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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOUISEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514508

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 17 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, qui se présentait sous une fausse identité avec un passeport malien, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que les craintes de persécutions invoquées n'étaient pas étayées et que la procédure, incluant l'avis de l'OFPRA, avait respecté les garanties prévues par le CESEDA et la convention de Genève. En conséquence, la décision de refus d'entrée a été validée et les conclusions accessoires, notamment la demande de visa de régularisation et les frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KOTOKO LOUIS

24 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501849

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de l'autorité consulaire française à Accra (Ghana) de délivrer des visas de long séjour à plusieurs membres d'une même famille. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés entre le 14 et le 18 mars 2025. Constatant que les décisions attaquées avaient ainsi perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales des requêtes, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser aux requérants une somme totale de 2 200 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOUISA

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511458

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision 48SI du 22 mai 2025 constatant l’invalidité de son permis de conduire et le retrait de points consécutif à une infraction. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a supprimé les mentions litigieuses du relevé d’information intégral du permis de conduire, ce qui équivaut à un retrait des décisions attaquées. Par ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS

21 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506292

Refus de regroupement familial. Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Non-lieu à statuer, car le préfet a accordé le regroupement familial et délivré un visa long séjour après l’introduction du recours. Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUISA

21 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514499

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ranim Invest. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 ordonnant la fermeture de son établissement Vival, invoquant une atteinte grave à la liberté d'entreprendre et au droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas démontrée, faute pour la société de produire des éléments comptables suffisants pour justifier une intervention dans le délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Avocat : ROQUET PIERRE-LOUIS

20 novembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400365

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi en excès de pouvoir par un magistrat, a examiné la légalité de son évaluation professionnelle pour 2021-2022 établie par le procureur général de Basse-Terre. Le requérant contestait notamment l’absence de prise en compte d’une notice antérieure, des erreurs manifestes d’appréciation sur plusieurs items, et une dégradation injustifiée de ses notes analytiques. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des pièces du dossier. La décision s’inscrit dans le cadre du contrôle restreint de l’évaluation professionnelle des magistrats, sans qu’aucun texte spécifique ne soit explicitement mentionné.

Avocat : LOUIS-HODEBAR

20 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04736

Avocat : LOUIS-HODEBAR

18 novembre 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504871

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme D... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d’un récépissé. Par un mémoire enregistré le 15 juillet 2025, Mme A..., représentée par le même conseil, a déclaré se désister purement et simplement de cette requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, la procédure étant ainsi close.

Avocat : KOTOKO LOUIS

18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514307

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé liberté de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 lui ordonnant de quitter un terrain à Saint-Laurent-de-Mure dans un délai de 24 heures. Le juge constate que la requête, enregistrée le 15 novembre 2025 à 16h03, a été présentée après l'expiration du délai de 24 heures prévu par l'article R. 779-2 du code de justice administrative pour contester ce type de décision. En conséquence, la demande est irrecevable et ne peut prospérer sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé.

Avocat : ROQUET PIERRE-LOUIS

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501607

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le juge retient un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : LOUIS-JEUNE

17 novembre 2025• 9ème Chambre
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02616

Avocat : PACTON;LOUIS THEVENOT AVOCATS;SELAS ELIGE BORDEAUX

13 novembre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507124

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Hollande (Pays-Bas) dans le cadre de la procédure Dublin. La requérante soutenait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, écartant le moyen tiré de l'atteinte à sa vie privée et familiale faute d'éléments probants sur l'antériorité de sa relation avec son concubin. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS

12 novembre 2025• Eloignement urgent
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501794

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’erreur sur la nationalité, en relevant que l’arrêté était régulièrement signé et visait correctement la convention franco-malienne. Il a jugé que la situation de l’intéressée relevait de l’article 9 de cette convention et non de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant ce moyen inopérant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KOTOKO LOUIS

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504501

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec ses enfants et de son incarcération. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WACQUIER LOUIS

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518693

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en matière de refus de titre de séjour, et plusieurs moyens créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a reconnu l'urgence, le requérant justifiant d'une interruption de ses droits sociaux et professionnels. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la CESDH était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. B....

Avocat : LOUIS-JEUNE

10 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502286

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux du 10 octobre 2025. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504464

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet, la requête en annulation ayant déjà suspendu l'éloignement. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait sur la nationalité, l'arrêté mentionnant correctement la nationalité tunisienne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : WACQUIER LOUIS

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530549

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de titre de séjour présentée par M. C..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, malgré la suspension de son contrat de travail par son employeur. La décision relève que M. C... résidait en France depuis 2012 sans avoir entrepris de démarches de régularisation avant 2023 et que son contrat de travail n’était pas conditionné à la possession d’un titre de séjour.

Avocat : LOUIS JEUNE

6 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410758

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé. Concernant le refus d'enregistrement de sa demande, le tribunal a estimé qu'aucun texte ne fixe de délai pour convoquer un étranger, rendant cette contestation également irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUISA

31 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518140

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour pour études à une ressortissante iranienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai de plus d'un mois et demi entre la rentrée universitaire et son recours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

30 octobre 2025