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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOUISEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527395

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant malien visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le juge estime que les moyens invoqués (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, erreur d'appréciation sur le délai de départ) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis pour être examinés au fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée pour défaut de justification de l'urgence et de dépôt préalable.

Avocat : LOUIS JEUNE

17 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602862

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'OQTF et l'interdiction de retour associée, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment examiné la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En revanche, l'assignation à résidence a été jugée légale. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOTOKO LOUIS

17 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604165

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et une injonction au préfet. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la demande a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

17 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524947

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant guinéen demandant la suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions visant la suspension de l'obligation de quitter le territoire, car le recours au fond suspend automatiquement cette mesure en vertu de l'article L. 722-7 du CESEDA. Ensuite, il a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de titre de séjour, estimant qu'aucun moyen soulevé ne créait un doute sérieux sur sa légalité au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELVOLVE LOUIS

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606162

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour à une ressortissante tunisienne. Le juge constate que la décision attaquée est devenue sans objet, le préfet ayant délivré un titre de séjour d'un an après l'introduction du recours. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale, mais l'État est condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUIS JEUNE

13 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409640

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a jugé la requête irrecevable, estimant que la simple demande de rendez-vous en ligne pour déposer une demande ne constituait pas une demande de titre de séjour formelle au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence de la préfecture n'était pas susceptible de recours contentieux.

Avocat : KOTOKO LOUIS

13 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501972

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son licenciement sans préavis ni indemnité par l'École nationale supérieure d'architecture de Paris-Malaquais pour faute disciplinaire. La juridiction a jugé que le vice de forme invoqué (l'absence du prénom et du nom du signataire sur la décision) n'était pas substantiel, l'identité de l'auteur étant connue, et que les faits de harcèlement moral et sexuel reprochés étaient suffisamment établis par l'enquête administrative pour justifier la sanction de licenciement. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et sur les articles 43-1 et 43-2 du décret du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : LOUIS JEUNE

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507274

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 rejetant la demande de titre de séjour étudiant de M. C... et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en examinant à tort la demande sur le fondement des dispositions relatives au séjour "salarié" (article L. 421-1), privant ainsi la décision d'un examen réel et sérieux de la situation de l'étudiant.

Avocat : KOTOKO LOUIS

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518953

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur la contestation d'une pénalité financière infligée par la commune de Saint-Maur-des-Fossés dans le cadre d'un marché public. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement accepté par la commune.

Avocat : SCP SOUCHON-CATTE-LOUIS

12 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600264

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement, fondée sur un séjour irrégulier persistant depuis 2001 et un casier judiciaire chargé, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention EDH.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00015

Avocat : LOUIS JEUNE

11 mars 2026• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00117

Avocat : LOUISA

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509939

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" à une étudiante ivoirienne diplômée d'un master. La juridiction a annulé la décision de la préfète du Rhône, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait les conditions posées par l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : KOTOKO LOUIS

10 mars 2026• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403969

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande d'allocation viagère en tant que veuve d'un ancien tirailleur marocain. Le tribunal a jugé que la requérante ne rapportait pas la preuve que son époux avait fixé son domicile en France ou qu'il avait servi en Algérie en qualité de membre d'une formation supplétive ou assimilée, conditions exigées par l'article 133 de la loi de finances pour 2016. La décision administrative de rejet était donc légale.

Avocat : IBAZATENE LOUISA

9 mars 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538025

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme irrecevable. Le sujet principal est le recours en excès de pouvoir contre un arrêté de sanction disciplinaire (exclusion temporaire de fonctions). La juridiction retient que le requérant, ayant déjà formé un premier recours contre la même décision, a introduit ce second recours hors délai, celui-ci étant réputé notifié au plus tard à la date de son premier recours. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative relatifs aux délais de recours et au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : LOUIS-HODEBAR

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420696

Le Tribunal administratif de Nantes constate le non-lieu à statuer sur une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour, l'autorité consulaire ayant finalement délivré le visa sollicité après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater que les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser aux requérants la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : LOUISA

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605865

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en ordonnance, s'est prononcé sur une question de compétence territoriale dans un litige fiscal. Il a estimé que le tribunal administratif de Montreuil était compétent pour connaître de la requête de Mme B... contestant des impositions, car l'autorité qui a établi les impositions (la direction spécialisée de contrôle fiscal Ile-de-France) a son siège à Saint-Denis La Plaine, dans le ressort de ce tribunal. La décision s'appuie sur les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. En conséquence, le dossier est transmis au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : BELOUIS

4 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601951

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint au préfet de l'Essonne de convoquer une ressortissante sénégalaise pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu de l'imminence de l'expiration de sa demande en ligne et des délais de traitement préfectoraux. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUISA

4 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603819

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré en quoi la prolongation de la séparation avec son fils majeur de 17 ans, pris en charge par des tiers en Côte d'Ivoire, causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.

Avocat : LOUIS JEUNE

26 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501897

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de retour et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en retirant l'attestation après le rejet définitif de la demande d'asile, conformément aux articles L. 542-3 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes (délai de départ, pays de retour et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

26 février 2026• 2ème chambre