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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

285 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

285

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOUISEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505079

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour "conjoint de français" à Mme A, ressortissante algérienne mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et financière de la requérante, privée des droits attachés à son statut marital. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour l'administration d'avoir communiqué les motifs du refus, en méconnaissance du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KOTOKO LOUIS

12 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502473

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal estime que le préfet a respecté le droit d'être entendu de M. A, qui a pu présenter ses observations lors de sa garde à vue, et que la décision est suffisamment motivée au regard de sa situation personnelle et familiale. Il juge que la mesure d'éloignement est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives au séjour pour motifs familiaux ou professionnels. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

6 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502795

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, incluant son état de vulnérabilité. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'était pas requise pour un refus initial d'octroi des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

5 mai 2025• Eloignement urgent
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301720

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SAS Hôpital privé Saint-Gabriel qui demandait l’annulation de l’arrêté du 31 mai 2023 par lequel l’Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane avait autorisé la SAS Canopée à exercer une activité de dialyse médicalisée à Cayenne. Sur la légalité externe, le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure lié au décompte des votes de la commission spécialisée de l’organisation des soins (CSOS), estimant que les erreurs alléguées n’avaient pas influencé la décision de l’ARS. Sur la légalité interne, le tribunal a jugé que la société requérante n’apportait pas la preuve que le projet ne répondait pas aux besoins de santé ou aux conditions fixées par le code de la santé publique, notamment les articles L.6122-1, L.6122-2 et R.6122-34.

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301725

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de la Sarl Guyane Santé Hibiscus, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 31 mai 2023 autorisant la SAS Canopée à installer un scanographe à Saint-Laurent-du-Maroni. Sur la légalité externe, le tribunal écarte le vice de procédure invoqué, estimant que les éventuelles erreurs dans le décompte des votes de la commission spécialisée de l’organisation des soins (CSOS) n’ont pas influencé la décision de l’Agence Régionale de Santé (ARS). Sur la légalité interne, la décision est fondée sur les articles L.6122-1, L.6122-2 et R.6122-34 du code de la santé publique, sans que les moyens soulevés ne soient retenus. Les conclusions de la requête sont donc rejetées.

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301723

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Guyane Santé Hibiscus qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2023 par lequel l'Agence Régionale de Santé (ARS) a autorisé la SAS Canopée à exercer une activité de médecine à Saint-Laurent-du-Maroni. Sur le moyen de procédure, le tribunal a jugé que les éventuelles erreurs dans le décompte des votes de la Commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS) n'avaient pas été susceptibles d'influencer la décision de l'ARS. Sur le fond, la requérante n'a pas démontré que le projet autorisé ne répondait pas aux besoins de santé ou n'était pas conforme aux conditions techniques de fonctionnement prévues par le code de la santé publique. La demande de la société requérante a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301724

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la SAS Hôpital privé Saint-Gabriel, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2023 par lequel l'Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane avait autorisé le centre hospitalier Andrée Rosemon à installer un second scanographe à Cayenne. La requérante invoquait un vice de procédure, lié à l'absence d'avis régulier de la commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS), et une erreur de droit. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que les éventuelles erreurs dans le décompte des votes de la CSOS n'avaient pas influencé la décision de l'ARS, qui ne l'avait pas suivie. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L.6122-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301721

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Guyane Santé Hibiscus, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 31 mai 2023 par lequel l’ARS de la Guyane avait autorisé la SAS Canopée à exercer une activité de dialyse à Saint-Laurent du Maroni. Sur la légalité externe, le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure lié au décompte des votes de la commission spécialisée de l’organisation des soins (CSOS), estimant que d’éventuelles erreurs n’avaient pas influencé le sens de la décision. Sur la légalité interne, il a jugé que les conditions prévues aux articles L.6122-1 et suivants du code de la santé publique étaient remplies. La demande de frais de justice présentée par la société requérante a été rejetée, et celle de la SAS Canopée a été accueillie.

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301722

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de la Sarl Hôpital privé Saint-Adrien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2023 autorisant la Sas Canopée à exercer une activité de médecine à Cayenne. Sur la légalité externe, le tribunal écarte le moyen tiré d'un vice de procédure lié au décompte des votes de la commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS), estimant que les erreurs alléguées n'ont pas influencé la décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS). Sur la légalité interne, la décision est fondée sur les articles L.6122-1, L.6122-2 et R.6122-34 du code de la santé publique, qui soumettent l'autorisation à des conditions d'implantation et de fonctionnement. Les frais de justice sont laissés à la charge de la société requérante.

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501123

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension des retenues sur ses prestations sociales et d'injonction, après que le département de l'Oise a demandé la régularisation de sa situation auprès de la CAF. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Le tribunal a condamné le département de l'Oise à verser 1 000 euros à l'avocat de Mme B au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WACQUIER LOUIS

22 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502912

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme B, ressortissante serbe, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours, avec un rendez-vous devant intervenir sous deux mois. La requérante justifiait de l’urgence, n’ayant pu obtenir de rendez-vous depuis novembre 2022 malgré de nombreuses relances, et la mesure était utile sans faire obstacle à une décision administrative. L’État a été condamné à verser 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, tandis que la demande de délivrance immédiate d’un récépissé a été rejetée.

Avocat : KOTOKO LOUIS

22 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502394

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur de base légale, en retenant que l'arrêté était fondé sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

17 avril 2025• Eloignement urgent
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410999

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F veuve B, qui contestait l'arrêté du 1er octobre 2024 de la préfète de l'Ain refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen particulier de sa situation. Elle a jugé que le refus de carte de résident était fondé sur l'absence de visa de long séjour requis par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'entrée récente en France de la requérante et de ses liens familiaux limités.

Avocat : KOTOKO LOUIS

15 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428341

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 11 de la convention franco-malienne, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

10 avril 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502969

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à obtenir un document provisoire de séjour et une autorisation de travail, après que la préfète du Rhône lui a délivré un récépissé valable. Le tribunal a également condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est un désistement d'instance partiel et une condamnation aux frais.

Avocat : KOTOKO LOUIS

9 avril 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500012

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux et de réalité des études de M. A, marquées par des échecs répétés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

8 avril 2025• 1ère chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412783

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d'une demande d'exécution du jugement du 22 juin 2023 annulant le refus de regroupement familial pour son fils. Constatant l'absence de toute mesure d'exécution de la part de la préfète du Val-de-Marne, le tribunal a enjoint à celle-ci de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : LOUIS JEUNE

2 avril 2025• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300852

Avocat : HODEBAR-LOUIS

28 mars 2025• 1ère Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502821

Avocat : KOTOKO LOUIS

24 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502617

Avocat : KOTOKO LOUIS

21 mars 2025