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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

71 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

71

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOUAFI RYNDINAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409045

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissantes algériennes visant à annuler le refus de leur visa de court séjour pour visite familiale. Le juge a estimé que les décisions attaquées, qui invoquaient le règlement communautaire des visas et l'accord franco-algérien, étaient suffisamment motivées et ne comportaient pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

8 avril 2026• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510325

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante russe. La juridiction a estimé que le refus méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration scolaire prolongée et des attaches familiales de l'intéressée en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de quinze jours.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511773

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la mesure d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, en particulier l'article L. 611-1, et sur la Convention EDH.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601819

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le ministre de l'intérieur à enregistrer une déclaration de nationalité française et à délivrer un acte de naissance. Le juge a constaté que l'administration avait satisfait à ces demandes après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519340

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, pris à l'encontre d'un ressortissant malien. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire pour vice de procédure et a annulé l'arrêté litigieux. Il a jugé que la décision était insuffisamment motivée, au regard notamment des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne démontrait pas un examen suffisant de la situation personnelle du requérant.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03331

Avocat : LOUAFI RYNDINA

3 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417639

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant philippin, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressé un titre de séjour valide du 17 mars 2025 au 16 mars 2026. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 1 500 euros à M. A. au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LOUAFI RYNDINA

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502390

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence d’interprète lors de l’audition, constatant que l’intéressé avait bénéficié de cette assistance et comprenait le français. Il a également jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de M. A..., notamment au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515258

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui remettre son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante se bornant à invoquer le stress et l'impossibilité de trouver un emploi, sans justifier de circonstances particulières. Il a également relevé que la demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français devait être effectuée via le téléservice prévu par l'arrêté du 31 mars 2023 pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

15 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00237

Avocat : LOUAFI RYNDINA

13 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521880

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour opposé à une ressortissante haïtienne dans le cadre du regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

23 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520822

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. B... et Mme A... épouse B... d’une demande de suspension des décisions consulaires françaises à Pékin refusant la délivrance de visas de long séjour à leur fille et à lui-même. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 11 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que cette délivrance privait d’objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais exposés.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515470

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour « passeport talent » dont le renouvellement avait été accordé en 2021 mais jamais matérialisé. En cours d’instance, le préfet a remis le titre périmé le 20 novembre 2025, permettant à l’intéressée d’en solliciter le renouvellement en ligne. Le juge a constaté que la mesure sollicitée était devenue sans objet, le préfet ayant exécuté l’obligation litigieuse, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, aucune des parties n’étant considérée comme perdante.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

4 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501660

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants israéliens, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet des Alpes-Maritimes du 30 novembre 2024 clôturant leur demande de titre de séjour mention "visiteur". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision de clôture pour dossier incomplet faisait grief et était susceptible de recours. Sur le fond, il a annulé ces décisions au motif qu’elles méconnaissaient les dispositions de l’article L. 426-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le préfet ne pouvant exiger la production d’un visa "visiteur" pour l’examen de la demande. Il a enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504801

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 5 novembre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté l’injonction de réexaminer la demande de carte de résident de Mme C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai d’un mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter ses obligations juridictionnelles.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413939

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Il a également estimé que la requérante ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA pour obtenir une admission exceptionnelle au séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413938

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait le refus de délivrance d'une carte de séjour temporaire mention "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 14 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'exigeait pas de motivation distincte. Les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 612-2 du même code, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519217

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) du 24 septembre 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d’un visa long séjour pour l’enfant F... D..., confié à Mme et M. B... par une kafala. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation de l’enfant, bien que précaire, ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

21 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409423

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle du requérant.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

21 octobre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02470

Avocat : LOUAFI RYNDINA

17 octobre 2025• 6ème Chambre