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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

303 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

303

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOUISEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510795

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale en Côte d'Ivoire. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515412

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 décembre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté et a décidé de délivrer à M. A... une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027. Le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOUISA

8 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304854

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Mytendron45, qui contestait des amendes administratives d’un montant total de 20 400 euros infligées par la DREETS du Centre-Val de Loire pour manquements au décompte de la durée du travail du personnel roulant. La requérante avait informé le tribunal, par un mémoire du 25 novembre 2025, de son souhait de voir son dossier classé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les frais de l’instance n’ont pas été mis à la charge des parties.

Avocat : SCP SOUCHON CATTE LOUIS & ASSOCIES

8 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502795

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, estimant que la requérante avait bien reçu les brochures d'information en russe. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 5 du même règlement, la requérante ayant bénéficié d'un entretien individuel. Enfin, le tribunal a considéré que la décision de remise ne violait ni l'article 17 du règlement, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la situation de vulnérabilité alléguée et le statut de réfugié du fils majeur de Mme B... ne constituant pas des motifs suffisants pour faire obstacle à son transfert vers la Croatie.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420871

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant malien, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour « salarié » par le préfet de police de Paris. Le tribunal a constaté que l’arrêté explicite du 6 septembre 2024 s’est substitué à la décision implicite de rejet née le 26 janvier 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Saisi de l’arrêté du 6 septembre 2024, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. B..., notamment le défaut de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : LOUIS JEUNE

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508104

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme D..., ressortissante birmane, contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise sur le fondement du 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), a rejeté sa requête. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le fond, il a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KOTOKO LOUIS

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303574

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation du refus de permis de construire pour l'extension d'un ancien four industriel en habitation. Le tribunal a jugé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, était de nature à favoriser une urbanisation dispersée, justifiant le refus sur le fondement de l'article R. 111-14 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que l'administration pouvait opposer ce motif, même si le projet relevait des dérogations de l'article L. 111-4 du même code. La décision a donc confirmé la légalité de l'arrêté du maire de Moutiers-Saint-Jean et du rejet du recours gracieux par le préfet de la Côte-d'Or.

Avocat : BARRUT LOUISE

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506990

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment la décision d'éloignement suffisamment motivée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé se déclarant célibataire et sans enfant à charge. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LOUIS JEUNE

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504193

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 26 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la compétence de son auteur était établie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : WACQUIER LOUIS

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506786

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LOUIS JEUNE

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535618

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., ressortissante ghanéenne, afin d'obtenir un rendez-vous pour récupérer sa carte de résident renouvelée ou une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence, la requérante étant menacée de licenciement faute de justifier de la régularité de son séjour, et a ordonné au préfet de police de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 500 euros à Mme A.

Avocat : LOUISA

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511902

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant togolais. Le requérant demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé ou une carte de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de rendez-vous était sans objet, car M. B... avait déjà déposé sa demande et obtenu un récépissé. Concernant la délivrance d'un titre, le tribunal a relevé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, rendant la demande mal fondée.

Avocat : LOUIS

22 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514535

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a donné acte du désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOTOKO LOUIS

22 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515826

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., alias A..., qui contestait l'arrêté du 15 décembre 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de son entretien avec l'OFPRA, faute d'interprète en peul, et l'absence de communication de l'enregistrement sonore. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention de Genève. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KOTOKO LOUIS

19 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504692

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet d’Ille-et-Vilaine visant à obtenir l’expulsion de M. C... du centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) de Fougères. Le juge a estimé que, malgré le rejet définitif de sa demande d’asile, la situation de vulnérabilité de l’intéressé, justifiée par un état de santé précaire et un stress post-traumatique, faisait obstacle à la mesure d’expulsion sollicitée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de l’action sociale et des familles, en l’absence d’urgence et de contestation sérieuse.

Avocat : LOUIS

16 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507874

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 17 novembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII de Rennes refusait à M. B..., demandeur d’asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un vice de procédure, dès lors qu’elle avait été remise à l’intéressé immédiatement après son entretien de vulnérabilité par l’agent ayant mené cet entretien, sans que la signataire de la décision ait pu personnellement évaluer sa situation de vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de la décision contestée.

Avocat : LOUIS

16 décembre 2025• Eloignement urgent
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501269

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la requête de la société JAGUAR KIT SECURITE PROTECTION pour incompétence territoriale. La société contestait un avenant de transfert du marché public MAPA n° 07/2024 du Centre Hospitalier Louis Constant Fleming, situé à Saint-Martin. Le juge a estimé que, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Saint-Martin, et non de celui de la Guadeloupe.

Avocat : PIERRE-LOUIS

12 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410639

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à la naissance d'une telle décision selon les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées.

Avocat : LOUISA

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512420

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour « salarié » à un ressortissant sénégalais. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour « vie privée et familiale » l’autorisant à travailler, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUIS JEUNE

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511027

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. La requérante invoquait une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que la présence de son enfant né en France et sa scolarisation ne suffisaient pas à établir une atteinte disproportionnée, et que le suivi médical de l’enfant pouvait être assuré en Côte d’Ivoire. En conséquence, la décision d’éloignement a été jugée légale.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE (EURL)

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre