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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

68 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

68

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOYEREffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400108

La décision concerne un litige relatif à un titre exécutoire émis par un lycée contre TotalEnergies pour des pénalités de retard de facturation dans le cadre d'un marché public de fourniture d'électricité. Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de TotalEnergies en la déclarant irrecevable pour tardiveté. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales relatives aux délais de recours, considérant que la société n'avait pas agi dans le délai de deux mois à compter de la réception du titre.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS AARPI

12 mars 2026• 4ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03310

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

20 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03309

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03307

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

19 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600342

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 8 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait interdit de retour sur le territoire français M. B..., ressortissant albanais, pour une durée de deux ans, avec signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. La décision est annulée car le préfet, qui n'a pas produit de mémoire en défense, n'a pas apporté la preuve de l'existence de l'obligation de quitter le territoire français du 18 juin 2025 qui servait de base légale à l'interdiction de retour. Le tribunal a ainsi jugé que la décision attaquée était dépourvue de base légale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CASSUTO-LOYER

3 février 2026• Magistrat M. FACON
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507219

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau ayant reçu une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, le juge a estimé que la durée de l'IRTF était proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment la courte durée de présence en France et l'absence de liens familiaux stables, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASSUTO-LOYER

24 décembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400543

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Total Energies Electricité et Gaz France, qui contestait deux titres exécutoires émis par le Lycée Martin Nadaud de Bellac pour un montant total de 16 900 euros au titre de pénalités contractuelles. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, la société ayant saisi le tribunal après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des titres exécutoires. Le tribunal a estimé que les mentions figurant sur ces titres, bien qu'imprécises sur la juridiction compétente, étaient suffisantes pour faire courir ce délai. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300372

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Conseil et négoce européen en restauration (CNER) demandant l'annulation du rejet de sa demande d'aide du fonds de solidarité pour juin 2021. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la société n'ayant pas contesté dans les deux mois la décision initiale du 29 août 2022, dont les voies et délais de recours étaient mentionnés. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit, considérant que la société ne remplissait pas les conditions d'éligibilité prévues par l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n°2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519006

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 40 000 euros présentée par Mme B... à l’encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait une carence fautive de l’État dans la satisfaction de son droit au logement. Le juge a estimé que l’obligation n’était pas sérieusement contestable, dès lors que Mme B... avait été relogée le 30 juillet 2025, avant l’introduction de sa requête. Par conséquent, la demande de provision et celle relative aux frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : LOYER

4 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309998

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 16 février 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis depuis le 16 août 2022, en raison de son maintien dans un logement suroccupé avec ses trois enfants et d'une menace d'expulsion.

Avocat : LOYER

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312513

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 29 juin 2022, en raison d'un logement suroccupé avec son épouse et leurs trois enfants. N'ayant reçu aucune proposition de logement, il a demandé réparation pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a ainsi condamné l'État à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant du maintien de la suroccupation depuis le 29 décembre 2022.

Avocat : LOYER

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503534

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A.... Il a reconnu que la carence de l’État à reloger le requérant, pourtant reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 novembre 2020, engageait sa responsabilité à compter du 5 mai 2021 sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal a limité le montant de la provision allouée en raison de l’existence d’un jugement du tribunal judiciaire de Paris ordonnant l’expulsion de M. A... de son logement actuel, ce qui affecte l’évaluation de son préjudice. La solution retenue est donc une condamnation de l’État à verser une provision, mais pour un montant inférieur aux 40 000 euros demandés.

Avocat : LOYER

27 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502254

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser une provision de 5 500 euros à Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par une décision de la commission de médiation du 12 janvier 2023. La carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé de relogement dans le délai de six mois imparti par le code de la construction et de l’habitation, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses deux enfants, toujours dépourvus de logement. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOYER

27 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303930

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2016, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La juridiction a rejeté sa requête, estimant que la responsabilité de l'État pour carence fautive n'était pas engagée, faute pour la requérante de démontrer que le préjudice invoqué résultait directement de cette carence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit au logement opposable.

Avocat : LOYER

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303931

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable, pour carence fautive dans son relogement. La requérante, mère de quatre enfants dont un mineur, n’avait reçu aucune offre de logement malgré la décision de la commission. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis. Il a alloué à Mme A une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices.

Avocat : LOYER

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306994

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société TotalEnergie Electricité et Gaz France (TEEGF) d’un litige relatif à la résiliation, par la société publique locale SPLETH, d’un accord-cadre et d’un marché subséquent de fourniture de gaz naturel. La SPLETH a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le contrat, conclu entre deux personnes privées, relevait du droit privé. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le contrat, conclu dans le cadre d’un groupement de commandes coordonné par une personne publique (Hérault Énergies) et soumis au code de la commande publique, présente le caractère d’un contrat administratif. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de résiliation pour défaut de motivation et pour absence de procédure contradictoire, et a ordonné la reprise des relations contractuelles, tout en renvoyant la demande d’indemnisation de la société TEEGF à une procédure ultérieure.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS AARPI

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520242

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris en septembre 2020. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal a engagé sa responsabilité, engageant des troubles dans les conditions d'existence du requérant. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que la jurisprudence relative à la réparation des préjudices liés à l'absence de relogement. La solution retenue est l'octroi d'une provision pour la période postérieure au 23 novembre 2023, date d'un précédent jugement ayant déjà indemnisé le préjudice jusqu'à cette date.

Avocat : LOYER

1 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503533

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 300 euros à M. A. Cette décision fait suite à la carence fautive du préfet de Paris, qui n'a pas exécuté dans le délai légal de six mois la décision de la commission de médiation du 26 octobre 2023 reconnaissant M. A comme prioritaire pour un relogement urgent en raison de l'insalubrité de son logement. Le tribunal a jugé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable à hauteur de cette somme, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 26 avril 2024, en application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LOYER

22 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502251

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 40 000 euros présentée par Mme B. Celle-ci sollicitait la réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de 2009, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que la créance n'était pas non sérieusement contestable, car l'intéressée n'établissait pas que son logement demeurait sur-occupé à la date de l'ordonnance, ses enfants étant devenus majeurs. Par conséquent, la responsabilité de l'État pour carence fautive n'a pas été retenue.

Avocat : LOYER

29 juillet 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419655

Avocat : LOYER

18 avril 2025