.

Avocat : Florent Verdier

15 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506422

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de Mme A. La requérante contestait trois décisions de refus d'admission en première année de master de psychologie à l'université Toulouse Jean Jaurès. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la rentrée universitaire était imminente ni qu'elle se trouvait dans une situation particulière justifiant une suspension. En conséquence, les demandes d'injonction et d'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées.

Avocat : VERDIER FLORENT

11 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506426

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une étudiante contestant cinq décisions du président de l'université Toulouse Capitole refusant son admission en première année de différents masters. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment en raison d'un défaut de base légale (absence de publication des critères d'admission) et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiante n'établissant pas que la poursuite de ses études était compromise par l'absence d'inscription dans ces formations spécifiques. Aucune suspension n'a donc été ordonnée.

Avocat : VERDIER FLORENT

11 septembre 2025