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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

303 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

303

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOUISEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507651

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LOUIS JEUNE

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417669

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pendant un an. La juridiction estime que ces décisions portent une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une Française et de son activité salariée stable depuis 2023. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LOUISE PARIS

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511984

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère demandant une injonction de délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour pour se rendre auprès de son père malade. En cours d’instance, la préfète du Rhône a renouvelé la carte de séjour pluriannuelle de la requérante et l’a convoquée pour la remise d’un récépissé. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KOTOKO LOUIS

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527018

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le préfet de police a refusé l’agrément en qualité d’agent de police municipale à M. C..., fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que les moyens invoqués, tirés du caractère disproportionné de la mesure et d’une erreur d’appréciation, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu d’une condamnation pénale pour violences conjugales. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions à fin d’injonction.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE (EURL)

29 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500702

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France (2022) et de l'absence d'attaches familiales solides. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514625

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le juge applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : LOUIS JEUNE

24 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313926

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de justification d'une demande en ce sens. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, ce dernier étant inopérant en l'absence de demande de communication des motifs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : LOUISA

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507732

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507697

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant un arrêté du préfet de la Savoie du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière), par le 2° du même article (visa expiré), après avoir constaté que Mme A était entrée régulièrement sous couvert d'un visa. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'insuffisance de motivation.

Avocat : LOUIS JEUNE

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506527

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de police le 4 février 2025. Le tribunal a estimé que l'OQTF était suffisamment motivée, car elle se confondait avec la motivation du refus de titre de séjour, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A n'établissant pas de liens familiaux ou professionnels stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515872

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de M. A.... Le tribunal constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal administratif de Paris est territorialement compétent. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : LOUIS JEUNE

17 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410773

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal rappelle que la simple demande de rendez-vous en préfecture, via la plateforme "démarches simplifiées", ne constitue pas un dépôt effectif de demande de titre de séjour au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de dépôt de dossier complet, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, et le refus de rendez-vous ne fait pas grief. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUISA

17 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410720

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, mais le tribunal constate qu'il n'a pas déposé de demande complète de titre de séjour, seulement une demande de rendez-vous. Le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision administrative susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUISA

17 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507032

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a considéré que la préfète n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 7 de la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994, en refusant le titre. En conséquence, la décision de refus étant légale, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : KOTOKO LOUIS

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511470

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : KOTOKO LOUIS

12 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505965

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, placé en rétention, contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, invoquant un défaut d'examen de sa demande de titre de séjour pour motif de santé et une méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la procédure était régulière et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUIS

12 septembre 2025• Eloignement urgent
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509024

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2406791 du 27 novembre 2024, à la suite d’une procédure ouverte sur le fondement de l’article R. 921-6 du code de justice administrative. Par un mémoire du 23 juillet 2025, le requérant, M. A, s’est désisté purement et simplement de cette demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 août 2025. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.

Avocat : KOTOKO LOUIS

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503543

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : LOUISA

28 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505757

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : LOUIS

28 août 2025• Eloignement urgent
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B C et Mme A D contre un arrêté du maire de Puylaurens du 16 juillet 2025 les mettant en demeure de réaliser des travaux d'étaiement de voûtes situées sous leur immeuble pour des motifs de sécurité publique. Les requérants contestaient notamment la compétence du maire, arguant que la police des bâtiments menaçant ruine relevait de la communauté de communes, et soutenaient que les voûtes appartenaient au domaine public routier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de l'arrêté, le maire étant compétent en l'absence de transfert de cette compétence à l'intercommunalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BONNEL PAUL LOUIS

25 août 2025