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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

106 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

106

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOYEREffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303930

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2016, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La juridiction a rejeté sa requête, estimant que la responsabilité de l'État pour carence fautive n'était pas engagée, faute pour la requérante de démontrer que le préjudice invoqué résultait directement de cette carence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit au logement opposable.

Avocat : LOYER

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306994

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société TotalEnergie Electricité et Gaz France (TEEGF) d’un litige relatif à la résiliation, par la société publique locale SPLETH, d’un accord-cadre et d’un marché subséquent de fourniture de gaz naturel. La SPLETH a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le contrat, conclu entre deux personnes privées, relevait du droit privé. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le contrat, conclu dans le cadre d’un groupement de commandes coordonné par une personne publique (Hérault Énergies) et soumis au code de la commande publique, présente le caractère d’un contrat administratif. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de résiliation pour défaut de motivation et pour absence de procédure contradictoire, et a ordonné la reprise des relations contractuelles, tout en renvoyant la demande d’indemnisation de la société TEEGF à une procédure ultérieure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS AARPI

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303931

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable, pour carence fautive dans son relogement. La requérante, mère de quatre enfants dont un mineur, n’avait reçu aucune offre de logement malgré la décision de la commission. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis. Il a alloué à Mme A une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices.

Avocat : LOYER

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520242

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris en septembre 2020. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal a engagé sa responsabilité, engageant des troubles dans les conditions d'existence du requérant. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que la jurisprudence relative à la réparation des préjudices liés à l'absence de relogement. La solution retenue est l'octroi d'une provision pour la période postérieure au 23 novembre 2023, date d'un précédent jugement ayant déjà indemnisé le préjudice jusqu'à cette date.

Avocat : LOYER

1 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503533

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 300 euros à M. A. Cette décision fait suite à la carence fautive du préfet de Paris, qui n'a pas exécuté dans le délai légal de six mois la décision de la commission de médiation du 26 octobre 2023 reconnaissant M. A comme prioritaire pour un relogement urgent en raison de l'insalubrité de son logement. Le tribunal a jugé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable à hauteur de cette somme, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 26 avril 2024, en application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LOYER

22 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431871

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société TotalEnergies Électricité et Gaz France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État au paiement d’une facture impayée de 430 840,80 euros, assortie d’intérêts de retard et d’une indemnité de recouvrement. À la suite de la signature d’un protocole transactionnel avec le ministre des armées le 9 avril 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 22 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCAT

22 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404755

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société TotalEnergies Electricité et Gaz de France, qui contestait un titre exécutoire émis par le lycée Edgar Quinet pour un montant de 22 100 euros. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les conclusions du lycée au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

18 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502251

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 40 000 euros présentée par Mme B. Celle-ci sollicitait la réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de 2009, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que la créance n'était pas non sérieusement contestable, car l'intéressée n'établissait pas que son logement demeurait sur-occupé à la date de l'ordonnance, ses enfants étant devenus majeurs. Par conséquent, la responsabilité de l'État pour carence fautive n'a pas été retenue.

Avocat : LOYER

29 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401892

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Total Energies Electricité et Gaz France comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La société contestait deux titres exécutoires émis le 22 mars 2023 par le collège René Cassin pour un montant de 17 100 euros. Le tribunal a jugé que la notification des titres mentionnait correctement les voies et délais de recours, conformément à l'article R. 421-5 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 20 mars 2024, soit plus de deux mois après la notification, était donc tardive.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

16 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411902

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Glok d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la maire de Paris d’autoriser l’installation d’une contre-terrasse estivale. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 26 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCAT

26 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419655

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de provision de 40 000 euros présentée par Mme D, qui invoquait la carence de l'État à la reloger après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge des référés a estimé que, bien que la carence de l'État soit établie, le seul fait de ne pas avoir été relogée dans le délai réglementaire ne suffit pas à ouvrir droit à réparation. Il a rappelé que les troubles dans les conditions d'existence doivent être appréciés en fonction de l'inadaptation du logement actuel, ce que la requérante n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LOYER

18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412874

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31 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402477

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

17 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413340

Avocat : LOYER

24 février 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400366

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18 février 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301315

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

7 janvier 2025• 3ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402057

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

3 décembre 2024
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402050

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

3 décembre 2024
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400672

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

22 novembre 2024
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305345

Avocat : LOYER

4 novembre 2024• Pole Social (JU)