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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

285 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

285

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOUISEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514664

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de ses propres négligences dans les démarches administratives. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l’absence de motivation, du défaut de consultation de la commission du titre de séjour ou de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LOUIS JEUNE

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424299

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant mauritanien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOUIS JEUNE

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505178

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 18 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de la menace à l'ordre public représentée par les faits de violence. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 613-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503734

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, mais a rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige et un rejet des demandes de frais.

Avocat : KOTOKO LOUIS

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501980

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure avait respecté les garanties prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, notamment la remise des brochures d'information, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503401

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A..., professeur agrégé de mathématiques. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision attaquée, un courriel informatif du 18 août 2025, n'est pas un acte faisant grief mais un acte préparatoire à la fin de détachement, laquelle a été prononcée par un arrêté du ministre de l'éducation nationale non contesté. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUIS JOANES

10 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507651

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LOUIS JEUNE

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511984

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère demandant une injonction de délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour pour se rendre auprès de son père malade. En cours d’instance, la préfète du Rhône a renouvelé la carte de séjour pluriannuelle de la requérante et l’a convoquée pour la remise d’un récépissé. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KOTOKO LOUIS

1 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417669

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pendant un an. La juridiction estime que ces décisions portent une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une Française et de son activité salariée stable depuis 2023. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527018

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le préfet de police a refusé l’agrément en qualité d’agent de police municipale à M. C..., fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que les moyens invoqués, tirés du caractère disproportionné de la mesure et d’une erreur d’appréciation, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu d’une condamnation pénale pour violences conjugales. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions à fin d’injonction.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE (EURL)

29 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500702

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France (2022) et de l'absence d'attaches familiales solides. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313926

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de justification d'une demande en ce sens. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, ce dernier étant inopérant en l'absence de demande de communication des motifs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : LOUISA

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507697

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant un arrêté du préfet de la Savoie du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière), par le 2° du même article (visa expiré), après avoir constaté que Mme A était entrée régulièrement sous couvert d'un visa. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'insuffisance de motivation.

Avocat : LOUIS JEUNE

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507732

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506527

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de police le 4 février 2025. Le tribunal a estimé que l'OQTF était suffisamment motivée, car elle se confondait avec la motivation du refus de titre de séjour, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A n'établissant pas de liens familiaux ou professionnels stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507032

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a considéré que la préfète n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 7 de la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994, en refusant le titre. En conséquence, la décision de refus étant légale, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : KOTOKO LOUIS

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505965

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, placé en rétention, contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, invoquant un défaut d'examen de sa demande de titre de séjour pour motif de santé et une méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la procédure était régulière et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUIS

12 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505757

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : LOUIS

28 août 2025• Eloignement urgent
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207345

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SASU TechPek contestant des rappels de TVA (période 2013-2017) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2014-2016). La société invoquait des irrégularités de procédure (défaut de débat oral et contradictoire, loyauté) et contestait le bien-fondé des impositions (double comptabilisation de factures, refus de déduction de charges et de TVA). Le tribunal a statué en plein contentieux, accordant un non-lieu à statuer pour les dégrèvements déjà prononcés par l'administration et rejetant le surplus des conclusions de la requête. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : AARPI SAINT LOUIS AVOCATS

25 août 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B C et Mme A D contre un arrêté du maire de Puylaurens du 16 juillet 2025 les mettant en demeure de réaliser des travaux d'étaiement de voûtes situées sous leur immeuble pour des motifs de sécurité publique. Les requérants contestaient notamment la compétence du maire, arguant que la police des bâtiments menaçant ruine relevait de la communauté de communes, et soutenaient que les voûtes appartenaient au domaine public routier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de l'arrêté, le maire étant compétent en l'absence de transfert de cette compétence à l'intercommunalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BONNEL PAUL LOUIS

25 août 2025