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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOUIS JEUNEEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601540

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge estime que le tribunal n'est pas territorialement compétent pour connaître de ce litige, car le lieu d'exercice de la profession du requérant ne se situe pas dans son ressort. La requête est donc rejetée en application des articles R. 312-10, L. 522-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUIS JEUNE

2 avril 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601539

Le Tribunal administratif d'Orléans statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du retrait d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Il constate son incompétence territoriale, car l'établissement employeur du requérant est situé dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à la juridiction de Versailles.

Avocat : LOUIS JEUNE

2 avril 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01233

Avocat : LOUIS JEUNE

31 mars 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00934

Avocat : LOUIS JEUNE

23 mars 2026• Juge des référés
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600242

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait une première délivrance et non un renouvellement, son titre précédent étant expiré. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative concernant les conditions de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : MANÈS LOUIS JEUNE

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607145

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle malgré ses allégations concernant l'accès à l'emploi et le renouvellement du passeport de son enfant.

Avocat : LOUIS JEUNE

18 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527395

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant malien visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le juge estime que les moyens invoqués (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, erreur d'appréciation sur le délai de départ) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis pour être examinés au fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée pour défaut de justification de l'urgence et de dépôt préalable.

Avocat : LOUIS JEUNE

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606162

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour à une ressortissante tunisienne. Le juge constate que la décision attaquée est devenue sans objet, le préfet ayant délivré un titre de séjour d'un an après l'introduction du recours. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale, mais l'État est condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUIS JEUNE

13 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501972

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son licenciement sans préavis ni indemnité par l'École nationale supérieure d'architecture de Paris-Malaquais pour faute disciplinaire. La juridiction a jugé que le vice de forme invoqué (l'absence du prénom et du nom du signataire sur la décision) n'était pas substantiel, l'identité de l'auteur étant connue, et que les faits de harcèlement moral et sexuel reprochés étaient suffisamment établis par l'enquête administrative pour justifier la sanction de licenciement. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et sur les articles 43-1 et 43-2 du décret du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : LOUIS JEUNE

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00015

Avocat : LOUIS JEUNE

11 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603819

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré en quoi la prolongation de la séparation avec son fils majeur de 17 ans, pris en charge par des tiers en Côte d'Ivoire, causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.

Avocat : LOUIS JEUNE

26 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05068

Avocat : LOUIS JEUNE

25 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517349

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante malienne, mère d'un enfant français. La juridiction a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit et d'une appréciation erronée des conditions de vie privée et familiale. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUIS JEUNE

24 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Elle a également rejeté sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'avoir préalablement saisi un bureau compétent.

Avocat : LOUIS JEUNE

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600266

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, qui résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission de la requête au Tribunal Administratif de Montreuil, conformément aux articles R. 351-3 et R. 221-3 du même code.

Avocat : LOUIS JEUNE

6 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407180

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de carte de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète et a examiné les moyens de la requérante. Elle a notamment écarté le grief de défaut de motivation, considérant que les motifs avaient été régulièrement communiqués conformément aux articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LOUIS JEUNE

3 février 2026• 1ère chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503890

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut de motivation de l'arrêté était manifestement infondé, celui-ci visant les textes applicables (articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et exposant les circonstances de fait. Le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté comme insuffisamment précis et non étayé par des pièces. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUIS JEUNE

19 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537666

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du Code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet a fait savoir qu'il avait fait droit à la demande de l'intéressé et lui avait délivré une carte de résident valable dix ans. Constatant que la décision contestée avait ainsi été retirée et le titre de séjour accordé, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a en revanche condamné l'État à verser 600 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : LOUIS JEUNE

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510795

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale en Côte d'Ivoire. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUIS JEUNE

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420871

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant malien, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour « salarié » par le préfet de police de Paris. Le tribunal a constaté que l’arrêté explicite du 6 septembre 2024 s’est substitué à la décision implicite de rejet née le 26 janvier 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Saisi de l’arrêté du 6 septembre 2024, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. B..., notamment le défaut de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : LOUIS JEUNE

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre